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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 32/383

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2502385(TA106-2502385)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien se voyant imposer un délai de 205 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que ce délai manifestement excessif créait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2013/32/UE, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte.

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2502033(TA106-2502033)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante, présente en France depuis 2016, n’établissait pas de circonstances particulières justifiant une nécessité immédiate d’obtenir un rendez-vous, et que la préfecture avait mis en place une procédure alternative par courrier postal pour pallier les difficultés de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2501662(TA106-2501662)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir une indemnité provisionnelle de 18 000 euros pour les préjudices subis du fait de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre juin 2023 et septembre 2024. Le requérant invoquait notamment la surpopulation carcérale, l'absence d'intimité aux toilettes et douches, l'insalubrité des locaux, une alimentation insuffisante et des nuisances sonores. Le tribunal a reconnu que ces conditions de détention, caractérisées par un manque d'espace vital, un défaut d'hygiène et une atteinte à la dignité, constituent une violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 311-1 du code pénitentiaire. Il a ainsi jugé que l'obligation de l'État à réparer le préjudice moral n'était pas sérieusement contestable et a accordé une provision de 3 000 euros, rejetant le surplus de la demande.

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2501751(TA106-2501751)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La requête portait sur l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne, malgré des démarches écrites restées infructueuses depuis 2023. Le juge a retenu l’urgence compte tenu de l’ancienneté de la présence en France de l’intéressé (depuis 2017), de sa situation familiale (concubinage et enfant né en 2022) et de l’absence de réponse de l’administration. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

29 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2502386(TA106-2502386)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, qui se voyait imposer un délai de 205 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que ce délai manifestement excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et à ses corollaires, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et de lui délivrer l'attestation de demande d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

29 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2502387(TA106-2502387)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une nécessité de déroger à l’ordre d’examen des demandes selon leur date de dépôt. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

29 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502390(TA106-2502390)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... tendant à la suspension de mesures de recouvrement fiscal (mises en demeure, saisies administratives à tiers détenteur). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle malgré un revenu net de 1 336,22 euros et trois enfants à charge, faute de justifier du niveau de ses charges et de ses ressources mobilisables. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

29 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502362(TA106-2502362)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 décembre 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A..., ressortissant guyanien présent en France depuis l'âge d'un an, à quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales stables en France et de l'absence de menace pour l'ordre public. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et a mis à la charge de l'État le versement d'une somme au titre des frais de justice.

26 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502357(TA106-2502357)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à ne pas être soumis à des traitements inhumains ou dégradants (articles 2 et 3 de la CEDH) et son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa vulnérabilité, de son état de santé (schizophrénie) et de la situation en Haïti. La solution retenue est le rejet de la demande, le juge estimant que les conditions de l'article L. 521-2 n'étaient pas remplies, sans caractériser une urgence particulière ou une illégalité manifeste.

26 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502358(TA106-2502358)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais a considéré que l’atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était pas grave et manifestement illégale, compte tenu de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

26 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502334(TA106-2502334)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui n'arrivait pas à obtenir un titre de séjour ou un récépissé en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF. La juge des référés a considéré que l'urgence était caractérisée, car la requérante se trouvait dans une situation de blocage administratif total, sans accès aux soins ni possibilité de travailler, ce qui portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de mener une vie privée et familiale normale (article 8 de la CEDH). En conséquence, il a été enjoint au préfet de la Guyane de délivrer à Mme A... un récépissé l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux bénéficiaires de la protection subsidiaire.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2302094(TA106-2302094)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B..., professeure et coordinatrice REP+, qui demandait le versement de diverses indemnités (sujétion REP+, suivi et orientation des élèves, nouvelle bonification indiciaire) pour un montant total de 15 052,04 euros. Le tribunal a requalifié ces conclusions comme des demandes de traitement et non comme une action indemnitaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les débats portent sur la recevabilité et le bien-fondé des demandes au regard des décrets des 28 août 2015, 3 mai 2002 et 15 janvier 1993.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA106-2302145(TA106-2302145)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Guyane du 25 octobre 2023 refusant de renouveler son contrat d’adjointe de sécurité. Le tribunal rappelle que si un agent contractuel n’a pas de droit au renouvellement de son contrat, l’administration ne peut refuser ce renouvellement que pour un motif tiré de l’intérêt du service. En l’espèce, le préfet invoquait une insuffisance professionnelle et des indisponibilités, mais les pièces du dossier, notamment des comptes rendus professionnels postérieurs à la formation initiale et des attestations, démontrent au contraire le sérieux et la bonne intégration de l’agent. Faute pour le préfet d’établir la réalité d’une désorganisation du service ou d’insuffisances professionnelles avérées, le tribunal annule la décision de non-renouvellement, en application des articles L. 411-5 du code de la sécurité intérieure et 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2301617(TA106-2301617)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté l'opposition de M. A... contre une contrainte de France Travail Guyane visant à recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique de 4 759,47 euros. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de prescription, jugeant que l'action en recouvrement de cette allocation est soumise à la prescription quinquennale de droit commun et non au délai de trois ans prévu pour l'allocation d'assurance, de sorte que la créance n'était pas prescrite. Ensuite, il a déclaré irrecevables les moyens de régularité de la contrainte (absence de mise en demeure, défaut de motivation) soulevés par le requérant après l'expiration du délai de recours, car ils relevaient d'une cause juridique distincte de celle invoquée dans sa requête initiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5422-5 et R. 5426-20 du code du travail, ainsi que sur l'article 2224 du code civil.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA106-2400296(TA106-2400296)

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du préfet du 7 novembre 2023 refusant le séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. En conséquence, la décision est annulée.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2401038(TA106-2401038)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet. Le tribunal a relevé que le requérant n'avait pas déposé sa demande via le téléservice obligatoire prévu par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant sa demande irrecevable. En conséquence, la décision implicite de rejet n'ayant pu naître, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502261(TA106-2502261)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 21 octobre 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé l’admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant haïtien. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de produire des éléments établissant une situation de précarité ou une promesse d’embauche. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-21 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400707(TA106-2400707)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet. Il a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la requérante.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400942(TA106-2400942)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de son état de santé et de sa vie privée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400597(TA106-2400597)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bissau-guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d’une délégation valable et que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

24 décembre 2025Résumé IA
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