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Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de sa situation personnelle et migratoire. La demande de condamnation de l'État aux frais est également rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à obtenir l'octroi d'un titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car la demande de suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, nécessite qu'une requête en annulation ait été préalablement introduite devant le juge du fond, ce qui n'était pas le cas. La décision est donc prise en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre la préfète de l'Isère à organiser un rendez-vous pour le renouvellement d'une carte de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de demandeurs d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée du 17 février 2026, considérant qu'elle était insuffisamment motivée et entachée d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison de l'hospitalisation de l'une des requérantes. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadre strictement la cessation de l'accueil.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de l'association Le Bosphore visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de six mois de son établissement. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, l'association n'ayant pas démontré un préjudice financier irréversible, et qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur les pouvoirs de fermeture prévus à l'article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure pour prévenir des troubles à l'ordre public liés au trafic de stupéfiants.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour ordonner une suspension en urgence. La demande de condamnation de l'État aux frais a également été écartée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de l'association des propriétaires du Nantéguet-ouest comme irrecevable pour tardiveté. Le recours en excès de pouvoir contre la délibération approuvant le PLUi-H du 13 septembre 2022 a été introduit hors délai, le point de départ du délai de recours étant fixé par les règles de publicité de l'acte. La juridiction applique les articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 153-20 et suivants du code de l'urbanisme concernant le calcul du délai contentieux.
Le Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui contestait un permis de construire. Cette ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examen du fond. La décision est notifiée aux parties concernées.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Grenoble statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction donne acte du désistement de la requérante sur le fond, ce qui éteint le litige principal. Elle rejette sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en l'admettant provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du refus de renouvellement de sa carte de séjour "talent chercheur". La juridiction ne statue donc pas sur le fond du litige administratif initial. Elle condamne néanmoins l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à la requérante une somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par la préfète de Haute-Savoie. La juridiction a jugé que la décision était légale, car le droit de séjour de la requérante a pris fin suite au rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA en procédure accélérée, ce qui autorisait l'administration à prononcer l'éloignement. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'ont pas été retenus. La demande de suspension en référé a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Messery. Le tribunal a jugé irrecevable l'intervention de nouveaux propriétaires pour vice de forme et a estimé que les requérants n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant, leur propriété n'étant pas directement affectée par le projet autorisé. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et R. 632-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite du préfet de l'Isère de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate qu'une décision postérieure du préfet, favorable à la requérante, a rendu sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Isère, en prononçant cette mesure de reconduite à la frontière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et avait respecté les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision a été rendue après examen des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation et à la situation personnelle du requérant.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de son arrêté de transfert vers la Pologne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète du Rhône était suffisamment motivée au sens de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et que les arguments relatifs à la présence d'un frère bénéficiaire d'une protection en France (article 9 du règlement UE n°604/2013) et aux défaillances systémiques en Pologne n'étaient pas établis. La juridiction a appliqué le règlement Dublin (UE n°604/2013) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation de M. A... B..., ressortissant mauritanien, visant un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et un arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que les décisions de la préfète de la Haute-Savoie étaient régulières et suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la procédure.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction constate que le requérant, après le rejet de sa demande de référé-suspension, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois imparti par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il est donc réputé s'être désisté en vertu de cette disposition procédurale.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à l'État (représenté par la préfète de la Haute-Savoie) de loger la requérante. Le juge a constaté que Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté à ses besoins. Il a donc prononcé une injonction assortie d'une astreinte, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à l'État (représenté par la préfète de la Haute-Savoie) de loger le requérant avant le 30 avril 2026. Le juge a constaté que le demandeur, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins. L'injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.