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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 17/383

OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA106-2501448(TA106-2501448)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en urgence par ordonnance, a été saisi par Mme B... pour obtenir l’exécution de la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable qui l’a reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d’assurer son logement. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er avril 2026. La décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600274

(TA106-2600274)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant surinamais, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de la présence de son frère et de sa compagne en Guyane. Le juge a estimé que l’intéressé, entré en France depuis seulement six mois, n’apportait aucune preuve de la régularité ou de la réalité de ces attaches familiales. En conséquence, la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA106-2501582(TA106-2501582)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son logement. Le requérant avait été reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable, sans avoir reçu d’offre adaptée. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d’assurer le logement de M. B.... Cette injonction est assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard, à compter du 1er avril 2026, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

5 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502389(TA106-2502389)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance de sa carte de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait déjà convoqué l’intéressée et lui avait remis une autorisation provisoire de séjour, rendant sans objet les conclusions principales. Il a en revanche rejeté comme irrecevable la demande de délivrance d’un titre de séjour, une mesure définitive ne relevant pas de la compétence du juge des référés. Enfin, il a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

5 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2502427(TA106-2502427)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant dominicain, afin qu’il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’ancienneté des démarches infructueuses du requérant, de sa situation familiale (père de deux enfants scolarisés) et de l’absence de réponse de la préfecture. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

5 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600071(TA106-2600071)

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car les circonstances invoquées par le requérant (ancienneté du séjour, présence de sa famille) ne caractérisent pas une nécessité d’obtenir rapidement ce rendez-vous. Il relève que le préfet a mis en place une alternative aux formalités en ligne par courrier postal, et que l’absence de réponse aux courriers de M. A... ne suffit pas à établir une urgence particulière. En conséquence, la requête est rejetée dans toutes ses conclusions.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600244(TA106-2600244)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées par le requérant (impossibilité d'accéder au téléservice ANEF, privation d'aide médicale d'État et impossibilité d'engager un regroupement familial) ne justifiant pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600018(TA106-2600018)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B... A..., ressortissante cubaine, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis 2022 et de liens familiaux avec des ressortissants français. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en l’absence de réponse de l’administration. L’affaire est renvoyée à une audience ultérieure pour statuer sur les conclusions au titre de l’aide juridictionnelle et des frais de justice.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600114(TA106-2600114)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 obligeant un ressortissant guyanien à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux, compte tenu de la résidence continue du requérant en Guyane, de sa scolarité et de sa vie familiale sur place. La décision s'appuie sur les stipulations de la CEDH et les dispositions du CESEDA.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600124(TA106-2600124)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... tendant à la suspension de l’arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour pour deux ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière d’éloignement, était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que la vie familiale invoquée par le requérant, en couple avec une ressortissante guyanienne et père de deux enfants, n’était pas établie avec une intensité suffisante pour méconnaître les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de la Convention internationale des droits de l’enfant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600252(TA106-2600252)

Cette requête en référé liberté, présentée par M. A... B... devant le Tribunal Administratif de la Guyane, vise à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le juge des référés rejette la demande comme manifestement mal fondée, au motif que l’autorité administrative était tenue d’exécuter la peine complémentaire d’interdiction du territoire prononcée par le juge pénal, et que le requérant n’établit pas que son renvoi l’exposerait à des traitements inhumains ou dégradants prohibés par l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou les autres moyens invoqués. Les textes appliqués sont l’article L. 521-2 du code de justice administrative et l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600043(TA106-2600043)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante s’était vu remettre une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029 avant l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions dépourvues d’objet et irrecevables. En conséquence, l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, a été rejeté.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502378(TA106-2502378)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante avait déjà obtenu un récépissé de demande de titre de séjour le 22 décembre 2025, soit avant l’introduction de sa requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès son dépôt et donc irrecevable. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502360(TA106-2502360)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante s’était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle le 17 novembre 2025, soit antérieurement à l’introduction de sa requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès son dépôt. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, de même que les conclusions accessoires relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502310(TA106-2502310)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la requérante s’était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable du 27 décembre 2024 au 26 décembre 2028, antérieurement à l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée faute d’urgence justifiée.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502262(TA106-2502262)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un titre de voyage pour sa fille, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur la demande, conformément aux articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du même code.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502380(TA106-2502380)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, avant même l’introduction de sa requête, l’intéressé s’était vu remettre une attestation de prolongation d’instruction de sa demande, ce qui rendait sa requête dépourvue d’objet dès l’origine et donc irrecevable. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502312(TA106-2502312)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’était vu délivrer une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 28 juin 2026. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, dont celles relatives aux frais d’instance.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600021(TA106-2600021)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé depuis 2024, de sa présence continue en France depuis 2012 et de sa situation familiale (père de trois enfants nés en Guyane, dont deux scolarisés). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et fixe un délai de quinze jours pour l'attribution du rendez-vous, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600113(TA106-2600113)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet de la Guyane a obligé M. A..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu notamment de la condamnation pénale de l’intéressé pour violences conjugales. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 3 de la même convention ont été écartés.

3 février 2026Résumé IA
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