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La société Grenoble Habitat demande l'annulation du refus implicite de délivrance d'un certificat de permis d'aménager tacite. Le Tribunal Administratif de Grenoble annule cette décision implicite et enjoint à la commune de Claix de délivrer le certificat, considérant qu'un permis tacite est né après la confirmation de la demande par le requérant et l'expiration du délai d'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 600-2, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et l'injonction de délivrance. La juridiction ne statue donc pas sur le fond du litige administratif. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en se fondant sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Grenoble statue sur une demande d'exécution d'une décision de justice. Le requérant sollicitait la mise en œuvre d'une astreinte pour inexécution. Le tribunal ordonne la radiation de la nouvelle requête, considérant que la demande d'exécution doit être instruite dans le cadre de l'instance initiale, conformément aux articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative. La formation de jugement statuera ultérieurement sur la liquidation de l'astreinte.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête visant à invalider une liste électorale municipale. Il juge la demande manifestement irrecevable, car la décision préfectorale d'enregistrement d'une liste n'est pas contestable par un tiers avant la fin du scrutin. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, renvoyant l'éventuel recours à une contestation post-électorale.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son interdiction de retour en France de six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car la procédure spéciale du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) s'appliquait, que la signature était régulière et que la durée de l'interdiction était justifiée au regard des critères légaux (articles L. 612-7 et L. 612-10 du CESEDA). Les moyens invoqués par la requérante, notamment ceux relatifs à un éventuel droit au séjour, ont été considérés comme inopérants pour contester cette mesure spécifique d'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus d'une carte mobilité inclusion « stationnement ». La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit la preuve d'un recours administratif préalable obligatoire ni régularisé l'insuffisance de motivation de sa demande, malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 412-1 du code de justice administrative et l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d’enjoindre à la préfète de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé ces conclusions à fin d’injonction irrecevables, car le juge administratif ne peut adresser d’injonction à l’administration en dehors des cas de référé spécifiques. Il a rappelé que le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois constitue une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA), contre laquelle la requérante peut former un recours en annulation.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre à la préfète de traiter son dossier de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment car un rejet implicite de la demande était déjà intervenu après quatre mois de silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Le requérant n'a pas justifié de circonstances nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Voiron du 28 mars 2022 retirant un permis de construire. Le juge a retenu que le retrait, intervenu pour illégalité, était tardif car la notification au bénéficiaire était intervenue après l'expiration du délai légal de trois mois suivant la délivrance du permis, méconnaissant ainsi les articles L. 424-5 et R. 424-10 du code de l'urbanisme. L'administration n'a pas rapporté la preuve que la notification recommandée avait été régulièrement présentée dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite d'abroger le classement de ses parcelles en zone naturelle (N) du plan local d'urbanisme. Le tribunal estime que le classement, fondé sur la protection d'un espace naturel à fort enjeu écologique, n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 151-24, et sur les principes du contrôle juridictionnel en matière d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la tarification des remontées mécaniques. La société requérante s'étant désistée de sa demande, le tribunal a pris acte de ce désistement pur et simple. Il a condamné la société requérante à verser à la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Grenoble Habitat pour annuler le refus implicite de la commune de Claix de délivrer des certificats de permis d'aménager tacites. Le tribunal constate que l'objet de cette requête a disparu, car la société a déjà introduit deux autres recours distincts contestant spécifiquement chacun de ces refus, sur lesquels le tribunal statue séparément. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur la présente requête, et la demande de condamnation de la commune aux frais est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui retirant son titre de séjour, lui ordonnant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que l'administration n'était pas tenue de statuer simultanément sur les deux demandes de titre de séjour (carte de séjour "descendante à charge de français" et "vie privée et familiale") déposées successivement par la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation personnelle de M. B... ne présentait pas un caractère exceptionnel justifiant la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni ne constituait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la courte durée de son séjour et l'absence d'insertion en France ne permettent pas de caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Elle écarte également le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH, faute d'éléments probants démontrant un risque en cas de retour au Kosovo.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus était légalement motivé au regard de l'absence de progression significative dans son cursus universitaire, malgré plusieurs années d'inscription, ce qui est contraire aux conditions posées par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture et de refus de titre de séjour. Le juge constate que le requérant s'est désisté de sa demande principale suite à une décision favorable prise en cours d'instance. Il ordonne néanmoins à l'État de verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés pour la défense de ses intérêts.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale clôturant une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision de clôture pour dossier incomplet, ou le silence de l'administration résultant d'un tel dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requérante a toutefois été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.