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Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'une demande de référé-suspension contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et les risques liés à son état de santé et à la situation en Haïti (article 3 de la CEDH). Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que l'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de cessibilité. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président du tribunal à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne la qualification de menace grave à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de la requérante dans un délai de trois jours. Le juge a estimé qu'un délai de 197 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit constitutionnel d'asile, une liberté fondamentale. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un enregistrement dans un délai maximal de dix jours ouvrés.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa présence prolongée sur le territoire depuis 2016 et de sa situation familiale. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative au droit pour un étranger de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé précontractuel, a été saisi par la société Bruva securite pour contester la procédure de passation d'un marché public de la commune de Cayenne. Le juge a prononcé un non-lieu à statuer, considérant que la déclaration sans suite de la consultation par la commune avait privé le recours de son objet. La décision s'appuie sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative, relatif aux manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de sa condamnation pénale pour des faits compromettant la santé de son enfant. Les textes invoqués, tels que les articles L.423-7 et L.423-8 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH, n'ont pas été jugés méconnus en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait un avis de sommes à payer émis par un centre hospitalier. Le tribunal a estimé que ce litige, relatif à la prise en charge de frais d'hospitalisation, relevait du contentieux de la sécurité sociale. Par conséquent, il s'est déclaré incompétent au profit du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de lui attribuer un logement. Cette décision fait suite à une précédente ordonnance du même tribunal, datée du 30 janvier 2026, ayant déjà enjoint au préfet de procéder à ce logement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la demande est devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une retenue sur son allocation mais n'a pas soumis de requête régulière exposant des faits, moyens et conclusions, malgré une mise en demeure de régularisation. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité du recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement social. Le tribunal retient la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que la requête, introduite le 7 novembre 2025, est forclose car elle n'a pas été présentée dans le délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. La juridiction applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au recours pour logement d'urgence.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Guyane pour l'attribution d'un logement social en urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par le préfet et lui enjoint d'assurer le logement de la requérante. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose au juge d'ordonner le logement lorsque le demandeur, reconnu prioritaire et urgent par une commission de médiation, n'a pas reçu d'offre adaptée dans les délais.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête en référé-suspension formée par un ressortissant étranger contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, considérant que la situation de l'intéressé, qui réside en France depuis de nombreuses années et a une vie familiale établie, ne présentait pas de gravité immédiate justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé, notamment l'article L. 521-1.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conclusions relatives à l'organisation du service public de la préfecture n'étaient pas de son ressort en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également considéré que le requérant ne justifiait pas suffisamment de l'urgence et de l'utilité de la mesure sollicitée, faute de preuves tangibles sur l'ancienneté de ses démarches et l'existence d'une situation de vulnérabilité particulière.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet pour déposer sa demande de titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante n'établissait pas que sa situation personnelle était menacée à brève échéance. Par conséquent, sans examiner le fond de l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée, la demande a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant haïtien demandant une injonction au préfet pour déposer sa demande de titre de séjour et obtenir un récépissé de travail. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, car il n'établissait pas que sa situation personnelle ou familiale était menacée à brève échéance. Par conséquent, sans examiner le fond des atteintes alléguées aux libertés fondamentales, la demande a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire demandant une injonction au préfet pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, car sa situation ne nécessitait pas une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée sans examen du fond, en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne une demande de consultation d'un registre électoral adressée à une mairie, que la requérante a transmise au tribunal sans formuler de recours contentieux proprement dit. La juridiction a retenu cette solution car la transmission ne constituait pas une requête régulière, c'est-à-dire qu'elle ne contenait pas l'exposé des faits, moyens et conclusions requis. Elle a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de recevabilité des requêtes.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet pour déposer sa demande de titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas que sa situation personnelle nécessitait une mesure dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée sans examen du fond, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir. Le sujet principal est la demande d'une requérante visant à obtenir du juge qu'il enjoigne à la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) de lui communiquer des informations sur le décès et l'inhumation d'un aïeul. La juridiction estime que de telles conclusions, qui ne tendent ni à l'annulation d'une décision ni à une condamnation pécuniaire, sont irrecevables, car elles ne relèvent pas de l'office du juge administratif. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de recevabilité des recours.