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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de démarches suffisantes et récentes auprès de la préfecture. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée, de sa scolarité continue depuis 2019 et de sa situation familiale. Le préfet n’ayant pas produit d’observations, l’ordonnance fait application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de récusation de la juge des référés présentée par Mme A..., au motif qu'elle avait été formée après la fin de l'audience publique, en méconnaissance des délais impératifs fixés par l'article R. 721-2 du code de justice administrative. La requérante contestait le refus de la magistrate d'examiner une précédente demande de récusation visant son avocate. Le président du tribunal a prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. C... A..., ressortissant dominicain, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu que l’impossibilité pour l’intéressé d’obtenir un rendez-vous en ligne ou par courrier depuis 2022, malgré son intégration professionnelle et son ancienneté de présence en France, caractérisait une situation d’urgence et d’utilité. La solution s’appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, sans qu’une astreinte soit prononcée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'ancienneté de ses démarches infructueuses, de sa présence continue en France depuis 2014 et de sa situation familiale (quatre enfants nés ou scolarisés en France). Le tribunal a retenu que l'absence de réponse de l'administration à ses demandes écrites constituait un dysfonctionnement justifiant l'injonction, sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... d’un recours contre une décision de la commission de médiation refusant de la reconnaître prioritaire pour un logement social. La requête, présentée comme un « recours amiable », a été jugée manifestement irrecevable car il n’appartient pas au juge administratif de connaître d’un recours gracieux, cette compétence relevant de l’autorité administrative. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans inviter la requérante à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A... B..., ressortissant haïtien, afin qu’il puisse déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a retenu que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressé, de sa présence continue en France depuis 2015 et de sa situation familiale (mariage et enfants scolarisés ou nés en Guyane). La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant de déroger à l’ordre normal d’examen des demandes. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien présent en France depuis 2009, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressé, de ses démarches infructueuses depuis avril 2024 et de l'absence de réponse de l'administration. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant brésilien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté des faits reprochés et de l'absence de poursuites pénales. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà remis à l’intéressée, avant l’introduction de la requête, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 16 mai 2026, rendant ainsi la demande d’injonction dépourvue d’objet et manifestement irrecevable. En conséquence, l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur le constat que le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable d’octobre 2025 à septembre 2029, avant même l’introduction de sa requête. Par conséquent, les conclusions de Mme A... étaient dépourvues d’objet dès leur dépôt et ont été jugées manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du préfet de la Guyane du 8 décembre 2025 refusant son admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de séjour n'était pas assorti d'une obligation de quitter le territoire français et que la simple précarité liée à l'absence de titre ne suffisait pas à caractériser une urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà remis à l’intéressé un récépissé valable du 15 décembre 2025 au 14 juin 2026, rendant les conclusions de la requête dépourvues d’objet dès leur introduction et donc manifestement irrecevables. En conséquence, l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance, a été rejeté.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, antérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait déjà remis à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 21 juin 2026. En conséquence, les conclusions de la requête étaient dépourvues d’objet dès leur introduction et ont été rejetées comme manifestement irrecevables, y compris les demandes d’aide juridictionnelle provisoire et de frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien reconnu réfugié, qui dénonçait l'impossibilité d'enregistrer sa demande de carte de résident et de titre de voyage, le privant ainsi de tout document de séjour et d'autorisation de travail. En défense, le préfet de la Guyane a justifié avoir fixé un rendez-vous au requérant pour le 28 janvier 2026 afin de procéder à cet enregistrement et lui remettre une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté que cette mesure répondait aux demandes de M. B..., faisant ainsi perdre son objet à la requête et prononçant un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante s’était déjà vu remettre, antérieurement à l’introduction de sa requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant ses conclusions sans objet et manifestement irrecevables. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer une convocation à Mme A..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'ancienneté de ses démarches infructueuses, de sa situation familiale et de l'absence de réponse de la préfecture. Le juge a considéré que le dysfonctionnement des procédures de rendez-vous portait atteinte au droit de l'intéressée de voir sa situation examinée, sans que la demande ne fasse obstacle à une décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Soreloc, qui contestait le rejet de son offre pour un marché de fourniture et maintenance d'une chargeuse sur pneus. La requête en annulation de la décision de la Collectivité Territoriale de Guyane et en injonction est donc devenue sans objet. Par ailleurs, le tribunal a rejeté les conclusions de la collectivité tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Guyane du 14 novembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la requête initiale ne contenait ni conclusions ni moyens, et que la demande de régularisation adressée au requérant était restée sans effet utile. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, l’ordonnance rejette la requête comme manifestement irrecevable.