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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant une mesure provisoire, malgré ses allégations concernant sa situation professionnelle et familiale. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge des référés a estimé que le requérant, malgré son ancrage familial et professionnel en Guyane, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral, notamment au regard de la menace à l'ordre public liée à une condamnation pénale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par une bénéficiaire de la protection subsidiaire ne parvenant pas à déposer sa demande de titre de séjour via la plateforme ANEF. Le juge a rejeté la demande d'injonction, estimant que la requérante n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement et de substitution prévues par les articles R. 431-2 du CESEDA et ses arrêtés d'application, avant de saisir le juge des référés.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant haïtien demandant l'injonction au préfet de lui délivrer une convocation pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, malgré son ancienneté sur le territoire et ses liens familiaux, ne justifiait pas de l'**utilité** de la mesure sollicitée, car elle irait à l'encontre de l'ordre d'examen des demandes selon leur date de dépôt. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, relatif au référé "mesures utiles".
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a ordonné au préfet de convoquer un ressortissant haïtien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, compte tenu de l'ancienneté des démarches du requérant et de l'absence de réponse de l'administration malgré une demande écrite. La juridiction a appliqué la jurisprudence relative aux dysfonctionnements des services de préfecture empêchant l'accès à une demande de rendez-vous.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Guyane pour délivrer une carte de résident portant la mention "réfugié" et un titre de voyage. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la mesure sollicitée (l'injonction) ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour intervenue après quatre mois de silence de l'administration. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet après un délai de 4 mois).
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Guyane pour permettre le dépôt d'une demande de titre de séjour par un ressortissant haïtien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande d'injonction. Il constate que le préfet a mis en place une procédure alternative (demande par courrier postal) pour pallier la saturation de la plateforme en ligne, et que le requérant n'a pas démontré avoir utilisé cette voie ou justifié d'une urgence particulière nécessitant une intervention en référé, son courrier initial datant de 2024. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), en lien avec les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de permettre à une ressortissante haïtienne de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, compte tenu de l'ancienneté et de l'infructuosité de ses démarches, de sa situation familiale stable en Guyane et du dysfonctionnement persistant dans l'obtention d'un rendez-vous. La solution retenue impose à l'administration de donner suite à sa demande dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'appréciation par le préfet d'une menace à l'ordre public fondée sur des faits reprochés. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guyanien. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la mesure, notamment au regard de son caractère disproportionné au vu de l'atteinte portée à la vie privée et familiale du requérant, qui réside en France depuis l'âge de trois mois. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
**Sujet principal** : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous physique afin d'enregistrer une demande de carte de séjour pluriannuelle au titre de la protection subsidiaire, en raison de l'impossibilité d'utiliser la plateforme numérique obligatoire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à la requérante pour enregistrer sa demande de carte de séjour, considérant l'urgence liée à sa situation de grande précarité et l'impossibilité constatée d'utiliser le téléservice malgré ses diligences. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article R. 431-2 et arrêté d'application) qui prévoient une solution de substitution physique en cas d'impossibilité d'utiliser la procédure dématérialisée.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Guyane pour convoquer une bénéficiaire de la protection subsidiaire en vue du dépôt de sa demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue par application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant haïtien visant à obtenir l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, notamment au regard de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant (depuis 2024) et de sa situation familiale (père d'un enfant scolarisé en Guyane). Sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, tout en accordant au requérant l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire visant à obtenir une injonction pour qu'un rendez-vous lui soit fixé afin d'enregistrer sa demande de carte de séjour. La juridiction a constaté que l'administration avait, avant le jugement, communiqué une date de rendez-vous, rendant cette demande sans objet. En conséquence, le juge a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur cette conclusion principale et a rejeté les autres demandes, dont une condamnation pécuniaire de l'État, en application des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement d'impôts. La juridiction a jugé la requête irrecevable car la requérante n'avait pas préalablement formé de réclamation administrative obligatoire auprès de l'administration fiscale, comme l'exigent les articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. Le rejet est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif aux requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Cette solution est motivée par le fait que l'intéressé a, postérieurement à l'introduction de son recours, obtenu une carte de séjour temporaire, rendant ses conclusions sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.
Cette ordisponance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de Mme A... qui demandait l'attribution d'un logement adapté. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée hors délai, le 12 septembre 2024, alors que le délai pour saisir le tribunal expirait le 27 août 2024. Cette solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 778-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administratif qui permet le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est manifestement irrecevable pour défaut de respect du délai de recours. **Textes appliqués** : L'article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes irrecevables) et les articles L. 441-2-3-1 et R. 778-2 du code de la construction et de l'habitation (délai de quatre mois pour saisir le juge après une décision de priorité urgente). Le recours, enregistré le 27 septembre 2024, était tardif par rapport au délai imparti qui expirait le 29 juillet 2024.
**Sujet principal** : Demande d'attribution d'un logement social formulée par une personne reconnue prioritaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est jugée manifestement irrecevable, n'étant pas suffisamment motivée et ne satisfaisant pas aux exigences de forme. **Textes appliqués** : Les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 411-1 et R. 421-1 du Code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et au pouvoir de rejet par ordonnance des demandes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus du préfet de lui restituer son permis de conduire après une suspension. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui prévoient le rejet des requêtes irrecevables non régularisées.