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Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. A..., ressortissant haïtien, et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. La juge a considéré que le délai de 208 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile était manifestement excessif, créant une situation d'urgence et portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui imposent un enregistrement sous trois jours ouvrés.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai excessif (initialement 512 jours, puis ramené à 123 jours) pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a considéré que ce délai, qui privait le requérant de la protection due et des conditions matérielles d'accueil, caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, elle a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B... pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 219 jours imposé par le préfet pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en méconnaissance de l'obligation de résultat prévue à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de M. A... et de lui délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 autorisant l'usage de caméras sur drone pour des opérations de maintien de l'ordre à Matoury. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ayant déjà produit l'essentiel de ses effets à la date de l'ordonnance. Il a également écarté l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, jugeant la mesure proportionnée au regard du contexte local de délinquance et des nécessités de l'ordre public.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par une demande d’asile visant à faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet d’enregistrer sa demande. En défense, le préfet a justifié avoir fixé un nouveau rendez-vous pour procéder à cet enregistrement. La juge des référés a constaté que les conclusions de la requérante étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant brésilien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que le requérant ne justifiait pas d'une vie familiale stable ni d'une insertion sociale suffisante en France, malgré son arrivée à l'âge de douze ans.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 9 septembre 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante haïtienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de sa présence en France depuis 2017, de sa vie familiale et de la naissance de son enfant en 2025. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé, de sa situation privée et de l'absence de diligence de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que M. B., entré en France à 46 ans, célibataire et sans enfant à charge, ne justifiait pas d'une insertion personnelle ou professionnelle suffisamment ancienne et stable pour bénéficier d'un droit au séjour.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... qui contestait un refus de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire, rendant les conclusions en annulation et en injonction sans objet. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 septembre 2025 obligeant M. A..., ressortissant surinamais, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant déjà été exécuté et renvoyé vers son pays d'origine le jour même de la décision, ce qui rendait la suspension sans effet utile. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait le remboursement de frais de séjour et une indemnisation pour préjudice moral. Le requérant n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir formé une demande préalable auprès de l’administration, condition prévue par les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... B... visant à l’annulation d’un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de l’acte attaqué, et le requérant n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction de M. B..., ce dernier s'étant vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027, rendant sa requête initiale sans objet. Le tribunal a également rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions du requérant visant à obtenir une enquête administrative, au motif qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions. Enfin, la demande indemnitaire de M. B... a été rejetée pour imprécision, faute de chiffrage du préjudice et de demande préalable auprès de l'administration. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l’exécution de l’arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que, malgré l’urgence présumée, la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était pas remplie, notamment au regard de la menace pour l’ordre public que constituait l’intéressé et de l’absence de démonstration d’une exposition personnelle à des traitements inhumains en cas de retour en Haïti. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur les stipulations des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guyanienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier avoir effectué des démarches suffisantes pour obtenir un rendez-vous, notamment en produisant les courriers de demande. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur la base de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du préfet de la Guyane du 23 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d’appréciation, méconnaissance de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’injonction et celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... qui demandait le versement d’une indemnité de changement de résidence. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit et ne produisait pas la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Le centre hospitalier de l’Ouest guyanais avait soulevé cette irrecevabilité en défense.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait d'enjoindre au préfet d'examiner sa demande de titre de séjour "profession libérale". Le juge a estimé que la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas établies, faute pour le requérant de justifier du dépôt d'un dossier complet de demande. Il a également relevé que le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la naissance d'une décision implicite de rejet n'était pas expiré. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Permis de construire d’un complexe hôtelier à Cayenne (Guyane) attaqué en référé suspension devant le tribunal administratif. Les requérants, riverains et l’Union régionale des médecins, invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux : vice de procédure (parcelle manquante, absence d’avis de la communauté d’agglomération, dossier incomplet), méconnaissance des articles R. 111-2 (sécurité et salubrité) et R. 431-16 f du code de l’urbanisme (étude technique), ainsi que des règles du PLU (hauteur, pleine terre, stationnement). Le juge des référés doit statuer sur la suspension de l’exécution de l’arrêté municipal.