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Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'éloignement. La juridiction a considéré que la requérante, ayant annoncé un mémoire complémentaire qu'elle n'a pas produit dans le délai légal de quinze jours, était réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5 et R. 776-12 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête en plein contentieux relative à une demande de réduction de taxe foncière. La société requérante s'étant désistée de sa demande principale, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser à la société la somme de 800 euros au titre des frais non compris dans les dépens, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation. Le litige portait sur le refus du conseil régional des Hauts-de-France de communiquer certains documents financiers d'une association. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Lille statue sur une requête en excès de pouvoir concernant un refus de communication de documents. La juridiction donne acte du désistement de la société requérante sur ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Elle condamne néanmoins la région des Hauts-de-France à verser à la société une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour ses frais non compris dans les dépens.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait la suspension de sa pension de retraite. Le tribunal estime que le moyen invoqué, critiquant l'injustice des dispositions législatives appliquées, n'est pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement irrecevables ou insuffisamment précisés.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la société Lna es, qui met fin à son recours contre un arrêté de l'ARS fixant la dotation financière de son établissement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la société Clinique Victor Pauchet – de Butler de son recours contre un arrêté de l'ARS Hauts-de-France fixant ses dotations financières pour 2024. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet principal du litige a disparu puisque le préfet du Nord a délivré le titre de séjour sollicité par le requérant postérieurement à l'introduction de son recours. La juridiction rejette également la demande d'allocation de frais de procédure et fonde sa décision sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation et en injonction contre le refus d'habilitation à accéder à une zone de sûreté. Il a en conséquence rejeté sa demande de condamnation de l'État à payer des frais de procédure au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la société Clinique Victor Pauchet – de Butler de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté de l'ARS Hauts-de-France fixant diverses dotations financières pour 2025. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. L'instance est ainsi éteinte sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par un administré contre le maire de Souchez pour refus de communication de documents administratifs. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen de droit ou de fait permettant d’apprécier la légalité de la décision contestée, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l’article R. 222-1 du même code, relatif aux requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à lui verser la somme de 800 euros au titre des frais non compris dans les dépens.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de l'association One Voice, qui demandait l'annulation du refus préfectoral d'interdire les combats de coqs à Saint-Martin-lez-Tatinghem. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car la sollicitation initiale de l'association visait une interdiction générale et absolue, et non un acte administratif spécifique modifiant l'ordonnancement juridique. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes irrecevables par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SAS Austral Sourcing, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande d'aide POSEI à la commercialisation pour la campagne 2020. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que les articles D. 691-25 et D. 691-26 du code rural (ancien décret n° 2010-110) définissent un régime de sanctions et non les modalités d'octroi de l'aide. La décision s'appuie sur le règlement européen n° 228/2013 et le programme POSEI-France.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet du Nord refusant un titre de séjour étudiant, ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus de séjour était légal au regard de l'article L. 422-1 du CESEDA, l'intéressé ne justifiant pas de la réalité et de la sérieux de ses études. Les décisions d'OQTF et de fixation du pays de destination, prises par une autorité compétente, ont été jugées régulières et non entachées d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette par ordonnance la requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire et d'interdiction de retour. Le tribunal estime que les moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, défaut d'examen individuel et violation du droit d'être entendu) sont manifestement infondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et sur les principes relatifs au droit d'être entendu.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la copie de sa demande initiale à la préfecture ni la preuve de son dépôt, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant d'écarter les requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
La décision concerne un désistement d'instance dans un litige relatif à la fixation d'une dotation financière par l'Agence Régionale de Santé. Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la clinique requérante. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses conclusions visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français et à obtenir une injonction. En conséquence, le juge rejette le surplus des conclusions, y compris la demande de condamnation de l'État à payer une somme d'argent. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives au désistement.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. Le magistrat a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif d'Amiens, considérant que l'intéressé, initialement placé en rétention à Lille mais désormais libéré, résidait de manière stable à Amiens. Cette décision de transmission, prise dans l'intérêt d'une bonne administration de la justice, s'appuie sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.