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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 26/383

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600070(TA106-2600070)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien se plaignant d'un délai de 266 jours pour obtenir un rendez-vous d'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et a estimé que ce délai manifestement excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte. Cette décision applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2502192(TA106-2502192)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison des difficultés persistantes d’accès aux rendez-vous en préfecture et de la situation précaire du requérant, présent en France depuis 2017 et y poursuivant ses études. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA106-2502331(TA106-2502331)

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme portant retrait de titre de séjour et obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant ou du siège de l’autorité ayant pris la décision. Constatant que M. A... réside à Clermont-Ferrand, le tribunal ordonne le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Clermont-Ferrand.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600067(TA106-2600067)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus d'enregistrement de la demande d'asile de Mme B..., ressortissante haïtienne, et l'absence de délivrance d'une attestation de demande d'asile. Le tribunal constate que le préfet a fixé un nouveau rendez-vous au 28 janvier 2026 pour l'enregistrement de la demande, rendant les conclusions principales sans objet. Il rejette également la demande d'injonction de délivrance de l'attestation, subordonnée à l'enregistrement préalable, et les conclusions relatives aux conditions matérielles d'accueil, qui relèvent de la compétence de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. La requête est rejetée, les textes appliqués étant les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 et L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600061(TA106-2600061)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien admis à la protection subsidiaire, qui demandait une injonction au préfet pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une menace imminente pour sa situation personnelle, notamment en l'absence de mesure d'éloignement et de précisions sur ses ressources. La décision écarte ainsi l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, sans examiner ce second critère. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2502298(TA106-2502298)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'ancienneté de ses démarches infructueuses depuis mars 2024, de sa présence continue en France depuis 2015, et de sa situation familiale (mère de quatre enfants nés en Guyane, dont trois scolarisés). La solution retenue fait application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600072(TA106-2600072)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, qui s'est vu imposer un délai de 266 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et a estimé que ce délai, manifestement excessif, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502210(TA106-2502210)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de sa première demande de rendez-vous par des éléments probants. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600085(TA106-2600085)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'exécution forcée d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, requise pour que des mesures soient prises dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, l'inexécution de l'ordonnance antérieure ne créant pas une situation d'une telle urgence. Par ailleurs, il a rappelé que le juge des référés ne peut statuer sur des conclusions indemnitaires. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA106-2401197(TA106-2401197)

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours en plein contentieux par Mme A... contre un titre de perception émis le 12 avril 2023 pour un indu de rémunération et la saisie administrative à tiers détenteur subséquente, constate que l’administration a retiré le titre de perception le 25 juillet 2025, rendant les conclusions sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2502311(TA106-2502311)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B... A..., ressortissante colombienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis octobre 2024 et d'une situation familiale (mariage avec un compatriote titulaire d'un récépissé, enfant né en Guyane) créant une urgence particulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2502313(TA106-2502313)

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A..., ressortissante haïtienne. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis mars 2024 pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour, et de sa situation personnelle (présence en France depuis 2018, mère d’un enfant français). Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, en l’absence de réponse de l’administration, et a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous sous astreinte.

15 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502359(TA106-2502359)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 novembre 2025 du directeur général de l'Agence régionale de santé de la Guyane suspendant M. B... de son droit d'exercer la profession d'infirmier pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure étant provisoire et prise pour diligenter une expertise sur l'état pathologique de l'intéressé suite à un signalement. La solution retenue est fondée sur le code de la santé publique et le code de justice administrative.

14 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA106-2600052(TA106-2600052)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir un laissez-passer pour son enfant mineur, afin de quitter la Guyane pour la métropole. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et à l'intérêt supérieur de l'enfant, en raison d'une situation d'urgence liée à son état de grossesse avancé et à l'absence de logement. Le préfet de la Guyane s'est opposé à la demande, arguant que le traitement de la demande de titre de voyage était bloqué pour des raisons techniques et qu'un départ précipité compliquerait la remise du document. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée.

14 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600048(TA106-2600048)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas que l’obtention d’un rendez-vous prioritaire soit nécessaire sans respecter l’ordre d’examen des demandes des autres étrangers. La requête a été rejetée par ordonnance du 14 janvier 2026, en application de l’article L. 522-3 du même code.

14 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2502341(TA106-2502341)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ABG Transport. Celle-ci contestait son éviction de l'accord-cadre de transport scolaire fluvial lancé par la Collectivité Territoriale de Guyane (CTG), en soutenant notamment que son offre avait été irrégulièrement écartée. Le tribunal a jugé que l'offre de la société requérante était irrégulière car elle ne comportait ni le mémoire technique ni la fiche descriptive de la flotte, documents essentiels exigés par les documents de la consultation. En application du code de la commande publique, le pouvoir adjudicateur était tenu d'éliminer cette offre sans possibilité de régularisation, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de la société ABG Transport.

14 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600077(TA106-2600077)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E... A... D... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de son fils mineur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal près de trois mois après la naissance de la décision implicite, et ce malgré l’argument d’une impossibilité d’inscription en centre de formation d’apprentis après le 15 janvier 2026. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de procès.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2502344(TA106-2502344)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant dominicain entré en France à l'âge de onze ans, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la scolarisation et de la présence de toute sa famille en Guyane. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502276(TA106-2502276)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 novembre 2025 par laquelle la chambre de commerce et d'industrie de la région Guyane (CCIRG) a constaté la fin du contrat de M. B... à compter du 1er octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. B... avait perçu ses salaires pour les mois d'octobre et novembre 2025 et que la situation invoquée ne présentait pas un caractère d'urgence justifiant la suspension. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, la CCIRG s'étant bornée à tirer les conséquences du refus de réintégration exprimé par l'intéressé devant l'inspecteur du travail.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600051(TA106-2600051)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de Mme A..., ressortissante haïtienne, dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a retenu que le délai de 195 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique constituait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette solution s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un enregistrement sous trois jours ouvrés, transposant la directive 2013/32/UE.

13 janvier 2026Résumé IA
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