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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet de procéder sans délai à l'enregistrement de la demande d'asile de la requérante et de mettre en œuvre les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé qu'un délai de 515 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, et caractérisait une situation d'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous afin de déposer sa demande de titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence caractérisée, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, nécessitant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. La décision de rejet a été prise par application de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction lorsque la condition d'urgence n'est pas remplie.
**Sujet principal** : Recours en référé-suspension contre un arrêté préfectoral d'éloignement d'un ressortissant guyanien. **Juridiction** : Tribunal administratif de la Guyane (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), compte tenu de sa condamnation pénale et de l'absence de titre de séjour régulier. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (condition de l'urgence et du doute sérieux), article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. Le requérant avait seulement transmis l'arrêté préfectoral, sans formuler de requête exposant des faits, moyens et conclusions. La juridiction a donc jugé la requête manifestement irrecevable, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande d'un ressortissant surinamais visant à obtenir l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, compte tenu de l'ancienneté de la présence du requérant sur le territoire (depuis 1993), de son intégration sociale et professionnelle, et de l'échec de ses démarches écrites répétées et restées sans réponse. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de communiquer au requérant une date de rendez-vous dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté une demande de suspension en urgence d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la requérante, bien que mère de trois enfants et vivant en concubinage, n'avait pas caractérisé l'urgence en ne démontrant pas que ses conditions d'existence étaient menacées à brève échéance. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet pour être convoquée afin de déposer sa demande de titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la requérante, bien que confrontée à des difficultés pour enregistrer sa demande sur la plateforme numérique, ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale. La décision de rejet a été prise par application de l'article L. 522-3 du même code, la condition d'urgence n'étant pas remplie.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour être convoquée afin de déposer sa demande de titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que la requérante, bien que rencontrant des difficultés pour enregistrer sa demande en ligne, ne justifie pas de l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale. La décision est rendue par application de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction lorsque la condition d'urgence n'est pas remplie.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de la Guyane de la convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré les difficultés de la requérante à utiliser la plateforme numérique. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte alléguée à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant brésilien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la perte immédiate d'emploi et de revenus, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant à l'appréciation de l'intégration et des ressources du requérant. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a ordonné au préfet de délivrer une convocation à un ressortissant haïtien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant, de sa présence sur le territoire depuis 2015 et de sa situation familiale. L'injonction est faite sans astreinte, avec un délai d'exécution d'un mois pour l'administration.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de suspension en référé d'une surveillante pénitentiaire contestant le refus de rétablir son traitement pendant sa mise en disponibilité d'office pour inaptitude. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la privation de traitement, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction par la société SAS Prestige Air, contestant la décision du CHU de Guyane de déclarer sans suite une consultation pour un marché public de transport aérien. La requérante invoquait notamment l'article R. 2144-7 du code de la commande publique, estimant qu'en cas de défaillance du candidat pressenti, elle devait être appelée à se voir attribuer le marché. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision du CHU n'était caractérisé.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'un référé-suspension et d'une injonction concernant le refus de permis de construire d'un restaurant McDonald's à Cayenne. La société requérante invoquait notamment la naissance d'un permis tacite et des vices de procédure dans le retrait de celui-ci par l'arrêté municipal. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale n'était pas établie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant haïtien demandant une injonction au préfet pour obtenir une convocation afin de déposer sa demande de titre de séjour de bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge, se fondant sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la convocation avait été délivrée après l'introduction de la requête, rendant la demande d'injonction sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de condamnation aux dépens.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir une convocation afin de déposer une demande de titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, considérant que la convocation délivrée par la préfecture postérieurement à l'introduction de la demande rend les conclusions du requérant sans objet. Il n'y a donc pas lieu à statuer sur le fond. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence) et article L. 522-3 (rejet de la requête).
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à fixer un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande de carte de séjour. Le juge a constaté que le rendez-vous avait été accordé après l'introduction de la requête, rendant la demande d'injonction sans objet. Il a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser des frais d'avocat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas établi l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la menace à l'ordre public fondée sur ses condamnations pénales. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé la décision du préfet refusant de délivrer un récépissé définitif pour une liste aux élections municipales. Le juge a retenu que le refus, intervenu le 3 mars 2026 pour un dépôt effectué le 26 février, était tardif car il excédait le délai de quatre jours prévu à l'article R. 128 du code électoral pour délivrer le récépissé. Par conséquent, le requérant bénéficiait d'un récépissé définitif tacite et le refus était entaché d'illégalité.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous en préfecture pour le dépôt d'une demande de titre de séjour, formée sur le fondement du référé-liberté. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la requête et enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à la requérante dans un délai d'un mois, considérant que l'urgence et l'utilité de la mesure sont caractérisées. Il rejette en revanche la demande d'astreinte et la demande de provision pour frais d'avocat. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) est le fondement principal de la décision.