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Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé que le refus de convoquer l’étranger pour déposer sa demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief, et est donc insusceptible de recours. Cette solution est fondée sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... D... d'un recours en plein contentieux contre une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire de 30 000 euros pour travail illégal, ainsi que contre les titres de perception subséquents. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, en raison de l'abrogation de la contribution forfaitaire et de la modification de l'article L. 8253-1 du code du travail par la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens de la requérante, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire, et le caractère disproportionné de la sanction.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., incluant l'annulation des décisions contestées et les injonctions sollicitées.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane (1ère chambre) rejette la requête de M. C..., ressortissant bolivien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté vise les textes applicables (notamment l'article L. 611-1 du CESEDA) et précise les éléments déterminants de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... D... d'un recours en plein contentieux contre une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire de 30 000 euros pour travail illégal, fondée sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, en raison de l'abrogation de la contribution forfaitaire par la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens de la requérante, notamment l'insuffisance de motivation et le caractère disproportionné de la sanction.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné les recours de M. F... contre deux arrêtés préfectoraux : l’un du 17 juin 2024 lui retirant son titre de séjour, l’autre du 27 juin 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé l’arrêté du 17 juin 2024 pour vice de procédure, faute pour le préfet d’avoir respecté le contradictoire prévu à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, l’arrêté du 27 juin 2024, fondé sur ce retrait illégal, a également été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. F... une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 1er janvier 2024 lui interdisant d'embarquer pour dix jours à l'aéroport Félix Eboué, dans le cadre du dispositif « 100% contrôle » visant à lutter contre le trafic de stupéfiants. Le tribunal a jugé que cet arrêté, fondé sur les pouvoirs de police administrative du préfet (articles L. 6332-2 du code des transports et R. 213-1-3 du code de l'aviation civile), était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir, compte tenu de l'objectif de prévention des atteintes à l'ordre public et des risques pour la sécurité des vols. Les moyens tirés de la méconnaissance de la présomption d'innocence et de la déclaration des droits de l'homme ont également été écartés. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir une vie privée et familiale stable en France. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention, M. A... ne démontrant pas de risque personnel et actuel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Haïti. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et d'aide juridictionnelle provisoire, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné deux requêtes de Mme D..., surveillante pénitentiaire. La première (n°2400472) contestait une retenue sur rémunération pour absence de service fait, et la seconde (n°2400535) visait des décisions de reclassement pour raison médicale. Le tribunal a annulé la décision de retenue sur rémunération du 12 mars 2024, au motif que l'administration n'avait pas démontré la compétence de la signataire, faute de produire une délégation de signature régulièrement publiée. En revanche, il a rejeté la requête n°2400535, jugeant que les courriers des 26 octobre 2023 et 3 avril 2024 étaient des actes préparatoires insusceptibles de recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler la carte de résident de M. B... A..., ressortissant brésilien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que le motif de menace grave pour l'ordre public, fondé sur des condamnations pénales isolées et anciennes de 2019, n'est pas suffisamment établi pour justifier le refus de renouvellement au titre de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 17 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que la décision d'éloignement est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de titre de séjour et d'attaches familiales stables en France. L'interdiction de retour est également jugée légale, le préfet ayant pris en compte la durée de présence et l'absence de circonstances humanitaires. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 60 jours après son entrée en France), a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du défaut d'information sur l'examen de santé gratuit, estimant que ce vice de procédure n'avait pas influencé le sens de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’absence prolongée de rendez-vous, car la requérante ne justifiait d’aucune situation de vulnérabilité particulière et avait déjà fait l’objet d’un refus de séjour en août 2025. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 14 juin 2024 par lequel le préfet de la Guyane obligeait M. B..., ressortissant colombien, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de sa fille née en 2022, avec laquelle il établissait une relation stable et contribuait à son entretien. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté dans son ensemble et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. B... au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. A..., agent pénitentiaire, de demandes d'annulation de plusieurs décisions de retenues sur salaire pour absence de service fait entre juillet et décembre 2023, ainsi que de demandes indemnitaires et d'injonctions liées à son état de santé et à un défaut de reclassement. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir été convoqué à une contre-visite médicale en raison d'un changement d'adresse, et dénonçait un harcèlement moral et financier de l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les retenues étaient justifiées par l'absence de service fait et que les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance des obligations de reclassement et de l'existence d'un harcèlement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les principes régissant la rémunération des fonctionnaires en cas d'absence de service fait.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté fixant le pays de renvoi présentée par M. B..., ressortissant guyanien. Le juge estime que l'administration, tenue d'exécuter une peine d'interdiction judiciaire du territoire français prononcée par le juge pénal, n'a pas porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé. En l'absence de relèvement de cette interdiction par l'autorité judiciaire, ni le préfet ni le juge administratif ne peuvent priver cette peine d'effet, sous réserve de l'absence de risque de traitements inhumains ou dégradants, non établi en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante dominicaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a jugé inopérant le défaut de mention des voies et délais de recours, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.