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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 10/383

DécisionREJETE

N° TA106-2401040(TA106-2401040)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a jugé que le refus implicite de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2401076(TA106-2401076)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant brésilien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 mai 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas sa vie privée et familiale ni l'intérêt supérieur de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la requête.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400990(TA106-2400990)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... D... contestant l'arrêté préfectoral du 21 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation valable et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2302140(TA106-2302140)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C... épouse D... qui demandait l’annulation de la décision implicite de la maire de Cayenne refusant de recalculer sa pension de réversion en tenant compte de la période de titularisation de son conjoint décédé, ainsi qu’une indemnité de 50 000 euros. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l’administration, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a considéré que la requérante n’apportait pas la preuve que la commune avait commis une erreur dans le calcul des droits à pension de son conjoint. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes.

26 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2301907(TA106-2301907)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation pour les inondations de sa propriété survenues les 18 mai 2020 et 12 janvier 2021, imputées au débordement d’un fossé d’évacuation des eaux pluviales. Le requérant recherchait la responsabilité, à titre principal, de la commune de Cayenne et, à titre subsidiaire, de la communauté d’agglomération du centre littoral de Guyane. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C..., considérant que les préjudices allégués n’étaient pas établis et que les conditions météorologiques exceptionnelles constituaient un cas de force majeure. La solution s’appuie notamment sur les principes de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400349(TA106-2400349)

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par un professeur contestant le refus implicite du recteur de lui verser la deuxième fraction de l'indemnité de sujétion géographique. Le tribunal a constaté que le versement partiel de cette indemnité en mai 2024 rendait sans objet les conclusions en annulation pour la somme déjà perçue. Pour le surplus, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable à l'administration, et les conclusions à fin d'annulation restantes ont été rejetées comme tardives, en application des articles R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative.

26 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA106-2401109(TA106-2401109)

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... D... d'un recours en plein contentieux contre une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire de 30 000 euros pour travail illégal, ainsi que contre les titres de perception subséquents. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, en raison de l'abrogation de la contribution forfaitaire et de la modification de l'article L. 8253-1 du code du travail par la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens de la requérante, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire, et le caractère disproportionné de la sanction.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400899(TA106-2400899)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé que le refus implicite de convoquer l'intéressé pour déposer sa demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours. La solution retenue se fonde sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA106-2400025(TA106-2400025)

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... D... d'un recours en plein contentieux contre une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire de 30 000 euros pour travail illégal, fondée sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, en raison de l'abrogation de la contribution forfaitaire par la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens de la requérante, notamment l'insuffisance de motivation et le caractère disproportionné de la sanction.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400932(TA106-2400932)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant que la décision était légalement fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) en raison de l’entrée irrégulière de l’intéressé. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d’éloignement ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400880(TA106-2400880)

Refus de titre de séjour implicite. Tribunal Administratif de la Guyane. Rejet de la requête pour irrecevabilité : le silence gardé par le préfet sur une simple demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Application des articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400276(TA106-2400276)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 1er janvier 2024 lui interdisant d'embarquer pour dix jours à l'aéroport Félix Eboué, dans le cadre du dispositif « 100% contrôle » visant à lutter contre le trafic de stupéfiants. Le tribunal a jugé que cet arrêté, fondé sur les pouvoirs de police administrative du préfet (articles L. 6332-2 du code des transports et R. 213-1-3 du code de l'aviation civile), était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir, compte tenu de l'objectif de prévention des atteintes à l'ordre public et des risques pour la sécurité des vols. Les moyens tirés de la méconnaissance de la présomption d'innocence et de la déclaration des droits de l'homme ont également été écartés. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400750(TA106-2400750)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400959(TA106-2400959)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé que le refus de convoquer l’étranger pour déposer sa demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief, et est donc insusceptible de recours. Cette solution est fondée sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400535(TA106-2400535)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné deux requêtes de Mme D..., surveillante pénitentiaire. La première (n°2400472) contestait une retenue sur rémunération pour absence de service fait, et la seconde (n°2400535) visait des décisions de reclassement pour raison médicale. Le tribunal a annulé la décision de retenue sur rémunération du 12 mars 2024, au motif que l'administration n'avait pas démontré la compétence de la signataire, faute de produire une délégation de signature régulièrement publiée. En revanche, il a rejeté la requête n°2400535, jugeant que les courriers des 26 octobre 2023 et 3 avril 2024 étaient des actes préparatoires insusceptibles de recours pour excès de pouvoir.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400961(TA106-2400961)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a jugé que le refus de délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2401452(TA106-2401452)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

26 février 2026Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementPARTIEL

N° TA106-2400948(TA106-2400948)

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler la carte de résident de M. B... A..., ressortissant brésilien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que le motif de menace grave pour l'ordre public, fondé sur des condamnations pénales isolées et anciennes de 2019, n'est pas suffisamment établi pour justifier le refus de renouvellement au titre de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2401457(TA106-2401457)

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane (1ère chambre) rejette la requête de M. C..., ressortissant bolivien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté vise les textes applicables (notamment l'article L. 611-1 du CESEDA) et précise les éléments déterminants de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2401359(TA106-2401359)

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 17 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que la décision d'éloignement est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de titre de séjour et d'attaches familiales stables en France. L'interdiction de retour est également jugée légale, le préfet ayant pris en compte la durée de présence et l'absence de circonstances humanitaires. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 février 2026Résumé IA
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