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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Grenoble

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 45/1714

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601995(TA38-2601995)

**Sujet principal** : Recours en référé contractuel visant à annuler la procédure de passation d'un marché public pour la fourniture et pose de columbariums, à la suite du rejet d'une offre jugée irrégulière. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Neocordi. Il estime que l'offre était irrégulière car elle ne respectait pas une exigence technique substantielle du cahier des clauses techniques particulières (fixation en quatre points des trappes, contre deux points proposés), ce qui justifie son élimination par la commune sans obligation de régularisation. **Textes appliqués** : Articles L. 551-1 du code de justice administrative (référé contractuel), et L. 2152-1, L. 2152-2, R. 2152-1 et R. 2152-2 du code de la commande publique (règles d'élimination des offres irrégulières).

12 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2601950(TA38-2601950)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Smart Grid Project visant à annuler la procédure de concession pour l'exploitation d'un réseau de chaleur. Le juge estime que la commune de Villard-de-Lans a satisfait à ses obligations d'information en motivant suffisamment le rejet de l'offre du requérant, conformément aux articles L. 3125-1 et R. 3125-1 du code de la commande publique. Les autres griefs, notamment ceux relatifs à la méthode d'appréciation des offres, ne sont pas de nature à caractériser un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence au sens de l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2306865(TA38-2306865)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la décision attaquée, fondée sur le dépôt tardif de la demande d’asile sans motif légitime et l'absence de vulnérabilité constatée, était suffisamment motivée et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 551-15 et D. 551-17). En conséquence, les moyens soulevés par le requérant, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur de fait, ont été écartés.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA38-2307631(TA38-2307631)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de regroupement familial. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car l'époux concerné avait entre-temps obtenu directement un titre de séjour. Il a néanmoins condamné l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2307696(TA38-2307696)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour pour raison de santé. La juridiction a jugé que la décision administrative n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions médicales requises par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par la préfète, estimant la requête recevable et présentée dans un délai raisonnable.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA38-2307710(TA38-2307710)

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation suite à une chute dans une bouche d'égout non couverte sur une voie publique de la commune de Rives. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête des victimes. Il a jugé que la commune de Rives rapportait la preuve d'un entretien normal de la voirie et que la faute de la victime, qui marchait en regardant son téléphone portable, constituait une cause exclusive de son accident, exonérant ainsi totalement la commune de sa responsabilité. **Textes appliqués** : Le raisonnement s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité pour dommages de travaux publics, permettant à la collectivité de s'exonérer en prouvant un entretien normal ou la faute exclusive de la victime.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2307728(TA38-2307728)

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête d'un ressortissant italien demandant l'annulation d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident de dix ans. La juridiction estime que la délivrance d'un titre de séjour d'un an, suite à une précédente injonction, ne révèle aucune décision implicite de refus d'une carte de résident, cette dernière n'ayant pas été formellement sollicitée. Les conclusions sont donc jugées irrecevables, et les demandes accessoires (injonction, frais) rejetées par voie de conséquence.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2307736(TA38-2307736)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l'OFII n'était pas tenu de procéder à un nouvel entretien de vulnérabilité avant de la prendre, et que le retrait était légalement fondé sur le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA38-2402617(TA38-2402617)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande principale de la Société La Souris grise visant à réduire ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. La juridiction a d'abord constaté qu'une partie de la requête était devenue sans objet suite à des dégrèvements partiels déjà accordés par l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société n'apportait aucun élément probant pour contester le classement en catégorie 5, le coefficient d'entretien et les équivalences superficielles retenus par les services fiscaux, appliquant les dispositions du code général des impôts. La demande de condamnation de l'État aux frais a également été rejetée.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA38-2403715(TA38-2403715)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 présentée par la SCI du Hanap d'Argent. La juridiction a jugé que les locaux, bien que dégradés, ne remplissaient pas les conditions strictes d'exonération prévues à l'article 1389 du code général des impôts, notamment car leur état au 1er janvier 2023 ne correspondait pas à un état de ruine justifiant une exonération. Le tribunal a appliqué les articles 1380, 1415 et 1495 du code général des impôts, relevant que la valeur locative tient déjà compte de l'état d'entretien via un coefficient et que la requérante n'a pas apporté d'éléments probants démontrant un changement de caractéristiques physiques justifiant une révision.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA38-2403830(TA38-2403830)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de l'Association Sainte-Agnès qui contestait le classement de ses locaux en catégorie CLI3 pour le calcul de la taxe foncière sur les propriétés bâties. Le tribunal a estimé que l'administration fiscale était fondée à retenir cette catégorie, relevant du secteur sanitaire et social, au regard de la nature et de la vocation du centre d'accueil pour personnes handicapées, et non la catégorie SEP7 (établissements de loisirs) invoquée par l'association. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe II relatives à la classification des locaux professionnels.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA38-2403841(TA38-2403841)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SAS Pharamond visant à réduire ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 et 2023. La société arguait que la vacance de ses locaux justifiait un reclassement de la catégorie MAG1 (magasin) vers DEP2 (dépôt) et une révision de leur valeur locative. Le tribunal a jugé, en application des articles 1498 et 1517-1 du code général des impôts, que la simple vacance d'un local ne constitue pas un changement d'affectation ou de consistance ouvrant droit à une modification de sa valeur locative ou de sa catégorie fiscale.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA38-2404286(TA38-2404286)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023, présentée par la société SAS Alphaform concernant son établissement industriel. La juridiction a partiellement fait droit à la demande en constatant que l'administration fiscale avait déjà accepté d'exclure certaines immobilisations spécialisées des bases d'imposition, rendant cette partie de la requête sans objet. Pour le surplus, le tribunal a appliqué les articles 1380, 1381 et 1382 du code général des impôts, en rappelant que seuls les outillages et moyens matériels d'exploitation industriels spécifiques peuvent être exonérés, à l'exclusion des ouvrages et constructions visés par l'article 1381.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA38-2404498(TA38-2404498)

**Sujet principal** : Demande de décharge ou de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023, fondée sur l'inexploitation d'un centre commercial. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande. La société requérante ne remplit pas les conditions strictes de l'article 1389 du code général des impôts pour bénéficier d'un dégrèvement, car l'inexploitation du bien (acquis en vue d'une démolition/reconstruction) n'est pas considérée comme indépendante de sa volonté. **Textes appliqués** : Articles 1380, 1381 et principalement 1389 du code général des impôts, interprétés strictement par le juge de l'impôt.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2407120(TA38-2407120)

Le Tribunal Administratif de Grenoble statue sur le recours d'une agent hospitalière suspendue sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale. Il rejette la requête en annulation, considérant la suspension régulière au regard de la loi du 5 août 2021 et du décret du 7 août 2021. La juridiction estime que la requérante ne démontre pas l'illégalité de la décision contestée et rejette également ses conclusions indemnitaires.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2500375(TA38-2500375)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et d'autres décisions connexes. Le tribunal a jugé que la décision de clôture de son dossier, prise par la préfecture car la demande était incomplète, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Il a également estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était intervenue, une décision expresse (la clôture) ayant été prise antérieurement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article R. 431-11 et son annexe 10.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA38-2503603(TA38-2503603)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate qu'une carte de séjour a été délivrée postérieurement au requérant, rendant sans objet ses conclusions principales. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 900 euros au requérant au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2511791(TA38-2511791)

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de deux ans, pris à l'encontre d'un ressortissant togolais. La juridiction estime que l'arrêté, fondé sur le rejet définitif de la demande d'asile du requérant, a été pris par une autorité compétente, est suffisamment motivé et ne méconnaît pas la situation personnelle de l'intéressé. Elle écarte également les moyens tirés d'un risque en cas de retour et d'une atteinte disproportionnée au droit à la libre circulation, appliquant notamment les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2512340(TA38-2512340)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre à la préfète de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, le silence de l'administration ayant fait naître une décision implicite de rejet, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2512557(TA38-2512557)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant le caractère insuffisamment sérieux du suivi de la formation professionnelle par l'intéressé, condition requise par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. B...

12 mars 2026Résumé IA
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