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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 5/383

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600313(TA106-2600313)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné une requête d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire demandant l'injonction à la préfecture de lui délivrer une convocation pour obtenir son titre de séjour. Le juge a constaté que la préfecture avait, pendant l'instance, convoqué le requérant, rendant sa demande sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'avocat, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

13 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA106-2600316(TA106-2600316)

**Sujet principal** : Litige relatif à une décision de retraite d'un organisme de sécurité sociale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, estimant qu'elle relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire et non de la juridiction administrative. **Textes appliqués** : Les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, attribuent la compétence pour le contentieux de la sécurité sociale aux tribunaux judiciaires. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 2° du code de justice administrative.

13 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA106-2600624(TA106-2600624)

Sujet principal : Demande d'injonction en référé-liberté pour constater la fin anticipée d'un contrat de travail d'une candidate aux élections municipales. Juridiction : Tribunal Administratif de la Guyane (formation de référé). Solution retenue : Le juge déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer, la commune ayant délivré l'attestation de démission au 13 mars 2026 demandée par la requérante, rendant sa demande sans objet. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).

13 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600629(TA106-2600629)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour déposer sa demande de titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré les difficultés administratives rencontrées sur la plateforme en ligne. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience, pour défaut d'urgence.

13 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600512(TA106-2600512)

**Sujet principal** : Demande de suspension et d'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée en toutes ses conclusions, car elle est jugée irrecevable. **Textes appliqués et motifs** : Le juge applique les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative. Il relève d'une part que la demande de suspension est irrecevable en l'absence d'une requête au fond distincte introduite préalablement pour contester l'OQTF. D'autre part, il estime que la demande d'annulation, qui n'est pas une mesure provisoire, n'est pas de la compétence du juge des référés.

12 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501506(TA106-2501506)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance du juge des référés, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'avait pas joint à sa demande l'acte administratif attaqué, ni justifié son impossibilité de production, malgré une mise en demeure de régulariser. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui prévoient le rejet des requêtes irrecevables non régularisées.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600241(TA106-2600241)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante haïtienne demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante détenait déjà une carte de séjour temporaire valide depuis avant l'introduction de sa demande, rendant sa requête irrecevable car dépourvue d'objet. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le constat tiré du fichier national des étrangers.

12 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA106-2400355(TA106-2400355)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... en raison de son irrecevabilité. Les conclusions visant à annuler le refus implicite de communication de documents administratifs sont irrecevables, car le requérant n'a pas préalablement saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires sont également irrecevables, M. A... n'ayant pas adressé de demande préalable à la collectivité territoriale de Guyane, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

12 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600614(TA106-2600614)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet pour déposer sa demande de titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence caractérisée, condition nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision a été rendue par application de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction lorsque l'urgence n'est pas établie.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA106-2600235(TA106-2600235)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à une ressortissante étrangère pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, considérant que le délai anormalement long pour obtenir ce rendez-vous créait une situation d'urgence. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant que la mesure était utile et ne faisait pas obstacle à l'action administrative. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600353(TA106-2600353)

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de la Guyane pour fixer un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour, présentée par un ressortissant brésilien. Juridiction : Tribunal Administratif de la Guyane (juge des référés). Solution retenue : Le juge accueille la demande et enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous au requérant dans un délai de quinze jours, considérant que l'urgence est caractérisée par l'ancienneté de sa présence, sa vie familiale établie et une promesse d'embauche. Il accorde également l'aide juridictionnelle provisoire. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600449(TA106-2600449)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant brésilien demandant l'injonction au préfet de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande initiale était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui ne remplit pas la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour prononcer une telle injonction.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600338(TA106-2600338)

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de la Guyane de délivrer une convocation à la requérante dans un délai de 15 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Il considère que les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure sont remplies, notamment au vu de l'ancienneté des démarches de l'intéressée, de sa situation familiale et du dysfonctionnement persistant des services préfectoraux. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600573(TA106-2600573)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet de procéder sans délai à l'enregistrement de la demande d'asile du requérant et de mettre en œuvre les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le délai de 492 jours pour un rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, et caractérisait une situation d'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'État une obligation de résultat quant aux délais d'enregistrement.

11 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600574(TA106-2600574)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet de procéder sans délai à l'enregistrement de la demande d'asile du requérant et de mettre en œuvre les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le délai de 492 jours pour un rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, et caractérisait une situation d'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un enregistrement dans un délai maximal de dix jours.

11 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600576(TA106-2600576)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet de procéder sans délai à l'enregistrement de la demande d'asile d'un mineur et à la mise en œuvre des conditions matérielles d'accueil. Le juge a considéré qu'un délai de 516 jours pour un rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, justifiant l'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et le droit constitutionnel d'asile.

11 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600577(TA106-2600577)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à obtenir l'enregistrement immédiat d'une demande d'asile et la mise en œuvre des conditions matérielles d’accueil. Le juge a constaté que le préfet avait, postérieurement à la requête, fixé un rendez-vous pour cet enregistrement, rendant la demande d'injonction sans objet et accueillant ainsi l'exception de non-lieu à statuer. La juridiction a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600579(TA106-2600579)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet de procéder sans délai à l'enregistrement de la demande d'asile du requérant et de mettre en œuvre les conditions matérielles d’accueil. Le juge a considéré que le délai de 189 jours pour un rendez-vous portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, et caractérisait une urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives aux délais d'enregistrement.

11 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600294(TA106-2600294)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction visant à contraindre le préfet à fixer un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande de carte de séjour. Le juge a considéré que la requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, n'avait pas démontré avoir épuisé les voies de recours administratives prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment le recours à la solution de substitution, avant de saisir la justice. La condition d'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était donc pas établie.

11 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600580(TA106-2600580)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet de procéder sans délai à l'enregistrement de la demande d'asile du requérant et de mettre en œuvre les conditions matérielles d'accueil. Le juge a considéré que le délai de 366 jours pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, et caractérisait l'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux délais d'enregistrement.

11 mars 2026Résumé IA
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