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Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d'un agent contractuel de la fonction publique visant à obtenir l'application immédiate et rétroactive d'une surcotisation retraite. Le juge a estimé que le litige, portant sur l'application d'un avantage relevant de la législation de sécurité sociale, relevait de la compétence du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudice corporel, opposant un patient au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Grenoble et au Fonds de Garantie des Victimes du Terrorisme et d'autres Infractions (FGTI). Le tribunal a partiellement retenu la responsabilité du CHU pour une infection contractée lors de l'hospitalisation, la qualifiant de faute dans la prise en charge, et a ordonné une indemnisation du requérant. Les montants alloués, inférieurs à ceux demandés, ont été fixés en application des principes de la responsabilité administrative et après déduction de l'indemnisation déjà versée par la Commission d'Indemnisation des Victimes d'Infractions (CIVI).
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car l'administration avait déjà délivré un rendez-vous pour la prise d'empreintes, ce qui rendait matériellement impossible la délivrance immédiate de l'attestation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-15-1.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant notamment que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le refus de titre de séjour était légal au regard des conditions strictes de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction accorde cependant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant en raison de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un certificat de résidence de dix ans, présentée par un ressortissant algérien sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment car l'administration a proposé un rendez-vous pour compléter le dossier et que le requérant a déjà bénéficié de plusieurs récépissés prolongeant son droit au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de délivrance d'attestation de prolongation d'instruction et d'une injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante s'étant désistée de ces conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Isère avait légalement pris ces décisions, notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour de deux ans, en se fondant sur l'absence de titre de séjour régulier et la situation personnelle de l'intéressé. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal écarte les moyens soulevés par le requérant, estimant que la décision préfectorale est régulière, notamment quant à la compétence du signataire, au respect du droit d'être entendu et à l'examen de la situation personnelle au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Thonon-les-Bains en désignant un expert pour un bâtiment menaçant ruine. Le juge a ordonné une expertise d'urgence, conformément aux articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert, à exécuter dans un délai de 24 heures, consiste à constater l'état du bâtiment, vérifier l'existence d'un péril imminent et proposer les mesures de sécurité nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le rejet implicite d'une demande de prime de logement. Le juge relève que l'Agence nationale de l'habitat a, postérieurement à l'introduction de la requête, accordé la prime à la demanderesse, ce qui a retiré l'objet du litige. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Isère d'héberger Mme C... sous astreinte. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre d'hébergement adapté, ce qui justifiait une injonction en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle au titre de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relevant que la requérante ne pouvait se prévaloir d'un droit au séjour et que sa situation ne justifiait pas une mesure d'urgence.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Isère d'héberger Mme A... dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation départementale, n'avait pas reçu d'offre conforme à cette décision. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner un tel accueil en urgence.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de cessibilité de parcelles pour un projet autoroutier. Le juge estime que les moyens soulevés par la requérante, propriétaire, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles procédurales du code de l'expropriation.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, la requérante s'étant maintenue en situation irrégulière pendant plus de trois ans avant de présenter sa demande. La juridiction applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision préfectorale, motivée par l'absence de production d'une attestation de niveau de langue (B1) malgré une mise en demeure, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible de recours, le dossier étant légalement incomplet au moment de son édiction (articles 37-1 et 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993). La requérante reste libre de déposer une nouvelle demande complète.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre à la préfète de l'Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que le requérant, ayant manqué un rendez-vous préalablement accordé par l'administration pour constituer son dossier, s'était lui-même placé dans la situation d'urgence qu'il invoquait. La condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était donc pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et la prolongation de son interdiction de retour. Le tribunal estime que l'arrêté a été signé par une autorité compétente, que l'administration a procédé à un examen réel de sa situation personnelle, et que l'état de santé et l'absence de liens familiaux en France de l'intéressé ne constituent pas des circonstances humanitaires faisant obstacle à la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale, car la demande d'asile a été déposée tardivement, plus de 90 jours après l'entrée sur le territoire, sans motif légitime. Les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence, la motivation ou le défaut d'information, sont écartés.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concernait un litige relatif à la construction d'un abri de jardin, mais la requête ne contenait ni conclusions identifiables ni la désignation claire d'un acte administratif attaqué. La juridiction a appliqué les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, constatant que la requête ne respectait pas les conditions de forme exigées pour saisir le juge.