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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé précontractuel, a déclaré la requête de la société Ensio irrecevable pour non-lieu à statuer. Le juge a constaté que le marché public litigieux avait été signé avant que le pouvoir adjudicateur n'ait été officiellement informé de l'introduction du recours, conformément à l'article R. 551-1 du code de justice administrative. Dès lors, la juridiction a estimé qu'elle ne pouvait plus exercer les pouvoirs prévus à l'article L. 551-1 du même code, la signature du contrat mettant fin à la phase précontractuelle.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement de la requête de Mme A..., qui contestait le refus d'aménagements pour les épreuves du baccalauréat de sa fille. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application "Télérecours citoyens" et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. L'ordonnance met donc fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête visant à annuler un projet d'ordre de reversement de bourse du CROUS. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête de requérants contestant le refus de délivrance d'un certificat d'immatriculation pour un véhicule acheté aux Pays-Bas. La juridiction estime la demande irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'un recours au fond et ne formule aucun moyen précis et suffisamment articulé, se bornant à invoquer les « principes du droit ». La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, qui exigent une requête motivée et justifiée en urgence.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le silence du préfet du Nord sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant son absence de titularisation. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé de moyens ni de conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code, qui permet d'écarter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A... demandant réparation pour les préjudices liés à son interpellation. La juridiction estime que les faits, imputés à des fonctionnaires de police lors d'une opération de police judiciaire, relèvent de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement incompétentes.
Sujet principal : Recours contre une sanction disciplinaire d'exclusion définitive infligée par un établissement privé d'enseignement supérieur. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative, le litige relevant de la juridiction judiciaire. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative).
Sujet principal : Recours contre une décision de la CDAPH refusant une aide humaine (AESH) et l'AEEH avec son complément pour un enfant handicapé. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête pour incompétence, estimant que les contestations relatives à l'AESH et à l'AEEH relèvent de la juridiction judiciaire. Textes appliqués : Articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés à l'article L. 541-1 du code de la sécurité sociale, établissant la compétence des tribunaux judiciaires pour ces matières.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de la CPAM de Tourcoing de reconnaître un accident de travail. Le tribunal estime que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, est de la compétence exclusive des juridictions judiciaires (tribunal des affaires de la sécurité sociale). La requête est donc déclarée irrecevable pour incompétence de l'ordre administratif, sur le fondement des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction formulée par un ressortissant tunisien visant à contraindre le préfet du Nord à traiter sa demande de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas la preuve du dépôt d’un dossier complet, ce qui créait une contestation sérieuse sur l’obligation de l’administration, et que sa situation générale ne caractérisait pas l’urgence requise par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision a été rendue en application des articles L. 511-1, L. 521-3 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge estime que la requérante n'a pas caractérisé de circonstances particulières justifiant l'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, au-delà des effets habituels d'un tel refus. Par conséquent, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonctions formulée par un ressortissant centrafricain concernant le traitement de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valide et que l'absence de décision explicite ne constitue pas, en l'espèce, une situation de nature à justifier une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les décisions implicites.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la demande de référé-liberté formée par une candidate aux élections municipales pour obtenir la communication de nombreux documents en vue d'une protestation électorale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas que ces pièces sont indispensables pour former son recours dans le délai légal de cinq jours prévu par l'article R. 119 du code électoral. La demande est donc rejetée en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'arrêté de suspension conservatoire d'un adjoint d'animation. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, personnelle ou professionnelle. La décision s'appuie également sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la suspension conservatoire.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête de M. B... visant à enjoindre à France Travail Hauts-de-France de régulariser son dossier concernant l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et l'allocation de solidarité spécifique (ASS). La juridiction estime que la demande est en partie irrecevable, car l'organisme a déjà pris en compte le jugement du tribunal judiciaire accordant l'AAH, et en partie non fondée, le code du travail interdisant le cumul de l'AAH et de l'ASS. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et L. 5423-7 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé ou de statuer sur le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant plus de trois mois a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la demande irrecevable car elle ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles R. 422-5 et R. 432-2) relatives aux délais de décision implicite pour les titres de séjour étudiant.
**Sujet principal :** Recours d'une EURL contre des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) et les pénalités associées, fondé sur des vices de procédure et le bien-fondé des corrections. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Lille (4ème Chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de l'entreprise. Il estime que les irrégularités de procédure alléguées (défaut de réponse de l'administration, durée du contrôle, etc.) ne sont pas établies ou sont insuffisantes pour entraîner l'annulation des impositions, et que la méthode de redressement utilisée par l'administration est légale. **Textes appliqués :** Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales (notamment l'article L. 57 relatif à la motivation des notifications) et du Code Général des Impôts pour examiner la régularité de la procédure et le bien-fondé des redressements.
La décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en plein contentieux de la SCI Le Colbert contestant des rectifications d'impôt sur les sociétés et des pénalités pour les exercices 2016 et 2017. La juridiction a rejeté la requête de la société, considérant que les irrégularités de procédure alléguées (dépassement des délais de contrôle, défaut d'information) n'étaient pas établies ou n'étaient pas de nature à entacher la régularité de l'imposition. Le tribunal a appliqué les dispositions du code général des impôts, du livre des procédures fiscales et du code des relations entre le public et l'administration.
**Sujet principal** : Demande d'une provision en référé pour préjudice médical suite à une intervention chirurgicale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la demande. Le juge estime que l'existence d'une obligation à la charge du CHU de Lille d'indemniser la requérante est sérieusement contestable, car aucune faute de l'établissement n'est établie. **Textes appliqués** : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions pour accorder une provision) et article L. 1142-1 du code de la santé publique (régime de responsabilité pour faute des établissements de santé).