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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait d'enjoindre au préfet d'examiner sa demande de titre de séjour "profession libérale". Le juge a estimé que la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas établies, faute pour le requérant de justifier du dépôt d'un dossier complet de demande. Il a également relevé que le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la naissance d'une décision implicite de rejet n'était pas expiré. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B... C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, délivrée à l’intéressé. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait pris, le 25 août 2025, une décision expresse de refus de séjour, qui s'était substituée à la décision implicite initialement contestée. En conséquence, les conclusions de M. B... dirigées contre la décision implicite sont devenues sans objet. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant brésilien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la présence de l'enfant français du requérant et de sa contribution à son entretien.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Tiger production. Celle-ci contestait l’attribution du lot n° 3C (faux plafonds – cloisons) d’un marché de construction du centre hospitalier Andrée Rosemon, en invoquant l’irrégularité du rejet de son offre. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 23 octobre 2025, avant l’introduction des requêtes, rendant les conclusions irrecevables. Aucune des demandes indemnitaires des parties n’a été accueillie.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Tiger Production. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour deux lots de travaux par le Grand Port Maritime de Guyane, motif pris de l’absence d’un document obligatoire (ATTRI1). Le juge a considéré que la société requérante n’était pas susceptible d’être lésée par les manquements allégués, dès lors que son offre était irrégulière et devait être écartée en application des articles L. 2151-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... qui demandait l’annulation du refus implicite de séjour opposé par le préfet. La solution retenue est fondée sur le fait que, postérieurement à l’introduction du recours, le requérant s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet ses conclusions principales. Le tribunal a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire pour défaut d’urgence, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice. Cette décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait une injonction au préfet de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de famille de bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une situation d’urgence caractérisée nécessitant une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, malgré les risques d’atteinte à sa vie privée et familiale invoqués. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande d’admission au séjour et à obtenir la délivrance d’un titre de séjour. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, faisant valoir que la requérante avait obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire le 10 mars 2025, postérieurement à l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait la suspension de son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au principe de non-refoulement, n'était établie. Il a relevé que les craintes de l'intéressé en cas de retour en Haïti avaient été examinées par l'OFPRA et que la mesure d'éloignement était fondée sur une décision d'exclusion de la protection subsidiaire. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris la demande de renvoi préjudiciel à la Cour de justice de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 559 jours fixé par le préfet pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant que ce délai excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de dix jours, conformément à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans assortir cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 258 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif et privant le requérant de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Il a jugé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en méconnaissance de l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. B... dans un délai de dix jours.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., professeur contractuel, d’une demande d’indemnisation pour préjudices résultant de son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement du même tribunal. Le requérant invoquait une faute de l’État liée à l’illégalité du licenciement et à l’absence de réintégration. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des délais de recours contentieux fixés par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la régularité de la procédure indemnitaire préalable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de Mme B..., agente contractuelle du ministère de l'agriculture, qui demandait le paiement de salaires, une prime de précarité, des documents de fin de contrat et une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal constate que l'intéressée a perçu l'intégralité de sa rémunération brute (9 968,36 €) et que l'indemnité de fin de contrat (996,84 €) lui a été versée. Il relève également que l'avenant, le certificat de travail et l'attestation employeur ont été établis par l'administration. Aucune faute de l'État n'étant établie, les conclusions indemnitaires et injonctives sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... épouse C... d’une contestation relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties, à la taxe d’habitation et à la contribution à l’audiovisuel public pour des biens dont elle était propriétaire indivisaire. L’administration fiscale a remboursé à titre gracieux l’intégralité des sommes indûment perçues après la production de l’acte notarié justifiant la répartition entre indivisaires. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de décharge, celles-ci étant devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions indemnitaires de la requérante, faute pour elle de justifier d’une faute de l’administration ou d’un préjudice indemnisable distinct du simple remboursement.
Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... épouse C... d’une demande de décharge de l’obligation de payer la taxe foncière, la taxe d’habitation et la contribution à l’audiovisuel public pour des biens dont elle était propriétaire indivisaire, ainsi que d’une demande indemnitaire pour saisies abusives. Le tribunal a constaté que l’administration fiscale avait remboursé à titre gracieux l’intégralité des trop-perçus après la production de l’acte notarié justifiant la répartition entre indivisaires, rendant sans objet les conclusions aux fins de décharge. Il a rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que la requérante n’établissait pas de faute de l’administration ni de préjudice indemnisable distinct, et a appliqué les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... d’une demande de récusation de M. Guiserix, président du tribunal, dans le cadre d’une instance. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et que rien ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte, a prononcé un non-lieu à statuer. La décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours en excès de pouvoir par la société Automatismes Etudes Services (AES) contre un titre exécutoire émis par le Grand port maritime de la Guyane pour des frais de démantèlement d’une grue, a pris acte du désistement pur et simple de la requérante. La société AES a renoncé à son action et le port s’est également désisté de ses conclusions. Aucun obstacle juridique ne s’opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la caisse générale de sécurité sociale-URSSAF de la Guyane de lui communiquer des documents administratifs. La juridiction a constaté que la caisse, mise en demeure, n’a pas produit d’observations, ce qui vaut acquiescement aux faits. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus née le 20 mai 2023, faute pour l’administration d’avoir répondu à l’avis favorable de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA). Cette solution est fondée sur les articles L. 342-1, R. 343-3, R. 343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B..., surveillant pénitentiaire radié des cadres pour abandon de poste par un arrêté du ministre de la justice du 8 septembre 2023. Le tribunal a considéré que la procédure de mise en demeure préalable était régulière et que M. B..., en ne rejoignant pas son poste malgré cette mise en demeure et en invoquant un détachement tacite non établi, avait rompu le lien avec le service. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la radiation des cadres était légalement justifiée sur le fondement des principes régissant l'abandon de poste dans la fonction publique.