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Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... D... visant à annuler un arrêté de transfert vers les Pays-Bas au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant le moyen d'incompétence de son signataire et en estimant que les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 avaient été respectées. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de la directrice territoriale de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile syrienne. Le juge a retenu que la décision était insuffisamment motivée, notamment en ce qu'elle ne démontrait pas que la requérante avait tardé sans motif légitime à déposer sa demande d'asile, comme l'exigent les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a été enjoint de réexaminer le dossier de la requérante.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État (représenté par la préfète de la Haute-Savoie) de loger le requérant avant le 30 avril 2026. Le juge a constaté que le demandeur, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins. L'injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de liquidation provisoire d'une astreinte et d'une condamnation pécuniaire de l'État. Le juge considère qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte initialement prononcée pour garantir l'exécution d'une précédente injonction, puisque l'administration a finalement délivré à l'intéressé une carte de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des jugements.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" d'une ressortissante nigériane. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la préfète de l'Isère n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre au regard des conditions légales, notamment celles prévues par les articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de la rétablir au bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était régulière, notamment en raison de l'abandon par la requérante de sa place d'hébergement, et a écarté tous ses moyens, dont ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 551-10 du CESEDA. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 551-16.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le dossier du demandeur était incomplet et que le silence de la préfète valait donc refus d'enregistrement, et non une décision de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant les précédentes OQTF non exécutées du requérant.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'un requérant contestant son éviction de l'exploitation d'un snack. Le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'avait pas répondu dans le délai imparti et était donc réputé s'être désisté. La procédure est ainsi close.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge estime que la requérante n'est pas recevable à demander cette suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car la contestation de ces mesures bénéficie déjà d'un recours à caractère suspensif prévu par l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une précédente ordonnance. Le sujet principal est l'exécution par la préfète de l'Isère d'une injonction de réexaminer une demande de titre de séjour. La juridiction constate que l'administration a délivré une carte de séjour pluriannuelle dans le délai imparti, ce qui constitue une exécution complète. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, elle ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte initialement prononcée.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance en urgence, a enjoint à l'État (représenté par la préfète de la Haute-Savoie) de loger M. C... avant le 30 avril 2026. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins. L'injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à l'État (représenté par la préfète de la Haute-Savoie) de loger un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré cette décision et a enjoint à l'administration d'assurer le logement avant le 30 avril 2026, sous astreinte de 500 euros par mois de retard. Cette injonction est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État (représenté par la préfète de la Haute-Savoie) de loger le requérant avant le 30 avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, est prononcée car le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à l'État (représenté par la préfète de la Haute-Savoie) de loger la requérante. Le juge a constaté que Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins. Il a donc prononcé une injonction assortie d'une astreinte, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'entretien individuel préalable, mené en français et documenté, satisfaisait aux exigences de l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, sans qu'il soit nécessaire de faire figurer l'identité précise de l'agent qualifié de la préfecture. La demande d'injonction d'admission au séjour a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour opposé à un ressortissant kosovar. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'UE". Le juge a retenu l'urgence en raison d'une instruction anormalement longue de plus de deux ans et d'une atteinte grave aux intérêts de la requérante, notamment l'impossibilité de travailler pour suivre une formation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé de la société Iroko Zen, qui contestait le refus d'agrément d'un nouveau locataire par la communauté d'agglomération Valence Romans Agglo. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré l'inoccupation des locaux, car la société n'avait pas démontré l'impossibilité de trouver un autre locataire. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le cahier des charges de la zone d'aménagement concerté concernée.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par un délai d'instruction excessif et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.