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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en urgence par ordonnance, a été saisi par Mme B... pour obtenir l’exécution de la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable qui l’a reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d’assurer son logement. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er avril 2026. La décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant surinamais, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de la présence de son frère et de sa compagne en Guyane. Le juge a estimé que l’intéressé, entré en France depuis seulement six mois, n’apportait aucune preuve de la régularité ou de la réalité de ces attaches familiales. En conséquence, la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.