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Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a relevé que le requérant n'avait pas déposé sa demande de titre de séjour via le téléservice obligatoire prévu par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, aucune décision administrative susceptible de recours n'était née du silence gardé par le préfet, rendant la requête irrecevable. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. C..., agent des douanes, de deux requêtes en annulation de décisions de l'administrateur supérieur des douanes lui refusant le bénéfice de la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait notamment un vice de forme et une erreur manifeste d'appréciation, estimant être victime de harcèlement moral. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, considérant que les conclusions à fin d'injonction étaient accessoires et non irrecevables. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est examinée au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen personnalisé, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane rejette la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que sa demande d'asile constitue un réexamen au sens de l'article L. 531-41 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant un refus de plein droit en application de l'article L. 551-15 du même code. Il estime que l'OFII n'a pas commis d'erreur d'appréciation de sa vulnérabilité, le requérant ne démontrant pas être dans une situation particulière y faisant obstacle. La solution est fondée sur les dispositions précitées du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par M. C..., agent des douanes, de deux requêtes en annulation de refus de protection fonctionnelle, a rejeté l'ensemble de ses demandes. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que les conclusions à fin d'injonction étaient accessoires et recevables. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de forme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions de refus de protection fonctionnelle des 15 juillet et 3 septembre 2024 ont donc été validées.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 refusant le séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant, dont la demande de réexamen de l'asile avait été définitivement rejetée par la CNDA, ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a ordonné au préfet de la Guyane de loger M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation DALO le 12 mars 2025. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite, malgré la décision de la commission. L'injonction est assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’utilité n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de l’ancienneté de sa demande de rendez-vous par des éléments probants. En conséquence, l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 16 septembre 2025 refusant le séjour et obligeant M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car l'exécution de la mesure empêcherait le requérant d'exercer son droit à une protection internationale alors qu'il avait sollicité le réexamen de sa demande d'asile avec un rendez-vous fixé à l'OFPRA. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré l’ancienneté de son séjour et la scolarisation de son enfant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de procès.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi en référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A..., ressortissant surinamais, contestant un arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de son ancrage familial en France depuis l'enfance. Le préfet de la Guyane a conclu au rejet, arguant de l'absence d'urgence démontrée et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure est instruite sur le fondement des textes précités et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Fbi Biome. Celle-ci contestait le rejet de sa candidature pour un marché de traitement des lixiviats, en invoquant notamment une motivation insuffisante et des exigences de candidature excessives au regard du code de la commande publique. Le tribunal a jugé que la motivation du rejet était suffisante et que les documents demandés étaient proportionnés à la complexité technique du marché. Il a également estimé que la CCOG n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant les capacités techniques de la société insuffisantes, notamment en raison de l'absence de personnel de proximité en Guyane.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l’arrêté du 2 décembre 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son emploi et de sa vie familiale. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, et de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière probante de l’ancienneté de sa demande de rendez-vous. En conséquence, l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., professeur, qui demandait d’enjoindre au recteur de l’académie de Guyane de prononcer sa radiation des cadres pour inaptitude définitive. Le juge a estimé qu’une telle mesure, qui ne présente pas un caractère provisoire ou conservatoire, ne relève pas de la compétence du juge des référés. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions relatives aux frais de procès.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 novembre 2025 prolongeant la suspension de M. A..., surveillant pénitentiaire mis en examen pour viol. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir la réalité de ses difficultés financières et psychologiques alléguées, malgré la réduction de son traitement à 50%. La requête a été rejetée sur ce seul motif, sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme B..., ressortissante haïtienne. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis mars 2024 pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour, et de sa situation familiale (mariage, trois enfants dont deux scolarisés) et de son ancienneté de présence depuis 2015. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, et a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de deux mois.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d’un ressortissant haïtien de se voir fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a fait droit à la requête, considérant que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressé (depuis 2023), de sa présence en France depuis 2014, et de sa situation familiale (concubinage et enfants scolarisés ou nés en France). La solution retenue impose au préfet de délivrer un rendez-vous sous astreinte, en application des principes dégagés par la jurisprudence sur l’obligation de l’administration de recevoir les étrangers et d’examiner leur situation dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'ancienneté de ses démarches infructueuses, de sa présence continue en France depuis 2014 et de sa situation familiale (quatre enfants nés ou scolarisés en France). Le tribunal a retenu que l'absence de réponse de l'administration à ses demandes écrites constituait un dysfonctionnement justifiant l'injonction, sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée, de sa scolarité continue depuis 2019 et de sa situation familiale. Le préfet n’ayant pas produit d’observations, l’ordonnance fait application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.