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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante surinamaise, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour la requérante d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches depuis plus de deux ans, de sa présence habituelle en France depuis 10 ans, de sa situation familiale (mère de quatre enfants, en couple avec un ressortissant en situation régulière) et de l'absence de réponse du préfet. Le juge a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... qui sollicitait une indemnité provisionnelle de 30 375 euros pour les préjudices subis du fait de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly. Le requérant invoquait une atteinte à sa dignité humaine, contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison d'un espace individuel insuffisant, d'un manque d'intimité aux sanitaires et de carences en matière d'hygiène et d'alimentation. Le tribunal a rappelé que l'obligation de l'administration n'est pas sérieusement contestable lorsque les conditions de détention sont attentatoires à la dignité, mais a estimé que le montant de la provision allouée devait être limité à la fraction de la créance présentant un caractère de certitude suffisant. En l'espèce, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a vraisemblablement accordé une provision d'un montant inférieur à la demande, en application des principes issus de la Convention européenne
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A..., ressortissant bissau-guinéen. Le juge a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, en raison de l'urgence résultant de sa situation personnelle et familiale stable et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. En revanche, la demande d'ouverture du service sans convocation a été rejetée comme ne relevant pas de l'office du juge des référés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien né à Cayenne et père d'un enfant français, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. La juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, face à l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré ses démarches. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A... B..., ressortissante haïtienne. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en démontrant l'absence de réponse de la préfecture à ses multiples demandes de rendez-vous, effectuées depuis 2022, pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a ainsi enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit à voir sa situation examinée par l'administration et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, d'autant que la préfecture avait mis en place une alternative au système de rendez-vous en ligne par courrier postal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant s'est vu délivrer un titre de séjour postérieurement à l'introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... tendant à l'annulation du refus implicite de titre de séjour et à une injonction de réexamen. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Guyane a délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu'en août 2026, rendant ses conclusions sans objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant dominicain, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant (présence stable en France depuis 2019, concubinage, naissance récente d'un enfant, liens familiaux avec des ressortissants français) et de l'absence de réponse de l'administration à sa demande écrite. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l'obligation pour l'autorité préfectorale de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable lorsque le système de prise de rendez-vous en ligne est défaillant.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de Mme A..., qui demandait la prise en compte d'une dispense de module dans le calcul de sa moyenne de master 2 à l'université de Guyane. La juridiction constate que la requérante présente uniquement des conclusions aux fins d'injonction, alors que le juge administratif ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi (article L. 911-1 du code de justice administrative). La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que sa situation personnelle et familiale serait menacée à court terme par l’absence de rendez-vous, ni l’existence de circonstances particulières justifiant une telle urgence. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus, notamment la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute d’urgence. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. C... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la caisse d’allocations familiales de lui verser le revenu de solidarité active pour certaines périodes. Par un mémoire du 18 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 décembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A..., ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa situation privée et familiale (résidence depuis 2017, enfant né en Guyane en 2021), et de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le préfet a délivré au requérant une carte de séjour temporaire valable du 14 avril 2025 au 13 avril 2026, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... relative à des contestations fiscales (prescription de recouvrement, imputation de prélèvements sociaux, adresse erronée). Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions claires ni moyens juridiques, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà remis à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable de 2025 à 2029, antérieurement à l’introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais le surplus des conclusions, y compris les frais de justice, a été rejeté.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui demandait l’annulation du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet. La solution retenue est fondée sur le fait que, postérieurement à l’introduction du recours, l’administration a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire, faute d’urgence démontrée, et n’a pas fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait d’aucune circonstance particulière caractérisant une urgence à obtenir un rendez-vous sans respecter l’ordre d’examen des demandes, et que les conditions d’urgence et d’utilité n’étaient pas remplies. Seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, antérieurement à l’introduction de la requête, rendant les conclusions d’injonction dépourvues d’objet et irrecevables. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la requête, à l’exception de l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.