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Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2019, résultant de revenus fonciers d'une SCI dont elle est associée. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation de la proposition de rectification et le caractère exagéré de l'imposition. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité de la demande, car le montant du dégrèvement sollicité dans la requête (81 887 euros) excédait celui demandé dans la réclamation préalable (82 461 euros en base), en méconnaissance de l'article R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., surveillant pénitentiaire, d’une requête en excès de pouvoir contre la décision du 19 décembre 2023 le plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé, ainsi que de conclusions indemnitaires pour pertes de salaires et préjudices. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir exposé des moyens conformément à l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables, car présentées plus de deux mois après l’introduction de la requête sans demande préalable liant le contentieux. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat Force ouvrière. Celle-ci demandait la communication de plusieurs documents administratifs relatifs à la situation d’un agent et la suspension de retenues sur salaire. Le juge a estimé que la demande de communication faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet de l’administration, sans que le syndicat ne justifie d’un péril grave. En conséquence, la condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés a constaté que le préfet avait convoqué l’intéressé à un rendez-vous le 12 février 2026, rendant ainsi ses conclusions sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé a attendu plus de deux ans pour saisir le tribunal, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence qu'il invoque, et qu'aucun élément ne démontre une exécution imminente de la mesure d'éloignement. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., demandeur d'asile, d'une requête en référé suspension contre la décision de l'OFII du 28 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa vulnérabilité et à l'absence de revenus, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'OFII, en application des articles L. 921-1 et L. 931-3 du même code, qui prévoient que le délai de recours de sept jours n'est pas applicable en Guyane.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’impossibilité pour l’intéressé d’obtenir un rendez-vous malgré ses démarches depuis avril 2024, et de sa situation familiale (présence de ses enfants mineurs). La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme E... demandant d’enjoindre à la commune de Kourou de rétablir le transport scolaire dans les secteurs de Matiti, Guatemala et Wayabo. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet née du silence du maire sur une mise en demeure préalable. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du ministre des armées refusant de lui verser l'indemnité de sujétion géographique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus, qui ne la prive pas de son traitement, porterait à sa situation une atteinte suffisamment grave. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de Mme B... sans examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante surinamaise, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via la plateforme dématérialisée saturée, malgré des démarches écrites restées sans réponse depuis 2023. Le juge a retenu que la situation personnelle et familiale de l'intéressée, présente en France depuis l'âge de deux ans, caractérisait une urgence particulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... C..., ressortissant dominicain, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas grave et manifestement illégale, compte tenu de son entrée récente en France (2023), de sa condamnation pour violences conjugales, et de l'absence de preuve suffisante de sa participation à l'entretien de ses enfants. Les textes appliqués incluent l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante avait déjà obtenu un récépissé valable jusqu'au 26 avril 2026, antérieurement à l'introduction de sa requête. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction étaient dépourvues d'objet dès leur introduction et ont été rejetées comme manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, un simple refus de renouvellement de titre de séjour ne constituant pas, en lui-même, une circonstance particulière justifiant une intervention à très bref délai. La requérante n'a pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit à la vie privée et familiale ou l'intérêt supérieur de ses enfants, qui nécessiterait une mesure de sauvegarde immédiate.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure en raison de sa situation familiale et de l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d’utilité n’était pas remplie, faute pour Mme B... d’établir, par les pièces produites, que sa demande de rendez-vous était restée sans réponse suffisamment caractérisée. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. B..., ressortissant haïtien. Le juge constate que le préfet de la Guyane n'a pas donné suite aux multiples demandes de rendez-vous de l'intéressé, formulées par courrier depuis novembre 2022, pour déposer une demande de titre de séjour. Eu égard à l'ancienneté de sa présence en France depuis 2016, à sa situation de père d'un enfant français et à l'absence de réponse de l'administration, la condition d'urgence et d'utilité de la mesure est remplie. La solution retenue est l'injonction faite au préfet de délivrer un rendez-vous à M. B... sous astreinte, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant dominicain, qui demandait des mesures pour remédier à l’impossibilité de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conclusions visant à faire cesser un prétendu dysfonctionnement général du service public d’accueil des étrangers relevaient de l’organisation administrative et non de ses compétences en référé. Concernant la demande individuelle de rendez-vous, le tribunal a rappelé que le préfet de la Guyane avait mis en place une alternative aux formalités en ligne, sans que le requérant n’établisse avoir épuisé cette voie ni justifié de circonstances particulières caractérisant l’urgence. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... tendant à la suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur et du refus de remise gracieuse d'un crédit d'impôt. Le juge constate que la saisie, notifiée le 29 octobre 2025, avait déjà produit tous ses effets avant l'introduction de la requête le 16 février 2026, rendant les demandes sans objet et manifestement irrecevables. L'ordonnance applique les dispositions de l'article L. 262 du livre des procédures fiscales, qui prévoient l'effet d'attribution immédiate de la saisie dès sa notification. La requête est donc rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 18 février 2026 obligeant M. A... C..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée par le placement en rétention de l'intéressé et que le préfet avait porté une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Cette atteinte résultait de ce que M. A... C... avait déposé une demande d'asile et obtenu une convocation pour son enregistrement, ce qui lui conférait le droit de se maintenir provisoirement sur le territoire français en application des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour contester l'arrêté du préfet de la Guyane du 26 novembre 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de titre de séjour, et a examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit au regard de l'article L. 432-3 du CESEDA (menace grave à l'ordre public) et l'atteinte à la vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait un refus de titularisation dans le corps des professeurs des lycées professionnels. Le juge a relevé que la requête, intitulée "recours gracieux" et adressée au recteur, ne constituait pas un recours contentieux valable, car elle ne demandait ni l’annulation d’une décision administrative ni une condamnation pécuniaire, mais sollicitait une réformation et une titularisation, ce qui excède l’office du juge administratif. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.