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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un titre de recettes émis pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que le titre de recettes contesté était régulier en la forme et que le moyen contestant le bien-fondé de la créance était irrecevable, faute de recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (articles L. 1617-5 et D. 1617-23) et du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant qu'auto-entrepreneur. La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent pour signer la décision contestée et que cette dernière était suffisamment motivée. Elle a également jugé que la requérante n'apportait aucun élément concret pour étayer ses autres moyens, fondés notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a examiné un recours contre le refus d'octroi de l'aide médicale d'État (AME). Il a annulé la décision de la caisse primaire d'assurance maladie, considérant que la requérante remplissait la condition de résidence ininterrompue de plus de trois mois en situation irrégulière. La juridiction s'est fondée sur les articles L. 251-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 160-1 du code de la sécurité sociale pour réformer la décision et reconnaître le droit de l'intéressée à l'AME.
**Sujet principal** : Demande en responsabilité contre le département du Nord suite à une chute causée par une plaque d'égout défectueuse sur une route départementale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal retient la responsabilité du département du Nord en tant que gestionnaire de la voie publique, considérant que la victime a établi le lien entre le dommage et l'ouvrage public, et que le département ne démontre pas un entretien normal de celui-ci. **Textes appliqués** : Articles L. 111-1, L. 131-1 et L. 131-2 du code de la voirie routière (définition et charge d'entretien du domaine public routier départemental), ainsi que les principes de responsabilité pour dommage de travaux publics.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le Fonds de garantie des victimes pour obtenir le remboursement d'une indemnité versée à une victime d'agression. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du département du Pas-de-Calais était engagée pour les dommages causés par un mineur placé sous sa garde dans le cadre de l'aide sociale à l'enfance. Il a en conséquence condamné le département à rembourser la somme de 10 000 euros au Fonds de garantie, en application des articles 706-11 du code de procédure pénale et 375 et suivants du code civil.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un titre exécutoire émis pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que la créance de 7 142,58 euros était bien fondée, constatant que l'indu résultait de l'omission par le requérant de déclarer une pension alimentaire et sa vie en couple en Belgique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA et au contrôle des droits.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de lui octroyer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a considéré que l'administration avait correctement appliqué les critères légaux, en l'occurrence l'article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, pour conclure que l'état de santé de la requérante ne remplissait pas les conditions d'une mobilité pédestre réduite ouvrant droit à cette carte.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus du département du Nord de le prendre en charge au titre d'un contrat jeune majeur (EVA) par l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le juge a considéré que le président du conseil départemental disposait d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder cette prise en charge aux jeunes majeurs de moins de 21 ans, en vertu de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Après examen de la situation, le tribunal a estimé que le refus de prise en charge ne méconnaissait pas les dispositions légales, notamment au regard du comportement du requérant et du fait qu'il n'avait pas été confié à l'ASE pendant sa minorité.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire et de l'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 refusant sa régularisation et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord, en application de l'article 9 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article L. 435-1 du CESEDA, avait exercé son pouvoir discrétionnaire de manière régulière, estimant que la situation personnelle de M. B... ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. Les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la CEDH et les vices de procédure, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de l'avis médical de l'OFII et de l'absence de vie privée et familiale stable en France, et qu'elle respectait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens soulevés, dont le défaut d'examen sérieux de la situation personnelle, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-10. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante angolaise. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Pas-de-Calais avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision a également pris en compte la convention relative aux droits de l'enfant et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 qui refusait le renouvellement de son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet, en se fondant sur la cessation de la communauté de vie et le divorce, n'avait pas méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment concernant l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 était légal, notamment car le signataire était compétent en vertu d'une délégation publiée et que la motivation était suffisante. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a écarté les moyens soulevés, y compris ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car l'autorité signataire était compétente et que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision de préemption urbain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie pour les requérants, acquéreurs évincés, et qu'un doute sérieux entourait la légalité de la décision du maire de Billy-Montigny, notamment sur le respect du délai légal de deux mois pour exercer le droit de préemption prévu par l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision municipale.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la perte d'un contrat en alternance, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'est établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1, et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui contestait le calcul de ses charges locatives par le CCAS de Lille et demandait l'annulation des poursuites ainsi qu'un remboursement. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car le juge des référés ne peut ordonner qu'une mesure provisoire de suspension et ne peut prononcer d'annulation ou de condamnation pécuniaire, qui relèvent du plein contentieux. De plus, la requête en suspension n'était pas accompagnée de la copie d'une requête en annulation préalable, comme l'exigent les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois sur sa demande complète a fait naître une décision implicite de rejet, ce qui fait obstacle aux injonctions sollicitées. La requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande n’étant pas fondée.