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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 14/383

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600375(TA106-2600375)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’ordonner au maire d’Apatou de lui permettre de consulter immédiatement le registre des procurations avant les élections municipales du 15 mars 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la tenue du scrutin dans moins d’un mois ne justifiait pas une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’atteinte à une liberté fondamentale.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA106-2400983(TA106-2400983)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier Andrée Rosemon à lui verser 6 748,77 euros pour non-paiement d’heures de travail additionnel effectuées entre 2018 et 2019. La requête a été jugée tardive, car introduite plus de deux mois après la décision implicite de rejet née du silence gardé sur sa première demande indemnitaire du 28 mars 2023. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, rappelant que le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite pour un agent public, sans nécessité d’accusé de réception.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600378(TA106-2600378)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête en référé liberté de M. B..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis février 2025, qui demandait d'enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie. Il relève que l'intéressé ne fait l'objet d'aucune mesure d'éloignement et n'apporte pas d'éléments précis sur ses ressources pour caractériser une précarité menaçant sa situation à brève échéance. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre des frais d'instance.

18 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600177(TA106-2600177)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A... sous huit jours pour lui remettre sa carte de séjour pluriannuelle « bénéficiaire de la protection subsidiaire », sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis avril 2025, justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure face à l’impossibilité d’effectuer sa demande via le téléservice ANEF. Le tribunal a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les arrêtés du 27 avril 2021 et du 1er août 2023.

16 février 2026Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA106-2600202(TA106-2600202)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. C..., était amené à statuer sur la légalité des décisions de retrait de points et d'invalidation de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a retiré la décision d'invalidation et rétabli le solde de points du requérant à quatre points, rendant sans objet les conclusions principales. Par une ordonnance du 13 février 2026, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, rejeté les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles.

16 février 2026Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2600360(TA106-2600360)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile et le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas être exposé à un risque d'éloignement ou à une situation de vulnérabilité particulière, et son rendez-vous au guichet unique ayant déjà été avancé au 16 avril 2026. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile.

16 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600194(TA106-2600194)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la mesure d'éloignement, assortie d'un délai de départ, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il bénéficiait de la protection subsidiaire et que ses attaches familiales en Guyane étaient établies. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600370(TA106-2600370)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance d’un visa court séjour ou le réexamen de sa demande. Le juge constate son incompétence territoriale en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, le litige relevant de la compétence du tribunal administratif de Mayotte, lieu de résidence du requérant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA106-2600345(TA106-2600345)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., ressortissant vénézuélien, pour suspendre l'arrêté préfectoral fixant le Venezuela comme pays de renvoi, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté personnelle et au droit d'asile, au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 33 de la Convention de Genève, sa demande d'asile étant toujours pendante. Le juge des référés a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des textes invoqués, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2401180(TA106-2401180)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2022 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que l'attestation de demande d'asile délivrée au requérant avant l'introduction de sa requête avait implicitement abrogé les décisions attaquées, privant ainsi d'objet les conclusions en annulation. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, et les demandes d'injonction et de frais d'instance ont également été rejetées.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400981(TA106-2400981)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant notamment relevé que M. C... ne justifiait pas d'une entrée régulière sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2401326(TA106-2401326)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la requérante n'avait pas démontré que sa demande de titre de séjour avait été enregistrée, le silence gardé par le préfet sur une simple demande de rendez-vous ne pouvant faire naître une décision implicite de refus. En l'absence de décision faisant grief, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables, entraînant le rejet de l'ensemble des demandes. Cette solution s'appuie sur les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600224(TA106-2600224)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 15 janvier 2026 modifiant l'assignation à résidence de M. B..., ressortissant guyanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne démontrant pas que l'exécution de la décision porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il faisait déjà l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du vice de procédure ou du défaut de motivation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 732-1 et suivants.

12 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2400404(TA106-2400404)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2016 à 2020. Le requérant soutenait ne pas être propriétaire du bien concerné. La juridiction a jugé la requête irrecevable en raison de la tardiveté des réclamations préalables, déposées après les délais prévus à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2401161(TA106-2401161)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, en se fondant sur l’existence d’arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400458(TA106-2400458)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et un permis modificatif délivrés à Cayenne, avait sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 3 juin 2025. Ce jugement, pris sur le fondement de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, avait imparti un délai de quatre mois pour régulariser plusieurs vices, notamment l’incompétence du signataire et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Aucune mesure de régularisation n’ayant été notifiée au tribunal dans ce délai, la solution retenue est que les illégalités constatées ne sont pas régularisées. En conséquence, le tribunal prononce l’annulation des arrêtés des 14 novembre 2023 et 12 septembre 2024, ainsi que de la décision de rejet du recours gracieux.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400956(TA106-2400956)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E..., ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400316(TA106-2400316)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., enseignant mis à disposition en Nouvelle-Calédonie, d’une requête en annulation du refus implicite de la ministre de l’éducation nationale de lui accorder la protection fonctionnelle, et en indemnisation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions. Il a jugé que la ministre n’était pas compétente pour statuer sur la demande de protection fonctionnelle, car à la date des faits, M. A... était sous l’autorité fonctionnelle du vice-recteur de Nouvelle-Calédonie, seul compétent en vertu de l’arrêté du 21 octobre 2019. Par suite, la décision implicite de refus n’étant pas entachée d’illégalité, les conclusions indemnitaires fondées sur cette illégalité ont également été rejetées.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400046(TA106-2400046)

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 14 novembre 2023 par lequel le recteur de l'académie de la Guyane a licencié M. A..., assistant d'éducation. La juridiction retient que le recteur a commis une erreur de droit en ne qualifiant pas expressément les faits de condamnation pénale de l'intéressé comme contraires à la probité et aux mœurs, comme l'exige l'article L. 911-5 du code de l'éducation. En revanche, le tribunal rejette les conclusions à fin d'injonction de réintégration et de versement de traitement, faute pour M. A... de justifier d'un droit à une carrière ou d'un service fait.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA106-2600331(TA106-2600331)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... C..., ressortissant brésilien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 14 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que cet arrêté avait déjà été suspendu par une ordonnance du 18 septembre 2024, rendant sans objet la demande de suspension. Par ailleurs, la requête visait également à contester un placement en rétention administrative subséquent, mais le juge a relevé que M. A... C... avait été libéré, privant ainsi la demande d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le juge estimant que les conditions de l'article L. 521-2 n'étaient plus réunies. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 février 2026Résumé IA
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