34 263 décisions disponibles — page 52/1714
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité familiale et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête d'un candidat aux élections municipales demandant l'injonction à son concurrent, le maire sortant, de retirer des supports de campagne utilisant des photographies institutionnelles. Le juge a estimé que la demande, fondée sur les articles L. 52-1 et L. 52-8 du code électoral, n'était pas recevable car elle impliquait un contrôle sur la sincérité du scrutin, une compétence qui relève exclusivement du juge de l'élection après le scrutin et non du juge des référés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui limitent le pouvoir du juge des référés à des mesures provisoires et permettent le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante a toutefois été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation du rejet préfectoral de sa demande de regroupement familial. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi un terme à la procédure.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la préfète a accordé le titre pendant l'instance, rendant la demande principale sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du recteur confirmant l'exclusion définitive d'une élève. Le juge a retenu l'urgence, liée à la préparation du baccalauréat, et un doute sérieux sur la légalité, dû à un vice de procédure (impossibilité de se faire assister devant la commission académique, méconnaissance de l'article D. 511-32 du code de l'éducation). Il a enjoint au recteur de convoquer une nouvelle commission académique dans un délai de quinze jours, sans ordonner la réintégration immédiate de l'élève.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait des décisions le déclarant inapte définitivement à l'engagement militaire. Le juge constate qu'un jugement définitif du Tribunal administratif de Lyon a déjà rejeté une requête identique, présentant la même cause, le même objet et les mêmes parties. Par conséquent, il applique l'autorité de la chose jugée et rejette la demande par application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes fondées sur des moyens manifestement inopérants.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler sa déclaration d'inaptitude médicale définitive. Le juge a estimé que l'acte attaqué n'était qu'une décision préparatoire à l'arrêté mettant fin à sa scolarité, rendant le recours irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre un arrêté municipal relatif à une déclaration préalable. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner le requérant à des frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 700 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer par ordonnance lorsque le désistement ne laisse subsister que cette question de condamnation aux frais.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants (la société Drapo et M. A...) de leur recours en excès de pouvoir contre une décision de retrait de subvention par l'Agence nationale de l'habitat. Il condamne néanmoins l'Agence à verser à M. A... la somme de 1000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant son recours contre le rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à la procédure. Elle condamne l'État à verser 700 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant son recours contre le rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. La juridiction ne statue donc pas sur le fond de l'affaire. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 700 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence territoriale).
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé disposant d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner et de travailler légalement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction principale, la préfète ayant délivré le titre de séjour sollicité après l'introduction de la requête. Il rejette les autres conclusions et condamne l'Etat à verser une somme à l'avocat du requérant sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'un refus implicite de délivrance d'un certificat de permis de construire modificatif tacite. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (ordonnance du président de la 2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement de la société requérante, qui n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure, mettant ainsi fin à l'instance. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relatifs à la procédure de désistement et aux notifications électroniques.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant son recours contre le rejet de son renouvellement de titre de séjour. La juridiction l'admet au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 700 euros à son conseil, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de conditions liées à cette aide.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Proximus services visant à obtenir la restitution immédiate de son véhicule immobilisé. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai. De plus, le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, relevant que le litige, présenté comme une mesure de police, relevait du tribunal administratif du lieu du siège social de la société, en l'occurrence Nice.