LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 18/383

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600110(TA106-2600110)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 1er décembre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., étudiant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une précarité suffisante, notamment en raison d'une prise en charge par un tiers et de l'absence de preuve d'une impossibilité de stage ou d'une menace d'éloignement immédiate.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502432(TA106-2502432)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant s’était vu délivrer une carte de séjour temporaire valable du 27 mai 2025 au 26 mai 2026, antérieurement à l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute d’urgence justifiée.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502435(TA106-2502435)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que la requérante s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable du 24 mai 2024 au 23 mai 2026, antérieurement à l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, faute d’urgence justifiée. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA106-2501754(TA106-2501754)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ordonne au préfet de la Guyane d'assurer le logement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête contient un moyen et des conclusions recevables. Il constate que Mme A... n'a pas reçu d'offre de logement adaptée et que sa situation n'a pas évolué depuis la décision de la commission. L'injonction est assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA106-2501859(TA106-2501859)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Guyane d'assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête contenait un moyen et des conclusions recevables. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée à M. A... et que sa situation n'avait pas évolué, le juge a ordonné son logement sous astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA106-2502032(TA106-2502032)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Guyane d’attribuer un logement à Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car elle exposait un moyen et des conclusions. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite et que la situation de la requérante n’avait pas évolué, l’injonction a été assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600171(TA106-2600171)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B..., employée de La Poste en contrat à durée indéterminée, pour contester une mise à pied disciplinaire. La juridiction a rejeté la requête pour incompétence, estimant que le litige relevait du droit privé. En application de l'article 2 du code du travail et de la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990, La Poste étant une société anonyme employant sous contrat de droit privé, le conseil de prud'hommes est seul compétent. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2501888(TA106-2501888)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme A... contre la décision implicite du ministre de la justice refusant de rétablir son traitement. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de difficultés financières graves malgré la privation de traitement depuis novembre 2023. Par ailleurs, aucun doute sérieux n’a été retenu sur la légalité de la décision, le placement en disponibilité d’office étant justifié par l’épuisement des droits à congé de maladie et l’absence de présentation à une expertise médicale, sans méconnaissance des décrets n° 86-442 du 14 mars 1986 et n° 2022-353 du 11 mars 2022.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502187(TA106-2502187)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme A... contre la décision implicite du ministre de la justice refusant de rétablir son traitement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’apportant pas la preuve de difficultés financières graves malgré la privation de traitement depuis novembre 2023. Par ailleurs, aucun doute sérieux n’a été retenu quant à la légalité de la décision, le placement en disponibilité d’office étant justifié par l’épuisement des droits à congé de maladie et l’absence de présentation à une expertise médicale. Les textes invoqués (décrets n° 86-442 du 14 mars 1986 et n° 2022-353 du 11 mars 2022) n’ont pas été jugés méconnus.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA106-2501824(TA106-2501824)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Guyane de loger Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car contenant un exposé de moyen et des conclusions. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite et que la situation de la requérante n'avait pas évolué défavorablement, le juge a enjoint au préfet d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502423(TA106-2502423)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que la requérante s’est vu remettre, le 10 décembre 2025, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 9 juin 2026, rendant ses conclusions dépourvues d’objet dès leur introduction et donc irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, faute d’urgence justifiée.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600228(TA106-2600228)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait au Défenseur des droits d’intervenir contre la commune de Kourou pour rétablir le service de transport scolaire. La requête était dépourvue de conclusions présentées au tribunal, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration ni adresser des injonctions au Défenseur des droits, ces demandes ne relevant pas de son office. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2401144(TA106-2401144)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté préfectoral du 26 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400246(TA106-2400246)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., praticien hospitalier contractuel, d’une demande d’indemnisation pour le non-respect du délai de préavis lors du non-renouvellement de son contrat par le centre hospitalier de Cayenne. Le tribunal a jugé que le contentieux n’était pas lié sur le fondement extracontractuel de l’article R. 6152-346 du code de la santé publique, faute de demande préalable sur cette base. En revanche, le centre hospitalier, qui n’a pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits, établissant une faute contractuelle pour non-respect du délai de préavis de deux mois prévu au contrat. La solution retenue engage la responsabilité du centre hospitalier sur ce fondement contractuel, ouvrant droit à réparation pour M. B....

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600001(TA106-2600001)

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait une injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour délivrer sa carte de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et l'impossibilité d'utiliser le téléservice de l'Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF) pour déposer sa demande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'intéressé ne justifiait pas avoir épuisé les voies de recours prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en sollicitant l'accompagnement ou la solution de substitution en cas de dysfonctionnement du téléservice. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'injonction, faute de démonstration de l'utilité et de l'urgence de la mesure sollicitée.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA106-2400122(TA106-2400122)

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule le titre de perception émis le 17 février 2023 par lequel une somme de 5 147,35 euros était réclamée à Mme C... au titre d’un trop-perçu de rémunération. Le tribunal retient un vice de forme, fondé sur l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, en raison d’une discordance entre le nom de l’auteur mentionné sur le titre et celui figurant sur l’état récapitulatif signé. Cette annulation pour motif de régularité en la forme n’emporte pas extinction de la créance, mais le tribunal rejette les conclusions à fin de décharge, faute pour la requérante d’avoir soulevé de moyen mettant en cause le bien-fondé de la créance.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400540(TA106-2400540)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans qu'aucun texte international ou constitutionnel invoqué n'ait été jugé méconnu.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600002(TA106-2600002)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté de la présence de l’intéressé en France depuis 2015, de sa situation familiale (deux enfants scolarisés) et de l’absence de réponse de l’administration à ses demandes écrites. La solution retenue s’appuie sur l’obligation pour l’autorité administrative de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des principes dégagés du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600004(TA106-2600004)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressé depuis 2023, de sa présence régulière en France depuis 2012 et de son droit à voir sa situation examinée. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600095(TA106-2600095)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 refusant le séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières, et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier l’article L. 542-1 relatif à la fin du droit au maintien sur le territoire après le rejet définitif de la demande d’asile par la Cour nationale du droit d’asile.

29 janvier 2026Résumé IA
← Précédent15161718192021Suivant →Page 18/383
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions