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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guadeloupe

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guadeloupe

4 828 décisions disponibles — page 59/242

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500416(TA105-2500416)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension des arrêtés préfectoraux du 20 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. B avait été libéré du centre de rétention et assigné à résidence, ce qui excluait un risque imminent d'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500332(TA105-2500332)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Keyce Academy-Collège de Paris. Celle-ci demandait au juge des référés d’ordonner au syndicat mixte de gestion de l’eau et de l’assainissement de Guadeloupe (SMGEAG) de réaliser des contrôles et travaux sur des bornes incendie, en raison d’un danger grave pour les occupants de son établissement. Le tribunal a estimé que ces mesures se heurtaient à une contestation sérieuse, la commune de Baie-Mahault n’ayant pas transféré sa compétence en matière de défense extérieure contre l’incendie au SMGEAG. La société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros au SMGEAG au titre des frais de justice.

28 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA105-2500123(TA105-2500123)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la caisse des écoles des Abymes pour des retards de salaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision administrative rejetant une demande préalable indemnitaire, ni justifié du dépôt d'une telle réclamation, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 13 février 2025, la requérante n'a pas fourni les pièces nécessaires dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.

28 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500313(TA105-2500313)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Madame A, qui contestait le refus du préfet de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative, la décision attaquée ou la preuve du dépôt de sa demande. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté que l’irrecevabilité n’avait pas été couverte dans le délai imparti.

28 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500361(TA105-2500361)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 19 février 2025 du préfet de la Guadeloupe portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant considéré que les moyens soulevés étaient infondés.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA105-2500331(TA105-2500331)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Keyce Academy-Collège de Paris. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Baie-Mahault refusant une autorisation d'aménagement pour un local accueillant du public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas de manière suffisante les conséquences graves et immédiates du refus sur sa situation ou celle des étudiants. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des avis défavorables de la commission de sécurité.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500293(TA105-2500293)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 janvier 2025 par laquelle la rectrice de l'académie de Guadeloupe a confirmé la radiation de M. B de la liste des candidats scolaires au BTS NDRC pour absentéisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié avoir accompli les démarches nécessaires pour se présenter à l'examen en candidat libre, ce qui lui aurait permis de préserver son droit à concourir. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2401807(TA105-2401807)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait au juge d’enjoindre au ministre de la transition écologique de produire des copies de chèques énergie. La requête ne contenait aucune conclusion dirigée contre une décision administrative, condition nécessaire à la recevabilité d’un recours pour excès de pouvoir. Le juge a rappelé qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration ni se substituer à elle. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500276(TA105-2500276)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de retrait de points et d'invalidation du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré l'absence de solution alternative pour se rendre à son travail et a commis des infractions routières graves et répétées. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa recevabilité.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500397(TA105-2500397)

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 mars 2025 du préfet de la Guadeloupe portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que le requérant ne démontrait pas l'absence d'attaches en Haïti et que son insertion professionnelle et familiale en France n'était pas suffisamment établie. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500387(TA105-2500387)

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 refusant un titre de séjour et obligeant M. A, ressortissant haïtien, à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue se fonde sur les condamnations pénales du requérant, dont des violences avec arme, et l'absence de preuve suffisante de sa contribution à l'entretien de son enfant français.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2401780(TA105-2401780)

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du garde des Sceaux de retirer son indexation de 40 % entre juin et septembre 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation, et n'a exposé aucun moyen en droit ou en fait. La solution retenue est fondée sur les articles R.222-1 (4°), R.411-1 et R.412-1 du code de justice administrative.

24 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500177(TA105-2500177)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête en référé-provision de M. A, qui demandait le versement d’une somme de 4 470,72 euros pour des arriérés de RSA et 3 500 euros pour préjudice moral. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant d’avoir justifié d’une demande préalable adressée à l’administration, conformément aux articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur le défaut de saisine préalable de la CAF ou de la collectivité, rendant la demande de provision manifestement irrecevable.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA105-2401135(TA105-2401135)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation d'EDF à lui verser 20 000 euros pour des préjudices matériel et moral suite à un incident survenu le 15 avril 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas précédée d'une demande indemnitaire préalable adressée à l'administration, conformément à l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit de décision de rejet d'EDF ni de réclamation préalable valable. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2401766(TA105-2401766)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'éducation nationale d’admettre sa candidature au concours interne de conseillers techniques et pédagogiques supérieurs pour 2025. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen factuel ou juridique, se limitant à évoquer une erreur de manipulation, et n’avait pas été régularisée malgré une demande en ce sens. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

24 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500114(TA105-2500114)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, inspecteur des finances publiques, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le juge a relevé que la décision attaquée du 7 novembre 2024 mentionnait les voies et délais de recours, et que le requérant en avait eu connaissance au plus tard le 15 novembre 2024. La requête, enregistrée le 6 février 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA105-2401404(TA105-2401404)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la SARL Euro Pièces "L'Univers du vélo". Cette société demandait initialement, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, une provision de 319 891 euros en réparation de son préjudice économique lié à des travaux publics. Le juge des référés a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué par une ordonnance du 23 avril 2025.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA105-2401808(TA105-2401808)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la SAS ECODEC d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement productif en outre-mer. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le remboursement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’annulation et d’injonction. Toutefois, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500305(TA105-2500305)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 prononçant la fermeture définitive de l'établissement scolaire privé hors contrat "Génie en herbe". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les mesures de rescolarisation des élèves avaient été prises par l'administration. Sur le fond, il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 442-2 du code de l'éducation et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA105-2401569(TA105-2401569)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la SCEA les Belles Vues de Marie-Galante d’une demande de décharge de taxes foncières de 91 069 euros pour 2018, au motif qu’elle n’était pas propriétaire des terrains concernés et que l’action en recouvrement était prescrite. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement partiel de 82 787 euros après l’introduction de la requête, la SCEA s’est désistée de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de dégrèvement devenues sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à la SCEA au titre de l’article L. 761-1 du même code, en tenant compte de l’équité.

22 avril 2025Résumé IA
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