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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en plein contentieux, était saisi par M. C... B... d’une demande de versement du revenu de solidarité active (RSA) pour les mois de mars et avril 2021, ainsi que pour la période de février à juillet 2023. La caisse d'allocations familiales, mise en demeure, n’ayant produit aucun mémoire, elle est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Le tribunal a examiné les droits de l’intéressé en application des articles L. 262-21 et suivants du code de l’action sociale et des familles, et a constaté que les faits n’étaient contredits par aucune pièce du dossier. Par conséquent, il a annulé le refus de la CAF et a rétabli M. C... B... dans ses droits au RSA pour les périodes litigieuses.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B..., surveillant pénitentiaire radié des cadres pour abandon de poste par un arrêté du ministre de la justice du 8 septembre 2023. Le tribunal a considéré que la procédure de mise en demeure préalable était régulière et que M. B..., en ne rejoignant pas son poste malgré cette mise en demeure et en invoquant un détachement tacite non établi, avait rompu le lien avec le service. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la radiation des cadres était légalement justifiée sur le fondement des principes régissant l'abandon de poste dans la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de M. B..., détenu, qui sollicitait 917 697 euros pour des conditions de détention indignes. Le juge a considéré que l'obligation de l'État était sérieusement contestable, notamment en raison de la prescription quadriennale pour la période antérieure au 1er janvier 2021, et du caractère non établi des préjudices allégués pour la période postérieure. La décision s'appuie sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État et sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par l'association Guyane nature environnement d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 juillet 2022 autorisant la société Compagnie minière Phoenix à exploiter une mine aurifère à Grand Santi. L'association invoquait notamment l'insuffisance de la notice d'impact, l'absence de consultation électronique du public et la méconnaissance des articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement relatifs aux espèces protégées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'arrêté attaqué était légal. La demande d'injonction visant à obliger le préfet à mettre en demeure la société de déposer une demande de dérogation pour espèces protégées a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B... contestant un avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement de taxes foncières (2013-2014) et de taxes d'habitation (2013-2016). Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en décharge de l'obligation de payer, car la requête avait été introduite avant l'expiration du délai de deux mois accordé à l'administration pour statuer sur la réclamation préalable, en méconnaissance des articles L. 281 et R. 281-4 du livre des procédures fiscales. Les conclusions indemnitaires et en remboursement ont également été rejetées comme irrecevables ou non fondées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 258 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif et privant le requérant de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Il a jugé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en méconnaissance de l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. B... dans un délai de dix jours.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus de séjour du préfet de la Guyane du 21 octobre 2025. Le juge a relevé que les conclusions visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, cette mesure étant matériellement inexistante dans l'arrêté attaqué. Il a également estimé que la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas établies, au vu des éléments fournis. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas que l’ordre d’examen des demandes des autres étrangers serait respecté. En conséquence, l’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré l’existence de difficultés d’accès aux formalités en ligne. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A... C..., ressortissante brésilienne, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée (depuis 2022) et de sa présence prolongée sur le territoire depuis 2003, face à l’absence de réponse de l’administration. La solution retenue s’appuie sur l’obligation pour l’autorité administrative de recevoir l’étranger et d’examiner sa situation dans un délai raisonnable, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A..., ressortissant bissau-guinéen, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France de l'intéressé (depuis 2013), de son insertion professionnelle, et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa situation privée et familiale (résidence en France depuis 2016, charge de deux enfants dont un scolarisé), et de l'absence de réponse de l'administration. L'injonction est prononcée sans astreinte, dans un délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du centre hospitalier de Cayenne, qui sollicitait unilatéralement la désignation d’un médiateur pour résoudre un litige l’opposant aux sociétés Becton Dickinson Dispensing France et Bollore Logistics. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l’article L. 213-5 du code de justice administrative, une telle demande de médiation hors procédure juridictionnelle doit impérativement être présentée par une requête conjointe de toutes les parties concernées. La demande unilatérale du centre hospitalier a donc été rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’une demande de provision pour obtenir le paiement de sa rémunération de septembre 2025, impayée par le rectorat. Après que l’administration a procédé au versement des sommes dues, le requérant s’est désisté de son instance. Par ordonnance du 10 décembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses attaches familiales et professionnelles en Guyane. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, dont ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction de Mme B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car le préfet a délivré à l’intéressée, bénéficiaire de la protection subsidiaire, une attestation de prolongation d’instruction, rendant le litige sans objet. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 16 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l’urgence, celle-ci étant présumée en présence d’une obligation de quitter le territoire français. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA ainsi que de l’article 8 de la CEDH, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, rejette sa demande visant à faire cesser le dysfonctionnement de la plateforme "Administration numérique pour les étrangers en France" (ANEF) et à obtenir l'enregistrement de son titre de séjour. Le juge estime que les conclusions tendant à l'organisation des services de l'État ne relèvent pas de ses pouvoirs dans le cadre de ce référé. Il rappelle toutefois les obligations de l'administration prévues à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la mise en place d'une solution de substitution en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait une injonction au préfet de lui attribuer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Bien que la commission de médiation ait reconnu son caractère prioritaire le 30 janvier 2025, Mme B... disposait d'un délai de quatre mois à compter du 30 juillet 2025 pour saisir le tribunal, soit jusqu'au 1er décembre 2025. Sa requête, enregistrée le 4 décembre 2025, était donc hors délai.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme C..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée, de sa situation familiale (mère d’enfants présents en Guyane, dont un bénéficiaire de la protection subsidiaire) et de l’absence de réponse de l’administration. L’injonction est prononcée dans un délai d’un mois, sans astreinte. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.