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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Guyane

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Guyane

7 657 décisions disponibles — page 25/383

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600081(TA106-2600081)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant dominicain, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation, après un délai d'attente initial de 529 jours réduit à 276 jours. Le juge a considéré que ce délai, bien que réduit, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en privant le requérant de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation dans un délai de trois jours ouvrés, sans appliquer la procédure Dublin, et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit d'asile.

16 janvier 2026Résumé IA
Décision
Excès de pouvoir
REJETE

N° TA106-2502430(TA106-2502430)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le préfet a toutefois démontré qu’avant même l’introduction de la requête, une carte de séjour valable jusqu’en décembre 2027 avait été éditée et qu’un récépissé avait été délivré à l’intéressée. Le juge a donc rejeté les conclusions aux fins d’injonction comme irrecevables, faute d’objet, tout en admettant provisoirement Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502436(TA106-2502436)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne demandant qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, antérieurement à l’introduction de la requête, la requérante s’était déjà vu remettre un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’en juin 2026. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction étaient dépourvues d’objet dès leur introduction et ont été rejetées comme irrecevables, la requête étant rejetée en toutes ses conclusions.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA106-2502224(TA106-2502224)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... qui demandait une provision de 11 000 euros, sa réintégration et le recalcul de ses salaires. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée d'une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les courriers envoyés par le requérant ne contenaient pas de conclusions indemnitaires et ne pouvaient donc pas valoir de demande préalable. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600079(TA106-2600079)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant marocain demandant l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. Le requérant soutenait que le délai de sept mois fixé pour son rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. En cours d'instance, le préfet a avancé le rendez-vous au 20 janvier 2026. Le juge a constaté que cette mesure rendait sans objet la demande d'injonction et a prononcé un non-lieu à statuer.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600066(TA106-2600066)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant haïtien demandant l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation, après s'être vu fixer un rendez-vous initial à 661 jours. Le tribunal a constaté que le préfet avait avancé le rendez-vous au 4 mars 2026, rendant les conclusions principales sans objet. Il a également rappelé que la délivrance de l'attestation est subordonnée à l'enregistrement préalable de la demande, et que les conditions matérielles d'accueil relèvent de l'Office français de l'immigration et de l'intégration après cet enregistrement. La requête a été rejetée, les textes appliqués étant les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7, L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600096(TA106-2600096)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien menacé d'éloignement, qui invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a admis l'urgence compte tenu de son placement en rétention et de l'imminence de son départ. Cependant, il a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, tirés notamment des risques de traitements inhumains et dégradants en Haïti (article 3 de la CESDH) et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension de la mesure d'éloignement.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2502346(TA106-2502346)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui rencontrait des difficultés techniques avec le téléservice "ANEF" pour obtenir un rendez-vous et la délivrance de sa carte de séjour. Constatant l'urgence résultant de l'expiration de son attestation de demandeur d'asile et de l'impossibilité de justifier de la régularité de son séjour, le juge a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de huit jours, en application des articles L. 424-9 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600083(TA106-2600083)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien demandant l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a constaté que le délai de 203 jours fixé pour le rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, en raison de l'urgence caractérisée par l'impossibilité pour le requérant d'accéder aux conditions matérielles d'accueil et par sa situation familiale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2502347(TA106-2502347)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d’obtenir un rendez-vous pour la délivrance de sa carte de séjour. Le juge a constaté que le requérant justifiait d’une situation d’urgence, étant dans l’incapacité de justifier de la régularité de son séjour et rencontrant des difficultés administratives et sociales persistantes. Il a également relevé l’utilité de la mesure, le téléservice ANEF indiquant à tort que l’intéressé n’était pas bénéficiaire de la protection subsidiaire, ce qui le plaçait dans l’impossibilité d’utiliser le téléservice. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... sous huit jours pour l’enregistrement de sa demande et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 424-9 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2401535(TA106-2401535)

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... Épouse B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire de la part de l’OFPRA le 25 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502351(TA106-2502351)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 octobre 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant surinamais. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale stable avec son enfant français ou une intégration professionnelle solide. La solution retenue s'appuie également sur la condamnation pénale récente de l'intéressé pour des faits de violence et d'outrage, justifiant le refus de titre de séjour.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2502062(TA106-2502062)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’enregistrement de sa demande d’asile. Le juge a constaté que le requérant avait saisi simultanément le juge des référés sur le fondement des articles L. 521-2 (libertés fondamentales) et L. 522-3 (mesure utile) du code de justice administrative, ce qui est irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sans instruction contradictoire.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600080(TA106-2600080)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... Épouse D..., ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation, après s'être vu fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile à 286 jours. Le juge a considéré que ce délai, qui prive la requérante de l'accès aux conditions matérielles d'accueil et l'expose à un risque d'éloignement, caractérise une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600078(TA106-2600078)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, pour obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation, après s'être vu fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile dans un délai de 398 jours. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif et portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation dans un délai de trois jours ouvrés, sans appliquer les dispositions de l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2502192(TA106-2502192)

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison des difficultés persistantes d’accès aux rendez-vous en préfecture et de la situation précaire du requérant, présent en France depuis 2017 et y poursuivant ses études. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA106-2600064(TA106-2600064)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien se heurtant à un délai de 223 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et a considéré qu'un tel délai, manifestement excessif, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de procéder à l'enregistrement de la demande d'asile et à la délivrance de l'attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 521-4 qui fixe le délai d'enregistrement à trois jours ouvrés.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600085(TA106-2600085)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'exécution forcée d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, requise pour que des mesures soient prises dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, l'inexécution de l'ordonnance antérieure ne créant pas une situation d'une telle urgence. Par ailleurs, il a rappelé que le juge des référés ne peut statuer sur des conclusions indemnitaires. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA106-2600060(TA106-2600060)

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait à être convoquée par le préfet pour déposer une demande de titre de séjour en tant que parent d'un enfant bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir une menace imminente sur sa situation personnelle et familiale ou un risque d'éloignement immédiat. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

15 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA106-2502331(TA106-2502331)

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme portant retrait de titre de séjour et obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant ou du siège de l’autorité ayant pris la décision. Constatant que M. A... réside à Clermont-Ferrand, le tribunal ordonne le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Clermont-Ferrand.

15 janvier 2026Résumé IA
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