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Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du 17 mars 2023 approuvant la révision du PLU de Douai. Il écarte l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la notification de la délibération prescrivant la révision, au respect des modalités de concertation et à la légalité du classement d'une parcelle en espace boisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant bangladais, qui contestait le refus implicite de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" et demandait l'annulation de cette décision ainsi qu'une injonction au préfet. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant qu'elle avait été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la notification de l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2022, qui lui avait délivré une carte "travailleur temporaire". La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "salarié" et injonction de délivrance. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il relève d'office que la demande de titre de séjour a été irrégulièrement adressée par voie postale, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle. Par conséquent, le silence gardé par la préfecture ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée par la voie du recours pour excès de pouvoir. **Textes appliqués** : Articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant les modalités de dépôt des demandes de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pris en compte les critères légaux, notamment ceux prévus par les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également écarté les autres moyens soulevés, y compris ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... A... visant à suspendre un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré la situation précaire du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 722-7 qui encadre l'exécution des obligations de quitter le territoire.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le magistrat a décidé de transmettre le dossier au Tribunal administratif de Versailles, estimant que ce dernier était désormais compétent. Cette décision de transmission, fondée sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du CESEDA, intervient car l'intéressé, initialement en rétention à Coquelles, a été libéré et réside à Vélizy-Villacoublay (Yvelines).
**Sujet principal** : Demande d'injonction adressée au préfet pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que le requérant ne démontre ni le caractère complet de son dossier de demande (absence de preuve probante), ni l'existence d'une situation d'urgence, notamment au regard des délais et de l'absence de signature sur le contrat d'apprentissage produit. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative (CJA).
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du préfet du Nord ordonnant le transfert d'un ressortissant angolais vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'un vice de procédure, notamment un défaut de motivation suffisante et une méconnaissance des droits à l'information et à un entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de l'intéressé en procédure normale.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans un litige relatif à la taxe foncière sur les propriétés bâties. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'éloignement. La juridiction a considéré que la requérante, ayant annoncé un mémoire complémentaire qu'elle n'a pas produit dans le délai légal de quinze jours, était réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5 et R. 776-12 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête en plein contentieux relative à une demande de réduction de taxe foncière. La société requérante s'étant désistée de sa demande principale, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser à la société la somme de 800 euros au titre des frais non compris dans les dépens, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation. Le litige portait sur le refus du conseil régional des Hauts-de-France de communiquer certains documents financiers d'une association. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Lille statue sur une requête en excès de pouvoir concernant un refus de communication de documents. La juridiction donne acte du désistement de la société requérante sur ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Elle condamne néanmoins la région des Hauts-de-France à verser à la société une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour ses frais non compris dans les dépens.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait la suspension de sa pension de retraite. Le tribunal estime que le moyen invoqué, critiquant l'injustice des dispositions législatives appliquées, n'est pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement irrecevables ou insuffisamment précisés.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la société Lna es, qui met fin à son recours contre un arrêté de l'ARS fixant la dotation financière de son établissement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la société Clinique Victor Pauchet – de Butler de son recours contre un arrêté de l'ARS Hauts-de-France fixant ses dotations financières pour 2024. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet principal du litige a disparu puisque le préfet du Nord a délivré le titre de séjour sollicité par le requérant postérieurement à l'introduction de son recours. La juridiction rejette également la demande d'allocation de frais de procédure et fonde sa décision sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation et en injonction contre le refus d'habilitation à accéder à une zone de sûreté. Il a en conséquence rejeté sa demande de condamnation de l'État à payer des frais de procédure au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la société Clinique Victor Pauchet – de Butler de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté de l'ARS Hauts-de-France fixant diverses dotations financières pour 2025. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. L'instance est ainsi éteinte sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par un administré contre le maire de Souchez pour refus de communication de documents administratifs. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen de droit ou de fait permettant d’apprécier la légalité de la décision contestée, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l’article R. 222-1 du même code, relatif aux requêtes irrecevables.