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Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois à la suite d'un contrôle positif au cannabis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la requérante ne démontrait pas l'impossibilité d'organiser ses déplacements professionnels par d'autres moyens, et que les exigences de sécurité routière primaient. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, technicienne de police, qui contestait deux arrêtés préfectoraux du 21 mars 2025. Le premier arrêté lui accordait un congé de longue maladie du 24 septembre 2024 au 23 mars 2025, et le second lui ordonnait de reprendre ses fonctions à compter du 24 mars 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la présidente du conseil médical avait accepté, le 24 avril 2025, de réexaminer la situation de la requérante en tenant compte d'un nouvel avis médical. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 26 février 2025 par laquelle la société Orange Antilles Guyane a placé Mme B en congé maladie d'office à titre conservatoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant la requérante de la moitié de sa rémunération et ayant des conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle et familiale. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que le juge n'ait à se prononcer sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D C, qui contestait la décision du maire de Sainte-Anne accordant une déclaration préalable de travaux à M. A B. Le requérant soutenait que le projet, situé en zone agricole, n'était pas constructible. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car M. C n'a pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des permis de construire délivrés par le maire de Baie-Mahault à la société Karinvest pour un bâtiment à usage de bureaux et de commerce. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'était pas écartée, mais qu'aucun des moyens soulevés par la société PERSEUS (notamment la violation des articles R.111-2 du code de l'urbanisme, UX3, UX12 et UX13 du PLU) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’annulation d’un titre de perception de 1 515,14 euros émis pour le recouvrement d’un indu sur rémunération. La requête ne contenait aucun moyen juridique, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser dans un délai de quinze jours, Mme A n’a pas répondu. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête pour défaut de motivation.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la suspension de la décision de fermeture de ses droits à l'assurance maladie et la réactivation de sa carte Vitale. Le juge a estimé que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, de la compétence du juge judiciaire, et non de l'ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guadeloupe du 7 avril 2025 ordonnant l'expulsion de M. A B, ressortissant dominiquais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de sa présence continue en France depuis plus de vingt ans, de sa scolarité sur le territoire, de sa qualité de père d'un enfant français et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protègent de l'expulsion les étrangers justifiant d'une résidence régulière de longue durée ou de liens familiaux avec la France.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E, épouse B, qui demandait la suspension de trois décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour "épouse de conjoint français". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, la requérante se bornant à invoquer des craintes générales et ayant obtenu un rendez-vous en préfecture. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait fixé Haïti comme pays de destination de la mesure d'éloignement de M. A B. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision, compte tenu des risques pour la vie de l'intéressé en cas de retour dans son pays d'origine. En revanche, la requête a été rejetée pour le surplus, les autres moyens soulevés n'étant pas de nature à faire naître un tel doute.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les arrêtés des 4 et 5 mai 2025 par lesquels le maire du Gosier avait ordonné la fermeture des écoles et bâtiments municipaux. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales du droit à l'éducation et à la continuité du service public, en l'absence de circonstances exceptionnelles ou de force majeure la justifiant. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'atteinte immédiate à ces libertés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension d'une déclaration préalable délivrée par le maire de Sainte-Anne pour la construction de maisons individuelles en zone agricole. Le juge a constaté que M. C n'avait pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En l'absence de cette formalité obligatoire, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé Mme A B, ressortissante dominicaine, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent de la requérante, mère d'un enfant né en France qu'elle allaite. Il a considéré que la décision préfectorale portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de 48 heures et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, qui sollicitait une remise gracieuse d’une dette fiscale de 13 725 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contestait aucune décision et ne contenait ni moyens ni conclusions, en violation des articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 7 février 2025, M. A n’a pas fourni les éléments requis dans le délai imparti. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, prononce le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Sainte-Anne à l’indemniser d’un préjudice subi lors d’inondations en 2018. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l’administration rejetant sa demande indemnitaire préalable, ni la copie de cette demande, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans débat au fond.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation d’une délibération autorisant la cession de parcelles communales à deux sociétés. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante n’a pas produit l’acte attaqué, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. De plus, la requête ne contenait aucun exposé de moyens en fait et en droit, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du même code. En application du 4° de l’article R. 222-1, le tribunal a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'examen impartial de sa situation et la réparation d'un préjudice lié à des faits de harcèlement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ou de fait permettant d'en apprécier le bien-fondé, et ce défaut n'a pas été régularisé malgré une demande du greffe. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'une décision du garde des Sceaux relative à l'attribution d'une prime de restructuration. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du tribunal, M. B n'a pas complété son recours dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R.222-1, R.411-1 et R.612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension des arrêtés préfectoraux du 20 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. B avait été libéré du centre de rétention et assigné à résidence, ce qui excluait un risque imminent d'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.