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Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de la collectivité territoriale de Guyane refusant le renouvellement de la prise en charge "jeune majeur" de Mme B..., ressortissante haïtienne majeure placée à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la requérante se trouvant isolée, sans ressources ni logement, et que le refus portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une prise en charge au titre des articles L. 222-5 et R. 222-6 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint à la collectivité de proposer un contrat jeune majeur à Mme B. sous 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais que les moyens invoqués, tirés de l'atteinte au droit d'asile, à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), à l'intérêt supérieur de l'enfant (CIDE) et au droit à un recours effectif, n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... G... visant à suspendre les nominations par promotion interne de deux agents au grade de chef de service de police municipale stagiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les décisions contestées datant de septembre 2024 et produisant leurs effets depuis plus d’un an, sans que le requérant justifie d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 523-1 et L. 523-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2000-47 du 20 janvier 2000.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Guyane refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A... C..., ressortissant haïtien résidant en France depuis plus de quarante ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'absence de caractérisation d'une menace grave à l'ordre public, en méconnaissance des articles L. 433-2 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte, en application des textes précités et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation de grande précarité avec ses trois enfants et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B... C..., ressortissant brésilien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’ancienneté de son séjour et sa situation familiale, en l’absence de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société 3BA de sa requête en annulation de la procédure de passation de lots d’un marché public de maîtrise d’œuvre. La société contestait notamment le rejet de son offre, l’insuffisance de motivation de ce rejet et l’irrégularité du critère technique. L’ordonnance constate le désistement et rejette les conclusions de la collectivité territoriale de Guyane au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, rejette l’opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un trop-perçu d’aide au retour à l’emploi. Le juge estime que ce litige, relatif à une prestation relevant du régime conventionnel d’assurance chômage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus du conseil médical de lui accorder un congé de longue maladie. Le juge a considéré que l'avis du conseil médical constitue un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne lie pas l'autorité administrative compétente pour prendre la décision finale. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A... à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence, bien que présumée pour une obligation de quitter le territoire, était renversée en l’espèce compte tenu de la menace pour l’ordre public que constituait le requérant, condamné à plusieurs reprises pour des faits d’escroquerie et de violence. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale, compte tenu de la menace à l'ordre public que constituait le comportement du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'intérêt supérieur des enfants, faute d'éléments suffisants. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... un titre de séjour temporaire valable jusqu’en novembre 2026. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... B... contre un arrêté du préfet de la Guyane du 14 novembre 2025 portant refus de séjour. Le juge a constaté que cette requête, enregistrée sous le n° 2502422, constituait un doublon d’une précédente requête (n° 2502074) déposée le 25 novembre 2025 et toujours en cours d’instruction. En application des principes de bonne administration de la justice, il a ordonné la radiation de la requête n° 2502422 des registres du greffe et le versement de ses pièces au dossier initial. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, Mme B. justifiant d'une présence continue en France depuis 2011 et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches. La décision s'appuie sur l'obligation de l'administration de recevoir les étrangers et d'enregistrer leur demande dans un délai raisonnable, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... pour incompétence. Le litige portait sur l'expulsion de son logement, un bien appartenant à un bailleur privé. Le tribunal a jugé que ce contrat de location relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... B... d’une requête contestant un arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour temporaire valable jusqu’en janvier 2026. Constatant que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci par ordonnance du 5 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly, d’une demande de provision de 25 500 euros pour les préjudices subis du fait de ses conditions de détention. Le requérant invoquait notamment la promiscuité, l’absence d’intimité aux toilettes et douches, l’insalubrité, une alimentation insuffisante et des risques sanitaires. Le tribunal a estimé que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable, en raison de manquements caractérisés aux dispositions du code pénitentiaire et à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, il a condamné l’État à verser à M. B... une provision de 10 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 30 juillet 2025 et de leur capitalisation.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale pour évaluer le préjudice corporel de Mme C..., victime d’une chute sur un trottoir de Cayenne. La juridiction a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que le courrier de la requérante ne constituait pas une demande indemnitaire préalable et que la recevabilité de l’expertise n’était pas subordonnée à celle d’une requête au fond. Elle a jugé la mesure utile, les photographies produites établissant un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public (présence d’un trou non signalé) susceptible d’engager la responsabilité de la commune. La demande de provision a été rejetée comme irrecevable en l’absence de décision administrative préalable.
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., contestant l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre. Il a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du CESEDA, compte tenu de la durée de résidence de M. B... en France (31 ans), de sa vie familiale établie en Guyane (concubine et deux enfants) et de l'absence de menace actuelle grave à l'ordre public. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de l'arrêté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours, en le munissant d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.