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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour pour cinq ans. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un commencement d’exécution forcée de la mesure d’éloignement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans examen du fond du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant surinamais, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant et de sa situation familiale (présence de ses enfants scolarisés). La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des principes généraux du droit des étrangers et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., surveillante pénitentiaire, pour demander la suspension de la décision implicite de l'administration refusant de rétablir son traitement. La requérante, placée en disponibilité d'office sans traitement depuis novembre 2023, invoquait l'urgence liée à sa privation de revenus et à une menace d'expulsion, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de consultation préalable du conseil médical. Le tribunal a reconnu l'urgence, constatant que la privation prolongée de traitement et le risque d'expulsion constituaient une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et du décret n°2022-353 du 11 mars 2022 était propre à créer un doute sérieux, l'administration n'ayant pas justifié avoir consulté le conseil médical avant de placer l'agent en disponibilité d'office sans traitement. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien présent en France depuis 2012, afin qu’il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’absence de réponse de la préfecture malgré une demande écrite restée infructueuse depuis mai 2024, et de la situation précaire de l’intéressé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant surinamais, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressé, de sa situation familiale (présence de ses enfants scolarisés) et de l’absence de réponse de la préfecture. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour la remise de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que cette demande, visant à obtenir la délivrance définitive du titre, présentait un caractère non provisoire et était donc manifestement irrecevable. La condition d’urgence et l’utilité de la mesure n’ont pas été examinées au fond.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’utilité n’est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l’ancienneté de ses démarches et d’une situation de vulnérabilité, ses demandes de rendez-vous étant récentes. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, caractérisée par l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée depuis mai 2024 et sa situation familiale (mère de deux enfants scolarisés), ainsi que l'utilité de la mesure face au dysfonctionnement du système de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour temporaire avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès son dépôt et donc irrecevable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de procès.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante brésilienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que, antérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’était déjà vu remettre une carte de séjour temporaire valable, rendant sa demande dépourvue d’objet et donc irrecevable. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de procès, ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 16 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision mentionnait les considérations de droit et de fait nécessaires, notamment les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 611-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant malien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’absence de réponse de la préfecture malgré les démarches de l’intéressé depuis juillet 2023 et de sa situation personnelle précaire. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que le préfet avait déjà remis à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 11 mars 2026, antérieurement à l’introduction de la requête. Dès lors, les conclusions de M. A... étaient dépourvues d’objet et manifestement irrecevables. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. D..., voisin immédiat, d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Matoury pour trois logements jumelés. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au regard de la nature et de l’impact du projet. Cette solution s’appuie sur l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme et la jurisprudence constante du Conseil d’État.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane (1ère chambre) rejette la requête de M. C..., ressortissant bolivien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté vise les textes applicables (notamment l'article L. 611-1 du CESEDA) et précise les éléments déterminants de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait l'exécution de la décision de la commission de médiation DALO la reconnaissant prioritaire pour un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen ni justificatif, et la requérante n'a pas régularisé sa demande dans le délai imparti, malgré une invitation du greffe. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 772-6 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné les recours de M. F... contre deux arrêtés préfectoraux : l’un du 17 juin 2024 lui retirant son titre de séjour, l’autre du 27 juin 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé l’arrêté du 17 juin 2024 pour vice de procédure, faute pour le préfet d’avoir respecté le contradictoire prévu à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, l’arrêté du 27 juin 2024, fondé sur ce retrait illégal, a également été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. F... une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir une vie privée et familiale stable en France. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention, M. A... ne démontrant pas de risque personnel et actuel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Haïti. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et d'aide juridictionnelle provisoire, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 2 avril 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour M. A..., ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de résidence de l'intéressé en France depuis 2015 et de sa vie en concubinage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour.