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Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas fourni les pièces justifiant de sa demande initiale auprès de la commission. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante s’était déjà vu remettre une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant ses conclusions dépourvues d’objet dès leur introduction et donc irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais le surplus des conclusions a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur le constat que le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable avant l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. Par conséquent, l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui sollicitait un simple accompagnement juridique et des informations sur sa demande de titre de séjour. Le juge a rappelé que le recours pour excès de pouvoir ne peut porter que sur l'annulation d'une décision administrative ou sur des conclusions indemnitaires, et non sur une demande d'information dépourvue de caractère contentieux. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, celle-ci n'a pas présenté de conclusions et moyens conformes à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 refusant le séjour à M. B... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus d'indemnisation de ses missions supplémentaires. La requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, la requérante n'a pas produit de mémoire dans les délais. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l’annulation du refus implicite de la maire de Cayenne de lui délivrer des actes de naissance, ainsi que des indemnités. Le tribunal a constaté que la requête n’était pas accompagnée de la décision attaquée ou d’un justificatif d’impossibilité, et que M. B... n’a pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait une imposition relative à un logement à Cayenne, au motif qu'elle était manifestement irrecevable. La requérante n'avait présenté ni conclusions précises ni moyens identifiables, et n'a pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens du greffe. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision de saisie administrative à tiers détenteur. Le requérant n'avait pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, dont il est réputé avoir eu connaissance. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de la famille de bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas de circonstances imposant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté de la présence en France de l’intéressée (depuis 2014), de sa situation familiale (quatre enfants nés et scolarisés en Guyane) et de l’absence de réponse de l’administration à ses demandes de rendez-vous. Le tribunal a fixé un délai de quinze jours pour la délivrance du rendez-vous, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... née A... tendant à la suspension de l'arrêté de la commune de Cayenne refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident et requalifiant ses arrêts en congés maladie ordinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière invoquée par la requérante résultant de l'épuisement de ses droits à congé maladie ordinaire et non directement de la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... dirigée contre un constat établi par un contrôleur assermenté de la caisse d’allocations familiales. Le tribunal a jugé que ce constat ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours, et que la requête, dépourvue de moyens et de conclusions recevables, ne pouvait être régularisée. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait par un recours gracieux une décision de régularisation d’un trop-perçu sur sa paie. Le juge a estimé que ces conclusions ne relevaient pas de l’office du juge administratif, lequel ne peut se substituer à l’administration. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A..., ressortissante haïtienne. Le juge constate que la requérante, entrée en France en 2016 et mère de deux enfants nés à Cayenne, justifie de démarches infructueuses depuis mars 2024 pour obtenir un rendez-vous en préfecture. En raison de l’ancienneté de ses démarches, de sa situation familiale et de l’absence de réponse des services de l’État, la condition d’urgence et d’utilité est remplie. Le tribunal enjoint donc au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l’ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 septembre 2025 par lequel la commune de Cayenne a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident déclaré par M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment grave pour compromettre ses besoins essentiels, malgré son placement à demi-traitement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de l'erreur de droit, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 822-18 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien admis à la protection subsidiaire, qui demandait une injonction pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une menace imminente pour sa situation personnelle, en l'absence de mesure d'éloignement et d'éléments précis sur sa précarité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen de l'atteinte grave et manifestement illégale alléguée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... qui transmettait la copie d’un recours gracieux adressé au préfet pour contester l’invalidation des résultats de l’épreuve théorique du permis de conduire. Le juge a estimé que ce document ne constituait pas une requête au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé des faits et moyens. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le juge a constaté l'urgence, mais a rejeté la requête en estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, l'arrêté ne portant pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 obligeant M. B..., ressortissant dominicain, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le juge estime que la condition d'urgence est présumée remplie s'agissant d'une obligation de quitter le territoire, mais qu'aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il écarte notamment les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, de l'erreur de fait et de l'atteinte à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de désigner un avocat au titre de l'aide juridictionnelle.