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Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, rejette la requête d'une personne demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un. Le tribunal constate que la requérante s'est vue délivrer une carte de séjour pluriannuelle avant même l'introduction de son recours, ce qui prive sa demande de tout objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1.
Cette ordisponance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de Mme A... qui demandait l'attribution d'un logement adapté. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée hors délai, le 12 septembre 2024, alors que le délai pour saisir le tribunal expirait le 27 août 2024. Cette solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 778-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administratif qui permet le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est manifestement irrecevable pour défaut de respect du délai de recours. **Textes appliqués** : L'article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes irrecevables) et les articles L. 441-2-3-1 et R. 778-2 du code de la construction et de l'habitation (délai de quatre mois pour saisir le juge après une décision de priorité urgente). Le recours, enregistré le 27 septembre 2024, était tardif par rapport au délai imparti qui expirait le 29 juillet 2024.
**Sujet principal** : Demande d'attribution d'un logement social formulée par une personne reconnue prioritaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est jugée manifestement irrecevable, n'étant pas suffisamment motivée et ne satisfaisant pas aux exigences de forme. **Textes appliqués** : Les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 411-1 et R. 421-1 du Code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et au pouvoir de rejet par ordonnance des demandes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l’urgence n’était pas caractérisée, le préfet ayant, avant l’ordonnance, convoqué le requérant pour régulariser sa situation. La demande était donc devenue sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement d'impôts. La juridiction a jugé la requête irrecevable car la requérante n'avait pas préalablement formé de réclamation administrative obligatoire auprès de l'administration fiscale, comme l'exigent les articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. Le rejet est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif aux requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à une ressortissante brésilienne pour qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée compte tenu de l'ancienneté de ses démarches infructueuses, de sa vie familiale établie en Guyane et de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les obligations de l'administration de permettre le dépôt d'une demande dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a ordonné au préfet de délivrer un rendez-vous à un ressortissant haïtien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, considérant que l'impossibilité prolongée d'obtenir ce rendez-vous créait une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge. La juridiction a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant que l'administration doit permettre l'enregistrement d'une demande dans un délai raisonnable, d'autant plus que le requérant, présent depuis 2013 et père d'enfants résidant sur place, avait vainement tenté à plusieurs reprises d'obtenir ce rendez-vous par courrier. Le juge a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a ordonné au préfet de délivrer un rendez-vous à un ressortissant guinéen pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, considérant que l'administration n'avait pas répondu à ses demandes écrites malgré sa présence continue depuis 2011 et sa vie familiale en Guyane. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, motivée par les conséquences graves de l'absence de titre sur la situation personnelle du requérant. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais la demande de provision pour frais d'avocat a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a considéré que, malgré la condition d'urgence présumée remplie, le requérant n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'appréciation de la menace pour l'ordre public fondée sur sa condamnation pénale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait le refus implicite du préfet de délivrer un titre de voyage à son enfant, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments concrets établissant un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention rapide. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 29 décembre 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé Mme B... à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision risquant de porter une atteinte grave et immédiate à la vie privée et familiale de la requérante, mère de quatre enfants vivant en France. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d’une erreur de droit affectant l’interdiction de retour (fondée sur un article inexistant du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) et d’une possible méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’ancienneté et de l’intensité des attaches familiales et professionnelles de l’intéressée en France.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le préfet ayant attribué un rendez-vous à l’intéressée le 13 février 2026, le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, la requérante n’ayant pas justifié de frais spécifiques.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d’obtenir une injonction de convocation en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Guyane a attribué un rendez-vous à l’intéressé le 30 janvier 2026. Le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant la demande de frais de justice, faute de justificatifs de dépens.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a attribué un rendez-vous à l’intéressé le 30 janvier 2026. Le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de frais spécifiques justifiés.
Requête de Mme A... devant le Tribunal Administratif de la Guyane, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 octobre 2025 enjoignant au préfet de la Guyane de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que le préfet n'a pas exécuté cette ordonnance, faute de prouver le réexamen, et que cette inexécution constitue un élément nouveau. Il enjoint au préfet de procéder à l'instruction de la situation de Mme A... dans un délai de sept jours, en lui indiquant les pièces manquantes, mais rejette la demande de délivrance d'un titre de séjour, cette mesure relevant du juge du fond.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 octobre 2025 qui enjoignait au préfet de la Guyane de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas procédé au réexamen requis et n'apportait pas la preuve des démarches alléguées, le juge a retenu l'existence d'un élément nouveau justifiant de modifier ses mesures. Il a enjoint au préfet de procéder à l'instruction du dossier de Mme A... dans un délai de sept jours, en lui indiquant les pièces manquantes, mais a rejeté la demande de délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale », rappelant que le juge des référés ne peut ordonner que des mesures provisoires. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 511-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour la remise de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que cette demande, visant à obtenir la délivrance définitive du titre, présentait un caractère non provisoire et était donc manifestement irrecevable. La condition d’urgence et l’utilité de la mesure n’ont pas été examinées au fond.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., surveillante pénitentiaire, pour demander la suspension de la décision implicite de l'administration refusant de rétablir son traitement. La requérante, placée en disponibilité d'office sans traitement depuis novembre 2023, invoquait l'urgence liée à sa privation de revenus et à une menace d'expulsion, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de consultation préalable du conseil médical. Le tribunal a reconnu l'urgence, constatant que la privation prolongée de traitement et le risque d'expulsion constituaient une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et du décret n°2022-353 du 11 mars 2022 était propre à créer un doute sérieux, l'administration n'ayant pas justifié avoir consulté le conseil médical avant de placer l'agent en disponibilité d'office sans traitement. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’attribution d’un logement ou d’un hébergement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision de la commission de médiation ni d’un justificatif d’impossibilité, et la demande de régularisation adressée à la requérante est restée sans réponse. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.