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Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant le renouvellement de la carte de résident de la requérante. La juridiction a jugé que le silence de l'administration méconnaissait l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui prévoit un renouvellement de plein droit en l'absence des circonstances restrictives prévues par la loi. Elle a enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'intéressée au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que l'OQTF, consécutive à un refus de séjour régulier, n'exige pas de motivation distincte. Elle écarte également les griefs tirés d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF), un refus de délai de départ volontaire et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision d'OQTF, prise par une autorité régulièrement déléguée, était légalement motivée au regard des éléments du dossier, notamment l'absence de droit au séjour, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres décisions contestées, ainsi que les demandes d'injonctions et de condamnation aux dépens, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions préfectorales d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les droits de la défense, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler son arrêté de maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que le préfet de l'Oise avait légalement apprécié le caractère dilatoire de la demande d'asile présentée en rétention, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la directive 2013/33/UE. La décision considère que les dispositions nationales, qui exigent des critères objectifs, sont compatibles avec le droit européen.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de l'association Averroès visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 s'opposant à l'ouverture d'une école primaire. Le juge estime que l'association n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant les motifs tirés des liens supposés avec la mouvance frériste et des risques d'atteinte à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile soudanais vers l'Italie, au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé la décision de transfert, considérant que l'absence d'entretien individuel confidentiel, pourtant requis par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, constituait un vice de procédure. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale à titre provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision de transfert d'un demandeur d'asile éthiopien vers l'Italie, prise par le préfet du Nord. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'intéressé n'avait pas bénéficié de l'entretien individuel confidentiel prévu à l'article 5 du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). La juridiction a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler sa reconduite à la frontière vers la Belgique au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable (Belgique) était régulière, notamment en ce qui concerne la délégation de signature et l'information de l'intéressée, et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, violation de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet du Pas-de-Calais était compétent pour signer l'arrêté et que la procédure, notamment la demande de reprise en charge acceptée par les autorités autrichiennes, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension en référé d'un agent public contestant une décision implicite de rejet de sa demande de reclassement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'agent continue de percevoir intégralement sa rémunération et ses indemnités, malgré son absence d'affectation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Autriche et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le transfert du demandeur d'asile vers l'Autriche, État responsable identifié via le fichier Eurodac, était légal au regard du règlement Dublin (UE n° 604/2013). Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les arrêtés préfectoraux du 27 février 2026 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que l'administration avait méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, marié à une ressortissante française, et que la procédure était entachée d'irrégularités, notamment une motivation insuffisante et une possible violation du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille donne acte du désistement du centre hospitalier de Maubeuge, qui retire sa requête en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) visant à expulser la société Vision Laser d'un local hospitalier. Ce désistement intervient après que la société a libéré les lieux, rendant la demande sans objet. En conséquence, le juge constate qu'il n'y a plus lieu à statuer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en annulation d'une décision préfectorale prolongeant l'assignation à résidence d'une ressortissante marocaine. Le tribunal estime que la motivation de la décision attaquée est suffisante, car le préfet a précisément exposé les faits (absence de titre de séjour, existence d'une obligation de quitter le territoire, attente d'un laissez-passer) et a fondé sa décision sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle totale à titre provisoire est, quant à elle, accordée.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 11 mars 2026 ordonnant l'éloignement de M. E... du territoire français. La juridiction a estimé que la décision était entachée d'une erreur de droit, notamment en raison d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant au regard des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, les mesures annexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont également annulées.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet du Nord d'expulser sans délai Mme B... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a considéré que l'extrême vulnérabilité de l'intéressée, mère isolée d'un enfant en bas âge sans solution de relogement, caractérisait une contestation sérieuse et un risque de privation du droit à l'hébergement d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative, L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la prolongation de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et conforme aux dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la SARL Holdune de sa requête en dégrèvement de taxe foncière. La juridiction constate que la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique en conséquence les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un tel défaut de réponse vaut désistement.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen juridique permettant d'examiner la légalité de la décision contestée, se bornant à un simple exposé de situation personnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui exigent que la requête présente des moyens et conclusions.