LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guadeloupe

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guadeloupe

4 828 décisions disponibles — page 57/242

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA105-2400103(TA105-2400103)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant les arrêtés du 14 janvier 2024 du préfet de Guadeloupe portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté visait les textes applicables (notamment le CESEDA et la CEDH) et exposait les circonstances de fait propres à la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA105-2400169(TA105-2400169)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 611-3 2° et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. Enfin, le tribunal a jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2400215(TA105-2400215)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les éléments produits, notamment un PACS et un bail récent, ne suffisaient pas à établir la continuité de sa vie commune, d'autant que son partenaire s'était déclaré célibataire fiscalement et qu'elle conservait des attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA105-2400625(TA105-2400625)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de sa vie familiale en France avec ses enfants nés sur le territoire. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de l'absence de preuve d'une intégration ancienne et stable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2400582(TA105-2400582)

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A, ressortissante dominiquaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 février 2024 refusant son titre de séjour pour soins. La requérante invoquait son cancer et la nécessité d’un suivi médical au CHU de Pointe-à-Pitre, mais le tribunal a estimé que le défaut de soins ne présentait pas de conséquences d’une exceptionnelle gravité, et que l’accès aux soins dans son pays d’origine n’était pas impossible. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et le tribunal a également jugé non établie la réalité de ses attaches familiales en France.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2400629(TA105-2400629)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis neuf ans et de sa qualité de mère d'un enfant français. Le tribunal a jugé que les moyens tirés des articles du code étaient inopérants contre l'obligation de quitter le territoire, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute pour Mme A d'établir la stabilité de sa présence ou une insertion professionnelle notable.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA105-2400779(TA105-2400779)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 17 juin 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe obligeait M. A, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de la vie privée et familiale stable de l'intéressé, pacsé avec une Française depuis 2015 et résidant en France depuis dix ans. Le tribunal a également relevé que la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A était en cours d'instruction, ce qui rendait la mesure d'éloignement prématurée. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées ont été annulées, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionAppréciation de légalitéREJETE

N° TA105-2401465(TA105-2401465)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le préfet d'un déféré en annulation de la délibération du 15 avril 2024 par laquelle la commune de Vieux-Fort a prescrit la révision de son plan local d'urbanisme. Le préfet invoquait des vices de forme et de procédure, notamment l'absence de précisions sur les modalités de la concertation et les objectifs de la révision. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance des visas, estimant qu'une telle omission n'affecte pas la légalité de l'acte. En revanche, il a annulé la délibération au motif que la commune n'avait pas défini, comme l'exigent les articles L. 103-2 et L. 103-3 du code de l'urbanisme, les objectifs poursuivis et les modalités de la concertation préalable à la révision.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500458(TA105-2500458)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de fermeture de ses droits à l’assurance maladie et à obtenir la réactivation de sa carte Vitale. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient au juge judiciaire.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA105-2500451(TA105-2500451)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le préfet de la Guadeloupe d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire du Gosier du 4 mai 2025, qui ordonnait la fermeture des établissements scolaires et bâtiments municipaux. Le préfet s’est toutefois désisté purement et simplement de sa requête le 13 mai 2025. Par une ordonnance du 15 mai 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA105-2500452(TA105-2500452)

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple du préfet de la Guadeloupe de sa requête en référé-suspension. Cette requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, visait à suspendre l'arrêté du maire du Gosier du 4 mai 2025 ordonnant la fermeture des établissements scolaires et bâtiments municipaux. Le juge des référés a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par une ordonnance du 15 mai 2025, mettant ainsi fin à la procédure.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2300630(TA105-2300630)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de la SAS Société de terrassement et de génie civil (STGC) contestant des rappels de TVA pour 2018 et une saisie administrative à tiers détenteur. La société soutenait que l'administration avait illégalement rejeté sa comptabilité et utilisé une méthode de reconstitution simplifiée, en méconnaissance des articles L. 123-14 du code de commerce et L. 10 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'apportait pas la preuve des discordances entre ses encaissements et ses déclarations de TVA, et que les rappels étaient justifiés. Les conclusions relatives à la saisie administrative ont été jugées irrecevables faute de réclamation préalable conforme à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2400621(TA105-2400621)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge également que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ni l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2300493(TA105-2300493)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la SAS TNN Environnement de demandes de restitution de crédits d'impôt pour investissements outre-mer (CIOP) au titre des années 2019 et 2021, pour des montants respectifs de 4 598 et 30 308 euros. La société soutenait avoir régularisé tardivement le dépôt de ses comptes annuels au greffe du tribunal de commerce, ce qui, selon elle, aurait dû conduire l'administration à faire une application mesurée de la doctrine fiscale. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que le moyen tiré de la méconnaissance de la doctrine fiscale était inopérant. Il a rappelé que le bénéfice du crédit d'impôt est subordonné au respect de l'obligation de dépôt des comptes annuels à la date de réalisation de l'investissement, en application des articles 244 quater W du code général des impôts et L. 232-23 du code de commerce.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA105-2401513(TA105-2401513)

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SAVIMA pour obtenir le remboursement d’une somme de 47 034,26 euros, correspondant à un titre de recettes annulé par le Conseil d’État le 1er juin 2023. La société a informé le tribunal que cette somme lui avait été versée le 30 décembre 2024, rendant sans objet sa demande principale. Le juge a toutefois condamné le centre hospitalier de Capesterre Belle Eau à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA105-2401514(TA105-2401514)

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS ALU COULEUR d'une demande de condamnation du centre hospitalier de Capesterre Belle-Eau au remboursement d'une somme de 7 845,07 euros, correspondant à la partie annulée d'un titre de recettes par le Conseil d'État. La somme ayant été versée par le centre hospitalier en cours d'instance, la société requérante a maintenu sa demande au titre des frais de justice. Le juge a fait droit à cette demande et condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à la SAS ALU COULEUR sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA105-2401540(TA105-2401540)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du liquidateur judiciaire de la SARL H2P SYSTEM. Ce dernier réclamait le paiement d'une provision de 11 613,30 euros à la commune du Lamentin pour des travaux de câblage informatique. La commune a démontré avoir réglé la totalité des trois factures litigieuses le 26 décembre 2022, avant l'ouverture de la liquidation judiciaire, par virement sur le compte bancaire de la société. Le juge a estimé que l'obligation de paiement était sérieusement contestable, car le paiement avait été effectué régulièrement avant la procédure collective, et a donc rejeté la requête.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500412(TA105-2500412)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. B pour contester une décision de la CAF de la Guadeloupe du 1er avril 2025 lui réclamant un indu d'allocation aux adultes handicapés (AAH) de 17 930,81 euros. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L.821-5 et L.142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l'AAH relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire (tribunal judiciaire spécialement désigné), et non de l'ordre administratif.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA105-2500163(TA105-2500163)

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A, gérante de la succession des héritiers A, qui demandait une remise gracieuse de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2025. La requérante invoquait l’état nécessitant de gros travaux du bien et des difficultés de réception des courriers fiscaux. Le juge a constaté que Mme A n’avait pas saisi l’administration fiscale d’une demande préalable de remise gracieuse, comme l’exigent les articles R. 247-4 du livre des procédures fiscales et R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, elle n’a pas produit la décision de l’administration ni justifié d’une impossibilité de le faire. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA105-2500372(TA105-2500372)

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le maire des Abymes mettait en demeure Mme A de démolir un muret édifié sur le trottoir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mise en demeure constituant un simple préalable à une procédure de contravention de grande voirie sans porter une atteinte grave et immédiate aux droits de la requérante. Il a également relevé l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, le muret étant implanté sur le domaine public communal. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

13 mai 2025Résumé IA
← Précédent54555657585960Suivant →Page 57/242
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions