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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) pour contester un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL) concernant une dotation de solidarité communautaire. Le tribunal a annulé le titre de recettes, considérant qu'il était entaché d'un vice de forme pour insuffisance de motivation, car il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en violation de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La juridiction a rejeté les autres moyens soulevés et a mis à la charge de la CABBALR une somme au titre des frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour méconnaissance des dispositions de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'intéressé avait déposé une demande de titre de séjour avant la notification de l'arrêté. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a également été annulé.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par une communauté d'agglomération pour le recouvrement d'une dotation de solidarité communautaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule le titre de recettes contesté. Il juge que le titre est irrégulier car il ne mentionne pas les bases de liquidation de la créance, comme l'exige le décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. **Textes appliqués** : L'annulation est fondée sur le non-respect de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 (gestion budgétaire et comptable publique), qui impose que les titres exécutoires indiquent les bases de la liquidation de la créance.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par une communauté d’agglomération pour le recouvrement d’une dotation de solidarité communautaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule le titre de recettes contesté. Il juge que le titre est irrégulier car il ne mentionne pas les bases de liquidation de la créance, en violation des exigences du décret relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. **Textes appliqués** : L’annulation est fondée sur l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique, qui impose que tout état exécutoire indique les bases de la liquidation de la créance.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux du 10 août 2025 concernant un ressortissant algérien : une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'OQTF, jugeant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne respectant pas les conditions de délai pour prendre une telle mesure après l'annulation d'une précédente OQTF. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a également été annulé.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a annulé le titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL) à l'encontre de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR). Le juge a retenu que le titre était entaché d’un vice de forme, car il ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance litigieuse, en violation de l’article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La demande de la CABBALR a donc été accueillie, conduisant à l'annulation du titre et à la décharge de la somme réclamée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) visant à annuler un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le tribunal a jugé que le titre, relatif au recouvrement d'une dotation de solidarité communautaire, était régulier en la forme et suffisamment motivé, et que son émission était légale malgré la suppression ultérieure de la dotation par la CABBALR. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique, notamment son article 24.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) visant à annuler un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le juge a estimé que le titre, relatif au recouvrement d'une dotation de solidarité communautaire, était régulier en la forme et suffisamment motivé, notamment au regard des dispositions du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La décision confirme ainsi la validité de l'acte de recouvrement contesté.
**Sujet principal** : La commune d'Annay-sous-Lens demande l'expulsion en référé d'un établissement (Oasis Cuban Café) occupant sans titre une dépendance de son domaine public. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en procédure de référé. **Solution retenue** : Le juge des référés a vraisemblablement ordonné l'expulsion (la décision complète n'est pas fournie, mais la requête de la commune, fondée sur l'urgence et l'utilité, semble répondre aux critères légaux pour une telle mesure). **Textes appliqués** : La demande est principalement fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative (condition d'urgence) pour obtenir l'expulsion d'une occupation sans titre du domaine public. L'article L. 761-1 du même code est invoqué pour une condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ancien mineur non accompagné, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de ces décisions préfectorales. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative ainsi que les règles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Lille rejette la demande de suspension et d'injonction formée par la société requérante contre l'arrêté municipal retirant un permis de construire tacite. Le juge des référés estime que le délai de trois mois écoulé entre la décision contestée et la saisine renverse la présomption d'urgence prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... contestant la fin de son droit au RSA. La juridiction constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement. Il met à la charge de l'État le versement de 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la rétention de son passeport. Le juge a considéré que la demande était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation principale, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, sans examiner les conditions d'urgence ou de doute sérieux, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui avait demandé l'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion "stationnement". Ce désistement, pur et simple, intervient après que la carte lui a finalement été octroyée. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) visant à annuler un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le juge a estimé que le titre, relatif au recouvrement d'une dotation de solidarité communautaire, était régulier en la forme et suffisamment motivé, notamment au regard des dispositions de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La décision confirme ainsi la validité de l'acte de recouvrement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... F..., un ressortissant algérien, visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement exercé son pouvoir de refus de délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, estimant que les liens personnels et familiaux de l'intéressé en France n'étaient pas suffisants pour justifier une telle délivrance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la Communauté d’agglomération Lens-Liévin (CALL) visant à obtenir le paiement d'une dotation de solidarité communautaire de 3 031 319 € par la Communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR). Le tribunal a jugé que les titres exécutoires émis par la CALL ne conféraient pas un caractère définitif à la créance, car la CABBALR, en tant que personne publique, pouvait contester directement le bien-fondé de la dette devant le juge. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment l'article L. 1617-5, et considère que la convention litigieuse ne créait pas une obligation de paiement automatique.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, car la délivrance ultérieure d'un récépissé de demande de carte de séjour a abrogé l'arrêté litigieux. La juridiction a rejeté la demande de condamnation de l'État aux dépens, estimant que l'instance n'avait donné lieu à aucuns frais.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) visant à annuler un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le tribunal a jugé que le titre, relatif au recouvrement d'une dotation de solidarité communautaire, était régulier en la forme et suffisamment motivé, notamment en indiquant les bases de liquidation de la créance. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.