34 263 décisions disponibles — page 44/1714
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d'un groupe d'opposition municipale visant à enjoindre au maire de Corenc de publier intégralement leur tribune dans le bulletin municipal. Le juge a estimé que la situation ne présentait pas le caractère d'urgence requis, notamment au regard de la proximité du scrutin électoral. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent le référé-liberté et permettent un rejet sans audience lorsque l'urgence n'est pas caractérisée.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait un arrêté préfectoral fixant son pays de reconduite suite à une interdiction du territoire. La juridiction estime que la requête est dépourvue de moyens et la rejette comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a été saisi par la préfète de la Haute-Savoie pour liquider une astreinte. Le tribunal a constaté que l'obligation de loger le requérant prioritaire avait été exécutée dans le délai imparti. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Compétence territoriale pour un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et renvoie le dossier au Tribunal Administratif de Melun, car la requérante résidait à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative (compétence du tribunal du lieu de résidence).
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction à l'encontre de la préfète de l'Isère pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la requête, celle-ci étant devenue sans objet puisque l'administration a délivré le document sollicité après l'introduction du recours. Toutefois, il condamne l'État à verser au requérant la somme de 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre la préfète de l'Isère. La juridiction a, par ailleurs, rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance lorsqu'il ne reste plus à juger que cette question de frais.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation et en injonction contre le refus de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au titre des frais irrépétibles, estimant qu'il n'y a pas lieu à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La procédure est ainsi close sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code, le litige principal ayant disparu suite au désistement.
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la requête par laquelle une SCI demandait l'annulation du refus implicite de délivrer un certificat de permis de construire tacite. La procédure est ainsi éteinte, sans examen du fond de l'affaire. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande d'injonction contre la préfète, le juge a simplement pris acte de ce désistement. La juridiction a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant mais a rejeté sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une requête d'une étrangère demandant une injonction à la préfète pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La juridiction a donné acte du désistement de la requérante sur cette demande d'injonction. Elle a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son conseil, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à enjoindre à la préfète de la Haute-Savoie de délivrer un rendez-vous pour une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans la procédure.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à astreindre la préfète de l'Isère pour défaut d'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant de statuer sur une demande de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a pris, avant l'audience, une décision favorable et s'apprête à délivrer la carte de séjour sollicitée. Il en déduit que l'ordonnance a reçu pleine exécution et qu'il n'y a donc **pas lieu de statuer** sur la demande d'astreinte (article L. 521-4 du code de justice administrative), tout en rejetant la demande de condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la requête par la société civile immobilière (SCI) Sol, qui met ainsi fin à la procédure. Cette ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l'abandon de la demande d'annulation du refus implicite de permis de construire et des autres conclusions. La décision est notifiée à la SCI Sol et à la commune de Bourgoin-Jallieu.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du refus de carte de séjour et l'injonction de délivrance. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais de procès, estimant qu'il n'y a pas lieu de l'appliquer en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un récépissé. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administratif.
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (ordonnance). Solution retenue : Acte est donné du désistement pur et simple de la requérante concernant l'annulation et l'injonction ; sa demande de condamnation de l'État aux dépens est rejetée. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé.
Le Tribunal administratif de Grenoble statue sur une requête en excès de pouvoir concernant un refus de reconnaissance du caractère urgent d'une demande d'hébergement. La juridiction donne acte du désistement de la requérante sur ses conclusions principales (annulation et injonction) et prononce son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Elle rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Isère de délivrer sous 48 heures une attestation de prolongation d'instruction à un ressortissant algérien, permettant l'exercice d'une activité professionnelle, sous astreinte. Le juge a retenu l'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit au travail, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'article R. 431-15-1 du CESEDA, constatant le non-respect d'une injonction antérieure. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser des frais de procédure.