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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 13/383

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600415(TA106-2600415)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'Association des pratiquants de catamaran (APCAT). Celle-ci demandait la suspension de cinq saisies administratives à tiers détenteur (SATD) exécutées le 15 décembre 2025 pour un montant total de 23 160 euros. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car l'effet d'attribution immédiate des SATD, prévu à l'article L. 262 du livre des procédures fiscales, s'était épuisé dès leur notification au tiers détenteur, avant l'introduction de la requête. En outre, les conclusions tendant à la décharge de l'obligation de payer et à la restitution des sommes excédaient les pouvoirs provisoires du juge des référés.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA106-2600388(TA106-2600388)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... tendant à la suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur et du refus de remise gracieuse d'un crédit d'impôt. Le juge constate que la saisie, notifiée le 29 octobre 2025, avait déjà produit tous ses effets avant l'introduction de la requête le 16 février 2026, rendant les demandes sans objet et manifestement irrecevables. L'ordonnance applique les dispositions de l'article L. 262 du livre des procédures fiscales, qui prévoient l'effet d'attribution immédiate de la saisie dès sa notification. La requête est donc rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600379(TA106-2600379)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer la demande d'asile de son fils, se heurtant à un délai de rendez-vous de 258 jours. Le juge a reconnu l'urgence et a estimé que ce délai excessif constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En application de l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2013/32/UE, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de dix jours.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600211(TA106-2600211)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 obligeant M. D..., ressortissant brésilien, à quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère non suspensif du recours contre une obligation de quitter le territoire prononcée en Guyane. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France du requérant et de sa vie familiale avec une ressortissante brésilienne titulaire d'un titre de séjour.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600120(TA106-2600120)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Guyane a convoqué l’intéressé à un rendez-vous le 11 février 2026, rendant les conclusions à fin d’injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros à son avocat.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600178(TA106-2600178)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., détenu, contestant son transfert du centre pénitentiaire de Remire-Montjoly (Guyane) vers celui de Ducos (Martinique). Le juge a estimé que la décision de transfert constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, rendant la requête irrecevable. Par conséquent, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou les moyens soulevés.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600377(TA106-2600377)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant brésilien handicapé, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance de sa carte de résident à son domicile ou par mandataire. Le tribunal a rejeté la demande comme irrecevable, jugeant qu'il ne lui appartient pas, en référé, d'ordonner la délivrance d'un titre de séjour, une telle mesure n'étant pas provisoire. Il a également estimé qu'il ne pouvait se prononcer sur le lieu de remise du titre, le préfet ayant indiqué que la carte était disponible depuis le 6 février 2026.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600207(TA106-2600207)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée satisfaite, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 421-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA106-2600382(TA106-2600382)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, afin d’obtenir l’enregistrement de sa demande d’asile. La requérante s’est vu fixer un rendez-vous au guichet unique dans un délai de 203 jours, ce que le juge a considéré comme manifestement excessif. Le tribunal a retenu l’urgence, notamment en raison de la présence de deux enfants mineurs dont l’un est handicapé, et a constaté une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile. Il a enjoint au préfet de la Guyane de procéder à l’enregistrement de la demande dans un délai raisonnable, en application des articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, transposant la directive 2013/32/UE.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600215(TA106-2600215)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. D... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale » pris par le Préfet de la Guyane le 2 décembre 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'erreur de fait, le préfet ayant méconnu la situation familiale réelle du requérant (concubinage et paternité de trois enfants français), était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral a été ordonnée, sur la base des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600084(TA106-2600084)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne demandant qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’Etat a été condamné à verser 900 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA106-2600395(TA106-2600395)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien demandant l’enregistrement de sa demande d’asile, après s’être vu fixer un rendez-vous à 628 jours. Lors de l’audience, le requérant s’est désisté de ses conclusions. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige relatif au délai d’enregistrement et à l’atteinte au droit d’asile.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA106-2600383(TA106-2600383)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai réduit. Le juge a constaté que le délai de 183 jours fixé par le préfet pour un rendez-vous constituait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de convoquer la requérante dans un délai de dix jours, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2013/32/UE.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600381(TA106-2600381)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant surinamais, pour faire cesser l'atteinte portée à ses libertés fondamentales par un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence compte tenu du placement en rétention de l'intéressé, mais a rejeté la requête, estimant que les éléments produits ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à son droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains (article 3). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600380(TA106-2600380)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant brésilien, qui demandait des mesures urgentes pour protéger son droit à une vie privée et familiale normale, sa dignité et son droit à un recours effectif. Le requérant invoquait une mise en demeure de quitter son logement, mais n’a pas démontré que cette situation résultait d’une décision ou d’une carence manifestement illégale de l’administration. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600179(TA106-2600179)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 5 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment grave et immédiate, notamment au regard de la présence de ses enfants sur le territoire. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600243(TA106-2600243)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Guyane n'avait pas exécuté une précédente ordonnance du 31 décembre 2025 lui enjoignant de fixer un rendez-vous à M. A... dans un délai d'un mois. Ce défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées. Le juge des référés a donc enjoint au préfet de fixer un nouveau rendez-vous sous cinq jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 700 euros au conseil du requérant au titre des frais d'instance.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600260(TA106-2600260)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale du 8 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant ghanéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que le requérant avait attendu plusieurs années pour solliciter un titre de séjour et six mois pour demander la suspension du refus, et que la présence de ses enfants dans l'hexagone ne suffisait pas à caractériser une urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ou de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600183(TA106-2600183)

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 refusant le séjour et obligeant M. A..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par son état de santé (porteur du VIH) et le risque d'exécution de la mesure d'éloignement, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a notamment été saisi de moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 2, 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité et le bien-fondé des moyens soulevés par le requérant.

19 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA106-2600376(TA106-2600376)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure d'éloignement faisait suite à une condamnation pénale définitive et que le requérant ne justifiait pas d'une demande d'asile en cours. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment le droit d'asile, n'a été caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 février 2026Résumé IA
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