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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 33/383

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA106-2400293(TA106-2400293)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande d'asile de M. B... avait été définitivement rejetée par l'OFPRA le 26 avril 2023. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 542-1 et R. 532-10 du même code, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400634(TA106-2400634)

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 20 juillet 2023 par lequel le préfet a refusé d'admettre au séjour M. C... A..., ressortissant brésilien, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal retient un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas examiné sa demande au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que celui-ci l'avait invoqué. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502261(TA106-2502261)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 21 octobre 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé l’admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant haïtien. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de produire des éléments établissant une situation de précarité ou une promesse d’embauche. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-21 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2302094(TA106-2302094)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B..., professeure et coordinatrice REP+, qui demandait le versement de diverses indemnités (sujétion REP+, suivi et orientation des élèves, nouvelle bonification indiciaire) pour un montant total de 15 052,04 euros. Le tribunal a requalifié ces conclusions comme des demandes de traitement et non comme une action indemnitaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les débats portent sur la recevabilité et le bien-fondé des demandes au regard des décrets des 28 août 2015, 3 mai 2002 et 15 janvier 1993.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502334(TA106-2502334)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui n'arrivait pas à obtenir un titre de séjour ou un récépissé en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF. La juge des référés a considéré que l'urgence était caractérisée, car la requérante se trouvait dans une situation de blocage administratif total, sans accès aux soins ni possibilité de travailler, ce qui portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de mener une vie privée et familiale normale (article 8 de la CEDH). En conséquence, il a été enjoint au préfet de la Guyane de délivrer à Mme A... un récépissé l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux bénéficiaires de la protection subsidiaire.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400033(TA106-2400033)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. D..., gardien de la paix, contestant l'arrêté du 15 décembre 2023 par lequel le ministre de l'intérieur a prononcé sa révocation pour des faits de violence conjugale. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure devant le conseil de discipline, le défaut de motivation, la prescription des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur le code général de la fonction publique et le décret n°84-961 du 25 octobre 1984, et a confirmé la légalité de la sanction de révocation.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400510(TA106-2400510)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en validant la délégation de signature, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté contesté.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2401034(TA106-2401034)

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des modalités de dépôt des demandes de titre de séjour, prévues par les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la décision implicite contestée ne faisait pas grief au requérant et était insusceptible de recours, car la demande n’avait pas été déposée selon les formes réglementaires requises. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2201210(TA106-2201210)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er août 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d’être entendu, ainsi que ceux tirés d’une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ou d’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2301876(TA106-2301876)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la société Mission Informatique d’un litige l’opposant à la collectivité territoriale de Guyane concernant le remboursement de pénalités de retard et le paiement de factures impayées dans le cadre d’un marché public de fourniture de matériels informatiques. La collectivité a reconnu devoir la somme de 70 268,21 euros au titre des pénalités, mais le tribunal a relevé d’office que cette créance avait été réglée avant l’introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Sur les autres demandes, le tribunal a constaté que les deux factures litigieuses avaient été intégralement payées par la collectivité. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la société Mission Informatique.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2302118(TA106-2302118)

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule les décisions implicites de rejet du centre hospitalier de Kourou refusant la revalorisation et la réévaluation de la rémunération de Mme A..., médecin contractuel. Le tribunal constate que l’administration, n’ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescé aux faits. Il juge que le centre hospitalier a méconnu l’obligation de réévaluer la rémunération au moins tous les trois ans, prévue par le décret n° 91-155 du 6 février 1991 et le contrat de travail. La solution retenue est fondée sur le non-respect de cette obligation réglementaire et contractuelle.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2302133(TA106-2302133)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A..., inspectrice des finances publiques, d'une demande d'annulation du refus de la direction régionale des finances publiques de lui accorder la protection fonctionnelle, qu'elle estimait nécessaire en raison d'un harcèlement moral de la part de son supérieur hiérarchique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, considérant que les conclusions à fin d'injonction étaient accessoires à la demande d'annulation principale. Sur le fond, le tribunal a examiné les éléments présentés par Mme A... au regard de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, qui prohibe le harcèlement moral. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'excès de pouvoir, appliquant les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2302216(TA106-2302216)

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. A..., inspecteur du permis de conduire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’administration de lui accorder l’avantage spécifique d’ancienneté (ASA), ainsi que de conclusions indemnitaires. Le tribunal a relevé d’office deux irrecevabilités : d’une part, les conclusions à fin d’annulation étaient tardives, le délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de refus étant expiré ; d’autre part, les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable liant le contentieux. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin de statuer sur le fond ou sur l’acquiescement aux faits.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400527(TA106-2400527)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. C..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile avait implicitement abrogé les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination, rendant les conclusions sur ces points sans objet. Concernant le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution finale n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision de refus de séjour au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2400582(TA106-2400582)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... C... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mars 2024 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que le préfet s’était fondé sur une interpellation et une mise en examen pour complicité d’assassinat, mais que ces seuls éléments, sans caractériser une menace actuelle et personnelle pour l’ordre public, ne justifiaient pas légalement le retrait du titre de séjour. En conséquence, l’arrêté a été annulé, avec injonction de restituer la carte de séjour.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400687(TA106-2400687)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juillet 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400704(TA106-2400704)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement de son titre de séjour en qualité d'étranger malade. Le tribunal a considéré que le préfet s'était fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant que si l'état de santé de M. C... nécessitait une prise en charge médicale, il pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les documents produits par le requérant n'ont pas été jugés suffisants pour remettre en cause cet avis. La solution retenue est fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2400965(TA106-2400965)

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du séjour irrégulier de l'intéressé et de sa condamnation pour violences conjugales constituant une menace pour l'ordre public. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention, faute de précisions suffisantes sur les risques en cas de retour en Haïti.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA106-2501216(TA106-2501216)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’exécution de la décision de la commission de médiation du 30 janvier 2025, qui l’avait reconnue prioritaire pour un relogement urgent en raison de la sur-occupation de son logement et de la présence de personnes handicapées. La requérante soutenait que les propositions de logement reçues n’étaient pas adaptées à sa situation, notamment au regard du handicap et de la scolarisation de sa fille. Le tribunal a examiné le litige au regard des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, qui prévoient un recours spécial pour les demandeurs prioritaires n’ayant pas reçu d’offre adaptée dans les délais. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure indique que le préfet a conclu au non-lieu à statuer en raison d’une proposition de logement faite le 1er octobre 2025.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA106-2301617(TA106-2301617)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté l'opposition de M. A... contre une contrainte de France Travail Guyane visant à recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique de 4 759,47 euros. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de prescription, jugeant que l'action en recouvrement de cette allocation est soumise à la prescription quinquennale de droit commun et non au délai de trois ans prévu pour l'allocation d'assurance, de sorte que la créance n'était pas prescrite. Ensuite, il a déclaré irrecevables les moyens de régularité de la contrainte (absence de mise en demeure, défaut de motivation) soulevés par le requérant après l'expiration du délai de recours, car ils relevaient d'une cause juridique distincte de celle invoquée dans sa requête initiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5422-5 et R. 5426-20 du code du travail, ainsi que sur l'article 2224 du code civil.

24 décembre 2025Résumé IA
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