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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de mise en demeure et de relogement. La requête est jugée irrecevable car elle a été introduite en mars 2026 contre une décision notifiée en décembre 2023, dépassant ainsi largement le délai contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge applique la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du même code, l'irrecevabilité étant manifeste.
Sujet principal : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet et d'injonction de délivrer un récépissé de titre de séjour étudiant autorisant à travailler. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). Solution retenue : La requête est rejetée comme irrecevable. Textes appliqués : L'article R. 522-1 du code de justice administrative, qui exige un exposé des moyens dans la requête, n'a pas été respecté. Le rejet est prononcé selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, la demande étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance une requête relative à des faits observés lors des élections municipales de 2026 à Attin. Il estime que la demande, qui ne sollicite pas l'annulation des opérations électorales, ne constitue pas une protestation électorale recevable. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la protestation de M. A... contre les opérations électorales municipales du 15 mars 2026 à Saint-Hilaire-Cottes. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée au greffe le 28 mars 2026, soit après l'expiration du délai légal impératif fixé au 20 mars à 18 heures par l'article R. 119 du code électoral. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lille a jugé une demande d'annulation d'une amende administrative de 3 000 euros infligée à un bailleur pour non-respect de l'encadrement des loyers à Lille. Le tribunal a rejeté la requête du propriétaire, considérant que le loyer pratiqué (580 €) dépassait le plafond légal du loyer de référence majoré fixé par l'arrêté préfectoral du 22 février 2021. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 140 de la loi du 23 novembre 2018 dite "loi ELAN" encadrant les loyers et prévoyant des sanctions administratives.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un régime carcéral spécifique de rondes de nuit. Le requérant, un détenu, contestait ce régime impliquant des réveils toutes les deux heures comme portant atteinte à sa dignité et à sa santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'espèce, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la mesure.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de la SCI Bella Junior qui contestait deux amendes pour mise en location sans autorisation préalable dans une zone réglementée. La juridiction estime que la procédure administrative (mise en demeure, droit à présenter des observations) a été respectée par le préfet du Pas-de-Calais et que le moyen tiré de la vacance d'un logement est inopérant. La décision s'appuie sur les articles L. 635-1, L. 635-3 et L. 635-7 du code de la construction et de l'habitation relatifs au dispositif d'autorisation préalable de mise en location.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le magistrat a décidé de transmettre le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, estimant que ce dernier était désormais compétent. Cette décision s'appuie sur les articles R. 922-4 et R. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que la fin de la rétention administrative et le domicile stable du requérant à Antony modifient la compétence territoriale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à faire condamner le maire de Ronchin pour refus de constater des infractions d'urbanisme et à obtenir réparation de divers préjudices. La juridiction a jugé que le maire n'était pas tenu de dresser un procès-verbal, car ce pouvoir relève de l'autorité judiciaire et non de son obligation discrétionnaire de police. Les demandes d'indemnisation ont été rejetées, notamment pour absence de faute de la commune dans la délivrance du permis de construire litigieux. La décision s'appuie sur les articles L. 480-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par des voisins contre un permis de construire délivré par le maire de Lambersart. La juridiction a jugé les requérants recevables en tant que voisins immédiats, mais a rejeté l'ensemble de leurs moyens au fond, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à la régularité du dossier et au respect des prescriptions d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier celles régissant l'intérêt à agir (article L. 600-1-2) et les conditions de délivrance des permis.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre de perception émis pour le recouvrement d'une amende administrative de 2 000 euros. Cette amende avait été prononcée par le préfet du Pas-de-Calais pour la mise en location d'un logement sans l'autorisation préalable requise dans une zone délimitée par la communauté d'agglomération de Lens-Liévin. Le tribunal a jugé que la sanction, fondée sur les articles L. 635-1, L. 635-3 et L. 635-7 du code de la construction et de l'habitation, était légale et proportionnée, les arguments du requérant sur sa bonne foi et la régularisation ultérieure de la situation ne suffisant pas à l'infirmer.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de propriétaires contestant une amende de 5 000 euros pour mise en location sans autorisation préalable dans une zone réglementée. La juridiction estime que le dépôt tardif de la demande d'autorisation, intervenu après la constatation du manquement et l'expiration du délai de régularisation, ne rend pas la sanction illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 635-1, L. 635-3 et L. 635-7 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SAS Free Mobile visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Tourcoing pour un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé irrecevable pour tardiveté la demande d'annulation totale de l'arrêté, les conclusions ayant été présentées hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Seule la demande d'annulation partielle concernant la prescription d'habillage du mât (article 2 de l'arrêté) était recevable, mais le tribunal l'a également rejetée au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de son titre de séjour et à en obtenir la délivrance. La juridiction a relevé d'office que la demande, ayant été adressée par voie postale en méconnaissance de l'obligation de procéder via le téléservice ANEF, n'avait pas fait naître de décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, le juge a déclaré le requérant irrecevable à demander l'annulation de ce refus implicite et a rejeté ses autres conclusions.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de propriétaires contestant une amende administrative de 7 000 euros pour défaut de déclaration préalable à la mise en location. La juridiction a jugé que les travaux de mise en conformité effectués après la constatation du manquement ne dispensaient pas du respect de l'obligation déclarative. La décision s'appuie sur les articles L. 635-1, L. 635-3 et L. 635-7 du code de la construction et de l'habitation, relatifs aux zones soumises à autorisation préalable.
Sujet principal : Recours contre le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille. Solution retenue : Non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car l'administration a délivré la carte de résident sollicitée après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Les conclusions relatives aux frais sont rejetées. Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 433-2) et Code de justice administrative (article L. 761-1).
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment au regard des liens familiaux, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du maire de La Madeleine refusant un permis de construire pour un immeuble de quatre logements. Le juge a estimé que le refus, initialement fondé sur le classement du terrain en zone UEP du PLU, était erroné, car ce classement avait été antérieurement annulé par décision de justice, remettant en vigueur le PLU antérieur classant la parcelle en zone UB. Le tribunal a également examiné, mais n'a pas retenu à ce stade, la substitution de motifs invoquée par la commune basée sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (salubrité et sécurité publique).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... E... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et du faible degré d'insertion du requérant en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet d'une déclaration préalable pour une station relais de téléphonie mobile. Le juge a retenu l'urgence présumée au titre de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme et a estimé que les moyens soulevés créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a en conséquence ordonné au maire de délivrer à titre provisoire le certificat de non-opposition et a condamné la commune à verser une somme au requérant.