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La société Mosita a demandé au Tribunal Administratif de Lille, en référé-suspension, la suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture de son établissement pour deux mois. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car la société n'a pas démontré que la mesure entraînait des conséquences suffisamment graves et immédiates pour sa situation économique. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 612-10). Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.
**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel contre l'attribution d'un marché public (lot "Panneaux solaires") par la commune de Blaringhem. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête de la société Ensio. Il estime que les critiques portent sur l'appréciation des offres et la notation, ce qui relève du pouvoir discrétionnaire de l'administration et non du contrôle du juge des référés précontractuels, sauf en cas d'erreur manifeste d'appréciation qui n'est pas caractérisée ici. **Textes appliqués** : Article L. 551-1 du code de justice administrative (référé précontractuel).
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte et à l'insuffisance de motivation, sont manifestement infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant un pays d'éloignement. Le magistrat a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, estimant que la compétence territoriale revenait à cette juridiction après la fin de la rétention administrative de l'intéressé, résidant habituellement en Allemagne. Cette décision s'appuie sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans un souci de bonne administration de la justice.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête en référé d'un ressortissant iranien demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de son titre de séjour et l'injonction de délivrer un récépissé. La juridiction estime la demande irrecevable car les conclusions fondées sur les articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative ne peuvent être présentées simultanément dans une même requête. Elle relève également que le requérant n'a pas joint de requête au fond distincte, condition de recevabilité prévue par l'article R. 522-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension de la décision de la CAF ayant suspendu le versement du RSA du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant ne démontrant pas que cette allocation constitue son unique ressource vitale. Il considère également que l'atteinte à une liberté fondamentale, en l'occurrence la dignité, n'est pas caractérisée par une illégalité manifeste de la décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'injonction et de communication de documents présentée par une candidate aux élections municipales. Le juge estime que la demande, formée après l'introduction d'une protestation électorale au fond, est dépourvue d'utilité et ne présente pas d'urgence. La solution s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant qu'il appartient au juge saisi du litige principal d'ordonner les mesures d'instruction nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette trois requêtes en référé (art. L. 521-3 CJA) visant à obtenir la conservation et la communication d'enregistrements de vidéoprotection pour une protestation électorale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a déjà déposé sa protestation dans les délais légaux (art. R. 119 du code électoral) et que la production de preuves supplémentaires relève désormais de la procédure au fond. Les textes appliqués sont les articles L. 511-1, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de son assignation à résidence. Le juge estime que le requérant, qui contestait un arrêté préfectoral de septembre 2025, n'a pas démontré l'urgence caractérisée nécessaire pour cette procédure, aucune circonstance nouvelle n'étant invoquée. La décision est prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. C... contre la commune de Ronchin suite à l'annulation d'un permis de construire. Le tribunal a jugé que le préjudice financier allégué (perte de valeur vénale) n'était pas certain et que la demande d'indemnisation du préjudice moral était irrecevable pour tardiveté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du 17 mars 2023 approuvant la révision du PLU de Douai. Il écarte l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la notification de la délibération prescrivant la révision, au respect des modalités de concertation et à la légalité du classement d'une parcelle en espace boisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant bangladais, qui contestait le refus implicite de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" et demandait l'annulation de cette décision ainsi qu'une injonction au préfet. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant qu'elle avait été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la notification de l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2022, qui lui avait délivré une carte "travailleur temporaire". La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "salarié" et injonction de délivrance. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il relève d'office que la demande de titre de séjour a été irrégulièrement adressée par voie postale, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle. Par conséquent, le silence gardé par la préfecture ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée par la voie du recours pour excès de pouvoir. **Textes appliqués** : Articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant les modalités de dépôt des demandes de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pris en compte les critères légaux, notamment ceux prévus par les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également écarté les autres moyens soulevés, y compris ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... A... visant à suspendre un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré la situation précaire du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 722-7 qui encadre l'exécution des obligations de quitter le territoire.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le magistrat a décidé de transmettre le dossier au Tribunal administratif de Versailles, estimant que ce dernier était désormais compétent. Cette décision de transmission, fondée sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du CESEDA, intervient car l'intéressé, initialement en rétention à Coquelles, a été libéré et réside à Vélizy-Villacoublay (Yvelines).
**Sujet principal** : Demande d'injonction adressée au préfet pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que le requérant ne démontre ni le caractère complet de son dossier de demande (absence de preuve probante), ni l'existence d'une situation d'urgence, notamment au regard des délais et de l'absence de signature sur le contrat d'apprentissage produit. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative (CJA).
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du préfet du Nord ordonnant le transfert d'un ressortissant angolais vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'un vice de procédure, notamment un défaut de motivation suffisante et une méconnaissance des droits à l'information et à un entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de l'intéressé en procédure normale.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans un litige relatif à la taxe foncière sur les propriétés bâties. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.