33 578 décisions disponibles — page 14/1679
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prononcer cette mesure de transfert au titre du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013), après que les autorités italiennes aient accepté la reprise en charge. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à un examen insuffisant de la situation personnelle et familiale, n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demanderesse d'asile vers l'Espagne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet du Nord avait correctement appliqué les critères du règlement Dublin (règlement UE n° 604/2013) pour déterminer l'État membre responsable de l'examen de la demande. Il a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a annulé l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 30 juillet 2024, qui imposait à la requérante une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour et fixait un pays de destination. La décision a été annulée pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, méconnaissant ainsi les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne procédant pas à un examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de son intégration en France, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a estimé que le préfet du Nord avait correctement pris en compte l'intérêt supérieur des enfants de l'intéressé, conformément à l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, avant de prononcer l'obligation de quitter le territoire français. La décision administrative est donc jugée légale et ne méconnaît pas les droits invoqués.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonce à poursuivre son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal d'exclusion de ses fonctions. En conséquence, le juge n'a plus à statuer sur le fond de l'affaire. Il rejette par ailleurs la demande de la commune de condamner le requérant aux frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante qui contestait un ordre de reversement d'une bourse étudiante émis par le CROUS. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application "Télérecours citoyens" et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond du recours.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante. Le sujet principal est le rejet d'une demande d'admission en licence, mais la procédure est clôturée car la requérante, mise en demeure via l'application "Télérecours citoyens", n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1, R. 611-8-2 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante dans son recours en excès de pouvoir contre le refus de réinscription en master 2 par l'université d'Artois. La juridiction constate que la requérante, mise en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ne l'a pas fait dans le délai imparti, ce qui entraîne un désistement réputé. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.
Sujet principal : Contestation d'une décision de la CDAPH refusant l'attribution d'un accompagnement AESH à un enfant. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée pour incompétence du juge administratif. Textes appliqués : L'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles attribue la compétence pour connaître des recours contre ce type de décision d'orientation et d'accompagnement scolaire au tribunal judiciaire, et non au tribunal administratif.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir contre la suspension de sa bourse par le CROUS. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application "Télérecours citoyens", n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille de leur enfant. La juridiction constate que les requérants, ayant été invités à confirmer le maintien de leur requête via l'application "Télérecours citoyens" et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, sont réputés s'être désistés en application des articles R. 612-5-1, R. 611-8-2 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il est mis fin à la procédure sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement d'une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus d'autorisation d'instruction dans la famille. La juridiction constate que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions via l'application "Télérecours citoyens", ne l'ont pas fait dans le délai imparti. Elle applique en conséquence les articles R. 612-5-1, R. 611-8-2 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un défaut de réponse dans ce cas vaut désistement.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement de la requête de Mme A... B..., qui contestait le refus d'annuler sa demande de mutation dans l'Essonne. La juridiction constate que la requérante, ayant été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours sans répondre dans le délai imparti, est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance s'appuie également sur les articles R. 222-1, R. 611-8-2 et R. 611-8-6 du même code pour valider la notification électronique et les effets du défaut de réponse.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant qui contestait un titre de recours émis par le SDIS du Pas-de-Calais pour la non-restitution d'effets vestimentaires. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. La juridiction constate ainsi l'extinction de l'instance.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre une décision implicite de rejet concernant le renouvellement d'une carte de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne ensuite l'État à verser à l'avocate du requérant la somme de 800 euros au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de la renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement du requérant concernant le rejet de sa demande de bourse sur critères sociaux par le CROUS de Lille. Le requérant, ayant été invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. L'ordonnance constate donc ce désistement pur et simple et met fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant ses conditions de détention. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas joint à son recours la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser sa requête dans un délai d'un mois. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable en raison de ce défaut de production.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A... pour excès de pouvoir comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas joint la décision attaquée à son recours, malgré une mise en demeure de régularisation. La juridiction applique les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui exigent la production de l'acte contesté et permettent le rejet par ordonnance en cas de défaut de régularisation.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus de l'allocation aux adultes handicapés. Il estime que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête est donc déclarée irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.