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Le Tribunal Administratif de Lille a annulé un titre de recettes émis par la communauté d'agglomération de Lens-Liévin (CALL) contre la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR). Le juge a retenu que le titre exécutoire était irrégulier car il ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance, en violation de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La juridiction a donc fait droit aux conclusions de la CABBALR en prononçant l'annulation de ce titre de recettes.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé le titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL) à l’encontre de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR). Le juge a retenu que le titre était entaché d’un vice de forme, car il ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance de 757 829 euros, en méconnaissance de l’article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Les autres moyens soulevés par la CABBALR n’ont pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, à la notification et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'arrêté est légal. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D..., de nationalité algérienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence de dix ans. La juridiction a notamment écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la requérante n'ayant pas sollicité la communication des motifs de la décision, et a jugé que les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n'étaient pas applicables à sa demande. La décision s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et 7 de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet du Nord refusait la délivrance d'un certificat de résidence algérien à un ressortissant algérien, conjoint d'une Française. La juridiction a jugé que le requérant remplissait les conditions prévues par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment l'entrée régulière en France et la transcription du mariage sur les registres d'état civil français. Elle a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le requérant, ayant sollicité un titre en qualité de conjoint de Français, ne pouvait se prévaloir utilement des stipulations du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien précité.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour étaient légalement pris et suffisamment motivés, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que ces mesures ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet du Nord. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation était suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'annulation du titre de recettes émis par la communauté d'agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le juge estime que le titre, relatif au recouvrement d'une dotation de solidarité communautaire, est régulier en la forme et suffisamment motivé, notamment au regard des exigences de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Sur le fond, le tribunal considère que la délibération du conseil communautaire de la CABBALR supprimant la dotation était irrégulière, car adoptée en violation des règles de majorité qualifiée prévues par le code général des collectivités territoriales, privant ainsi cette décision de base légale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) visant à annuler un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le tribunal a jugé que le titre, relatif au recouvrement d'une dotation de solidarité communautaire, était régulier en la forme et suffisamment motivé, notamment au regard des dispositions de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Il a également considéré que la délibération du conseil communautaire de la CABBALR supprimant la dotation était sans effet sur l'obligation de paiement née de la convention en vigueur.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) pour contester la régularité d'un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL) concernant une dotation de solidarité communautaire. Le tribunal a annulé le titre de recettes, considérant qu'il était insuffisamment motivé car il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en violation de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La demande de décharge de la somme et la demande de frais ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) pour contester un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL) concernant une dotation de solidarité communautaire. Le tribunal a annulé le titre de recettes, considérant qu'il était entaché d'un vice de forme pour insuffisance de motivation, car il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en violation de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La juridiction a rejeté les autres moyens soulevés et a mis à la charge de la CABBALR une somme au titre des frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour méconnaissance des dispositions de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'intéressé avait déposé une demande de titre de séjour avant la notification de l'arrêté. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a également été annulé.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par une communauté d'agglomération pour le recouvrement d'une dotation de solidarité communautaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule le titre de recettes contesté. Il juge que le titre est irrégulier car il ne mentionne pas les bases de liquidation de la créance, comme l'exige le décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. **Textes appliqués** : L'annulation est fondée sur le non-respect de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 (gestion budgétaire et comptable publique), qui impose que les titres exécutoires indiquent les bases de la liquidation de la créance.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par une communauté d’agglomération pour le recouvrement d’une dotation de solidarité communautaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule le titre de recettes contesté. Il juge que le titre est irrégulier car il ne mentionne pas les bases de liquidation de la créance, en violation des exigences du décret relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. **Textes appliqués** : L’annulation est fondée sur l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique, qui impose que tout état exécutoire indique les bases de la liquidation de la créance.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux du 10 août 2025 concernant un ressortissant algérien : une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'OQTF, jugeant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne respectant pas les conditions de délai pour prendre une telle mesure après l'annulation d'une précédente OQTF. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a également été annulé.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a annulé le titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL) à l'encontre de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR). Le juge a retenu que le titre était entaché d’un vice de forme, car il ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance litigieuse, en violation de l’article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La demande de la CABBALR a donc été accueillie, conduisant à l'annulation du titre et à la décharge de la somme réclamée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) visant à annuler un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le tribunal a jugé que le titre, relatif au recouvrement d'une dotation de solidarité communautaire, était régulier en la forme et suffisamment motivé, et que son émission était légale malgré la suppression ultérieure de la dotation par la CABBALR. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique, notamment son article 24.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) visant à annuler un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le juge a estimé que le titre, relatif au recouvrement d'une dotation de solidarité communautaire, était régulier en la forme et suffisamment motivé, notamment au regard des dispositions du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La décision confirme ainsi la validité de l'acte de recouvrement contesté.
**Sujet principal** : La commune d'Annay-sous-Lens demande l'expulsion en référé d'un établissement (Oasis Cuban Café) occupant sans titre une dépendance de son domaine public. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en procédure de référé. **Solution retenue** : Le juge des référés a vraisemblablement ordonné l'expulsion (la décision complète n'est pas fournie, mais la requête de la commune, fondée sur l'urgence et l'utilité, semble répondre aux critères légaux pour une telle mesure). **Textes appliqués** : La demande est principalement fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative (condition d'urgence) pour obtenir l'expulsion d'une occupation sans titre du domaine public. L'article L. 761-1 du même code est invoqué pour une condamnation aux dépens.