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Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A d’une demande de décharge de cotisations de taxe foncière et de taxe d’habitation pour les années 2013, 2015 et 2016, ainsi que de la restitution des sommes correspondantes. En défense, le directeur régional des finances publiques a justifié avoir procédé au remboursement intégral de la somme litigieuse de 2 721 euros par un virement du 26 mars 2025. Constatant que ce remboursement rendait la requête sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a considéré que l'urgence était constituée, mais a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision fixant le pays de destination. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande d'attestation employeur. Le juge constate que le requérant n'apporte pas d'élément nouveau depuis une précédente ordonnance du 2 avril 2025 ayant déjà rejeté sa demande pour défaut d'urgence. En conséquence, la condition d'urgence n'est pas établie.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 septembre 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé à M. A, ressortissant béninois, un titre de séjour "salarié" et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 fixant Haïti comme pays de destination en cas d’exécution d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 28 février 2025. Par ordonnance du 11 avril 2025, le président du tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Le tribunal a également admis M. A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en excès de pouvoir, a rejeté les requêtes de M. A, professeur certifié d’éducation physique et sportive, contestant son absence du tableau d’avancement à la classe exceptionnelle pour 2022. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles L. 131-1 et suivants du code général de la fonction publique et de la note de service MENF2109175N du 29 mars 2021, ainsi qu’une erreur d’appréciation fondée sur son ancienneté et un avis favorable de l’inspecteur. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l’arrêté du 30 août 2022 en tant qu’acte indivisible, et a écarté les moyens comme inopérants ou non fondés, confirmant la légalité des décisions de la rectrice et du ministre de l’éducation nationale.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme A, enseignante, qui contestait l'arrêté du 7 février 2023 fixant sa radiation des cadres pour limite d'âge au 27 juillet 2023 et demandait réparation. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au congé annuel payé, une discrimination liée à l'âge et une rupture d'égalité. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant que la fonctionnaire ne peut se prévaloir du code du travail et qu'elle n'entre pas dans le champ de la jurisprudence européenne relative à l'indemnisation des congés non pris en cas de maladie. Il rappelle que la compétence de l'administration pour mettre à la retraite à l'âge limite est liée, en application de l'article L. 556-1 du code général de la fonction publique, et que Mme A n'a pas sollicité un maintien en activité dans les cas prévus par la loi.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la région Guadeloupe contestant un titre exécutoire émis par la communauté d'agglomération Nord Basse-Terre pour le remboursement d'une subvention de 6 710 662 euros. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car le titre exécutoire mentionnait les voies et délais de recours, et que la région n'avait pas respecté le délai de deux mois. En conséquence, la demande d'annulation et de décharge a été rejetée, et la région a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté les requêtes de Mme B, ressortissante costaricaine, qui contestait les arrêtés du 3 avril 2024 du préfet de la Guadeloupe lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’exécution de la décision malgré un référé-liberté, ainsi que celui fondé sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de séjour et de l’insertion professionnelle de l’intéressée.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 312-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal juge inopérants les moyens tirés des articles L. 312-2 et L. 423-23, car la décision d'éloignement n'est pas un refus de titre de séjour. Sur le fond, il estime que M. B ne justifie pas d'une présence continue en France depuis 1999, ni de liens familiaux ou professionnels suffisamment intenses pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 22 février 2024 par lequel le préfet a fixé Haïti comme pays de renvoi de M. A, un ressortissant haïtien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision méconnaît l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il retient que la situation de violence aveugle généralisée en Haïti, résultant d'un conflit armé interne, expose tout renvoyé à un risque réel de traitements inhumains ou dégradants. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et d'effacer son signalement dans le système d'information Schengen.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme C, inspectrice des finances publiques, d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation de son compte-rendu d’entretien professionnel pour 2021 et à la condamnation de l’État pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation comme irrecevables, faute pour la requérante d’avoir exposé le moindre moyen de légalité dans le délai de recours, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, Mme C n’ayant pas justifié, malgré une invitation à régulariser, de l’existence d’une décision préalable de l’administration sur sa demande indemnitaire, conformément à l’article R. 421-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme B, professeure des écoles, qui demandait le paiement de 24 heures d'enseignement et l'indemnisation d'un préjudice moral. La requérante soutenait que ces heures, effectuées pendant une période de vacances annulée par un précédent jugement, constituaient des heures supplémentaires non rémunérées. Le tribunal juge que ces heures s'intégraient dans son service normal et non dans un service supplémentaire, et que la faute de l'administration liée à l'annulation du calendrier scolaire n'est pas établie. En conséquence, les conclusions indemnitaires sont rejetées, sans qu'il soit besoin de statuer sur la tardiveté des recours.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la société My Net Immo, qui contestait un titre exécutoire émis par le grand port maritime de la Guadeloupe pour le recouvrement de redevances domaniales. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation étaient tardives et que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la notification et l'absence de recouvrement amiable, étaient inopérants ou infondés. La demande indemnitaire de la société a également été rejetée, faute de lien de causalité établi entre les préjudices allégués et le comportement du port. La décision s'appuie notamment sur le code général de la propriété des personnes publiques et le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, un ancien doctorant contractuel, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir le paiement de 1 917,28 euros de l'université des Antilles. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions à fin d'injonction, car il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B A, brigadier de police, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de l’inscrire au tableau d’avancement pour le grade de brigadier-chef. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’administration n’avait commis ni erreur d’appréciation ni discrimination en tenant compte de la valeur professionnelle du requérant, notamment d’une sanction disciplinaire. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de justification d’une demande préalable. La décision s’appuie sur les articles L. 522-18 du code général de la fonction publique et les articles 15 et suivants du décret du 23 décembre 2004.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme B, professeure, demandant l'indemnisation des préjudices subis en raison de l'illégalité de la modification du calendrier scolaire 2021-2022. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation des décisions implicites de rejet de sa demande indemnitaire, estimant que les vices propres de ces décisions étaient sans incidence sur le litige. Sur le fond, il a reconnu la responsabilité de l'État, la modification des vacances de la Toussaint ayant été annulée par un jugement définitif pour méconnaissance de l'article D. 521-2 du code de l'éducation. Toutefois, le tribunal a rejeté la demande indemnitaire, faute pour Mme B de justifier d'un préjudice matériel ou moral résultant directement de cette illégalité.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un titre de perception émis pour le remboursement d’un trop-perçu d’aides du fonds de solidarité Covid-19. La juridiction a jugé inopérants les moyens tirés du défaut de motivation de la décision de rejet partiel de sa contestation et de l’absence de notification du titre de perception. Sur le fond, le tribunal a estimé que l’administration avait correctement appliqué les règles de calcul des aides prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, et que Mme A ne justifiait pas d’une perte de chiffre d’affaires suffisante pour prétendre à un montant d’aide supérieur à celui déjà perçu.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 21 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son incompétence territoriale, l’arrêté ayant été pris par le préfet de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy. Il a donc ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Saint-Martin, seul compétent pour connaître du litige.