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Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 10 décembre 2024, considérant que le préfet n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, ancien enfant confié à l'aide sociale à l'enfance. Cette décision est fondée sur une méconnaissance des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a reconnu une erreur de fait dans la motivation de l'arrêté concernant l'absence de domicile fixe, mais a estimé que cette irrégularité n'était pas déterminante, les autres motifs légaux non contestés (entrée irrégulière, absence de titre de séjour, refus de quitter le territoire) justifiaient à eux seuls la décision. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions de transfert vers la République tchèque prises par le préfet du Nord au titre du règlement Dublin III. Les requérants contestaient la compétence de l'autorité, des vices de procédure et l'absence d'application de la clause de souveraineté. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de transfert étaient régulières. La juridiction s'est appuyée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que la motivation de l'arrêté préfectoral était suffisante et que le recours n'était pas fondé. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Oise était compétent pour signer l'arrêté en raison d'une délégation régulière et que la motivation de la décision était suffisante. Il a également estimé que la mesure, prise suite à une garde à vue pour des faits de dégradation, ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la société Lna es, mettant fin à son recours contre un arrêté de l'Agence régionale de santé fixant une dotation financière. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. D... par ordonnance. Le sujet principal est la contestation d'un courrier de rappel de paiement émis par l'administration fiscale. La juridiction estime que cet acte n'est pas détachable de la procédure d'imposition et que le recours, présenté comme un plein contentieux, est manifestement irrecevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 190 et suivants du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Le juge estime que la requête est irrecevable car elle se borne à invoquer des textes sans développer aucun moyen précis les rattachant à la situation du requérant, en violation des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, qui permet ce rejet lorsque la requête est manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir initialement dirigé contre le refus d'annulation d'une mutation d'un agent communal. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins la commune d'Auchy-les-Mines à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prononcer cette mesure de transfert au titre du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013), après que les autorités italiennes aient accepté la reprise en charge. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à un examen insuffisant de la situation personnelle et familiale, n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demanderesse d'asile vers l'Espagne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet du Nord avait correctement appliqué les critères du règlement Dublin (règlement UE n° 604/2013) pour déterminer l'État membre responsable de l'examen de la demande. Il a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a annulé l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 30 juillet 2024, qui imposait à la requérante une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour et fixait un pays de destination. La décision a été annulée pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, méconnaissant ainsi les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne procédant pas à un examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de son intégration en France, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a estimé que le préfet du Nord avait correctement pris en compte l'intérêt supérieur des enfants de l'intéressé, conformément à l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, avant de prononcer l'obligation de quitter le territoire français. La décision administrative est donc jugée légale et ne méconnaît pas les droits invoqués.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonce à poursuivre son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal d'exclusion de ses fonctions. En conséquence, le juge n'a plus à statuer sur le fond de l'affaire. Il rejette par ailleurs la demande de la commune de condamner le requérant aux frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante qui contestait un ordre de reversement d'une bourse étudiante émis par le CROUS. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application "Télérecours citoyens" et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond du recours.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante. Le sujet principal est le rejet d'une demande d'admission en licence, mais la procédure est clôturée car la requérante, mise en demeure via l'application "Télérecours citoyens", n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1, R. 611-8-2 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante dans son recours en excès de pouvoir contre le refus de réinscription en master 2 par l'université d'Artois. La juridiction constate que la requérante, mise en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ne l'a pas fait dans le délai imparti, ce qui entraîne un désistement réputé. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.