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Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le délai de 502 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile et sollicitait une convocation sous trois jours. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant avait déjà été reçu en préfecture le 11 décembre 2025 pour l'enregistrement de sa deuxième demande de réexamen, et que son droit au maintien sur le territoire avait pris fin en application des articles L. 542-2 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne demandant l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. La requérante s'était vu initialement fixer un rendez-vous à 659 jours, puis reporté à 77 jours, ce que le juge a considéré comme un délai manifestement excessif caractérisant une situation d'urgence. Le tribunal a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en violation de l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile qui impose un enregistrement sous trois jours ouvrés. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation correspondante.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 624 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que ce délai, manifestement excessif, plaçait le requérant et son enfant dans une situation de précarité extrême, caractérisant ainsi une urgence particulière. Il a estimé que ce défaut d'enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... sous trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation correspondante, sans pouvoir appliquer l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les difficultés administratives et les obstacles à la scolarité ou au permis de conduire invoqués ne constituant pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 27 novembre 2025 qui enjoignait au préfet de lui délivrer une attestation de demande d'asile. La requérante, mère de trois enfants en situation de vulnérabilité, soutenait que cette injonction n'avait pas été exécutée. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le préfet n'était pas tenu de délivrer l'attestation, car il s'agissait d'une deuxième demande de réexamen et que Mme A... ne disposait plus du droit au maintien sur le territoire français en application des articles L. 542-2 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 10 décembre 2025 obligeant M. A..., ressortissant surinamais, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une carte de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande d'injonction a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait l’enregistrement de sa demande d’asile et la délivrance d’une attestation. La requête était devenue sans objet, la demande d’asile ayant déjà été enregistrée et l’attestation délivrée le 1er septembre 2025, soit avant l’introduction du recours. Aucun texte du CESEDA n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant conclue par un désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 244 jours imposé à une ressortissante haïtienne pour l'enregistrement de sa demande d'asile était manifestement excessif. Cette situation constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et crée une urgence en privant la requérante des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de trois jours, en application de l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de retour de cinq ans prise par le préfet de la Guyane le 16 décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais a considéré qu’il n’était pas porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE), faute pour le requérant de justifier de la réalité et de l’effectivité de sa vie familiale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante dominicaine se voyant imposer un délai de 144 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif, en violation de l'article L. 521-4 du CESEDA qui prévoit un enregistrement sous trois jours ouvrés, créait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le délai de 203 jours imposé pour l’enregistrement de sa demande d’asile. Le juge a reconnu l’urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection et des conditions matérielles d’accueil. Il a également jugé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, liberté fondamentale, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d’enregistrer la demande d’asile de M. A... et de lui délivrer l’attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par la société Samsic Sécurité Guyane d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un accord-cadre de sûreté et gardiennage conclu par le Centre national d’études spatiales (CNES) pour le centre spatial guyanais. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 4 décembre 2025, désistement accepté par le CNES et la société Cyno Garde. Par ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Cyno Garde au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai excessif (initialement 512 jours, puis ramené à 123 jours) pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a considéré que ce délai, qui privait le requérant de la protection due et des conditions matérielles d'accueil, caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, elle a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B... pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. A..., ressortissant haïtien, et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. La juge a considéré que le délai de 208 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile était manifestement excessif, créant une situation d'urgence et portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui imposent un enregistrement sous trois jours ouvrés.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 219 jours imposé par le préfet pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en méconnaissance de l'obligation de résultat prévue à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de M. A... et de lui délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A..., ressortissante haïtienne, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés. Le tribunal a jugé que le délai de 208 jours imposé à la requérante pour obtenir un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile constituait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette décision se fonde sur l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui impose un enregistrement sous trois jours ouvrés.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 autorisant l'usage de caméras sur drone pour des opérations de maintien de l'ordre à Matoury. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ayant déjà produit l'essentiel de ses effets à la date de l'ordonnance. Il a également écarté l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, jugeant la mesure proportionnée au regard du contexte local de délinquance et des nécessités de l'ordre public.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par une demande d’asile visant à faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet d’enregistrer sa demande. En défense, le préfet a justifié avoir fixé un nouveau rendez-vous pour procéder à cet enregistrement. La juge des référés a constaté que les conclusions de la requérante étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pendant cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant déjà été reconduit au Suriname, rendant la suspension sans objet. À titre subsidiaire, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article L.423-23 du CESEDA, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des condamnations pénales du requérant et de la menace pour l'ordre public.