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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 9/383

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600312(TA106-2600312)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 octobre 2025 qui enjoignait au préfet de la Guyane de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas procédé au réexamen requis et n'apportait pas la preuve des démarches alléguées, le juge a retenu l'existence d'un élément nouveau justifiant de modifier ses mesures. Il a enjoint au préfet de procéder à l'instruction du dossier de Mme A... dans un délai de sept jours, en lui indiquant les pièces manquantes, mais a rejeté la demande de délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale », rappelant que le juge des référés ne peut ordonner que des mesures provisoires. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 511-1 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600125(TA106-2600125)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral de refus d’admission au séjour. Le juge a rappelé qu’il n’entre pas dans l’office du juge des référés d’annuler une décision administrative, cette demande étant manifestement irrecevable. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction, ont été rejetées sans examen de l’urgence ou du bien-fondé.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA106-2600204(TA106-2600204)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’attribution d’un logement ou d’un hébergement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision de la commission de médiation ni d’un justificatif d’impossibilité, et la demande de régularisation adressée à la requérante est restée sans réponse. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600209(TA106-2600209)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour pour cinq ans. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un commencement d’exécution forcée de la mesure d’éloignement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans examen du fond du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600446(TA106-2600446)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Guyane le 21 février 2026. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants, mais le juge a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600003(TA106-2600003)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, caractérisée par l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée depuis mai 2024 et sa situation familiale (mère de deux enfants scolarisés), ainsi que l'utilité de la mesure face au dysfonctionnement du système de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600092(TA106-2600092)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante brésilienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que, antérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’était déjà vu remettre une carte de séjour temporaire valable, rendant sa demande dépourvue d’objet et donc irrecevable. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de procès, ont également été rejetées.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600126(TA106-2600126)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le préfet ayant attribué un rendez-vous à l’intéressée le 13 février 2026, le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, la requérante n’ayant pas justifié de frais spécifiques.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600127(TA106-2600127)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d’obtenir une injonction de convocation en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Guyane a attribué un rendez-vous à l’intéressé le 30 janvier 2026. Le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant la demande de frais de justice, faute de justificatifs de dépens.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600250(TA106-2600250)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., surveillante pénitentiaire, pour demander la suspension de la décision implicite de l'administration refusant de rétablir son traitement. La requérante, placée en disponibilité d'office sans traitement depuis novembre 2023, invoquait l'urgence liée à sa privation de revenus et à une menace d'expulsion, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de consultation préalable du conseil médical. Le tribunal a reconnu l'urgence, constatant que la privation prolongée de traitement et le risque d'expulsion constituaient une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et du décret n°2022-353 du 11 mars 2022 était propre à créer un doute sérieux, l'administration n'ayant pas justifié avoir consulté le conseil médical avant de placer l'agent en disponibilité d'office sans traitement. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400323(TA106-2400323)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2019, résultant de revenus fonciers d'une SCI dont elle est associée. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation de la proposition de rectification et le caractère exagéré de l'imposition. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité de la demande, car le montant du dégrèvement sollicité dans la requête (81 887 euros) excédait celui demandé dans la réclamation préalable (82 461 euros en base), en méconnaissance de l'article R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400472(TA106-2400472)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné deux requêtes de Mme D..., surveillante pénitentiaire. La première (n° 2400472) contestait une retenue sur rémunération pour absence de service fait, que le tribunal a annulée faute pour l'administration de prouver la compétence du signataire de la décision. La seconde requête (n° 2400535) visait des courriers l'informant de son reclassement médical ; le tribunal les a jugés insusceptibles de recours car purement informatifs, et a donc rejeté cette demande. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 14 mars 1986.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400533(TA106-2400533)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., surveillant pénitentiaire, d’une requête en excès de pouvoir contre la décision du 19 décembre 2023 le plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé, ainsi que de conclusions indemnitaires pour pertes de salaires et préjudices. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir exposé des moyens conformément à l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables, car présentées plus de deux mois après l’introduction de la requête sans demande préalable liant le contentieux. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

26 février 2026Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA106-2400576(TA106-2400576)

Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A..., ancien surveillant pénitentiaire, contestant son placement en détachement sortant, le refus de rétroversion de ses salaires, sa démission, et demandant des indemnités et sa réintégration. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, car les conclusions indemnitaires et pécuniaires, présentées plus de deux mois après l'introduction de la requête, constituaient des demandes nouvelles tardives. Les autres conclusions ont été jugées irrecevables faute de décision préalable de l'administration ou de moyens opérants.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400720(TA106-2400720)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant marocain, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale », a jugé la requête irrecevable. Le tribunal a estimé que la demande de titre, présentée par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, était irrégulière en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours. La requête a donc été rejetée.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400731(TA106-2400731)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C... D..., ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 février 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Enfin, l’obligation de quitter le territoire n’a pas été jugée contraire à l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2401060(TA106-2401060)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Par un jugement du 26 février 2026, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600362(TA106-2600362)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’absence prolongée de rendez-vous, car la requérante ne justifiait d’aucune situation de vulnérabilité particulière et avait déjà fait l’objet d’un refus de séjour en août 2025. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance, en application de l’article L. 522-3 du même code.

26 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2301907(TA106-2301907)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation pour les inondations de sa propriété survenues les 18 mai 2020 et 12 janvier 2021, imputées au débordement d’un fossé d’évacuation des eaux pluviales. Le requérant recherchait la responsabilité, à titre principal, de la commune de Cayenne et, à titre subsidiaire, de la communauté d’agglomération du centre littoral de Guyane. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C..., considérant que les préjudices allégués n’étaient pas établis et que les conditions météorologiques exceptionnelles constituaient un cas de force majeure. La solution s’appuie notamment sur les principes de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2302077(TA106-2302077)

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. A..., agent pénitentiaire, de demandes d'annulation de plusieurs décisions de retenues sur salaire pour absence de service fait entre juillet et décembre 2023, ainsi que de demandes indemnitaires et d'injonctions liées à son état de santé et à un défaut de reclassement. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir été convoqué à une contre-visite médicale en raison d'un changement d'adresse, et dénonçait un harcèlement moral et financier de l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les retenues étaient justifiées par l'absence de service fait et que les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance des obligations de reclassement et de l'existence d'un harcèlement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les principes régissant la rémunération des fonctionnaires en cas d'absence de service fait.

26 février 2026Résumé IA
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