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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par une agente de l'ARS des Hauts-de-France pour enjoindre à son administration de transmettre son dossier complet de reconnaissance de maladie professionnelle au conseil médical ministériel. Le juge constate que la mesure sollicitée est devenue sans objet, l'ARS ayant procédé à cette transmission après l'introduction de la requête, et se déclare donc incompétent pour statuer sur cette demande. Toutefois, il condamne l'ARS à verser à la requérante 800 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence caractérisée, malgré l'allégation de précarité, et que les moyens soulevés contre la légalité de la décision ne créaient pas un doute sérieux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande d'expulsion d'une occupante sans droit ni titre d'un logement de fonction appartenant au domaine public, formée par le CROUS de Lille. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge ordonne l'expulsion de l'occupante et la remise des clés, estimant que son maintien fait obstacle au bon fonctionnement du service public (gardiennage d'une résidence universitaire). La demande présente un caractère d'urgence et ne se heurte à aucune contestation sérieuse, l'occupante n'ayant plus aucun titre depuis la fin de sa concession et son licenciement. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et l'article R. 216-18 du code de l'éducation (conditions de fin de concession d'un logement de fonction).
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le sujet principal concerne une demande de décharge de cotisation foncière des entreprises, devenue sans objet après un dégrèvement prononcé par l'administration. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, est réputée s'être désistée à défaut de réponse dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de l'EURL clinique du Parc. Cette requête, qui contestait un arrêté de l'ARS Hauts-de-France concernant des dotations financières, a été jugée être un doublon d'une autre requête identique déposée le même jour. La juridiction a donc ordonné sa radiation des registres du greffe.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir relative au refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention de son titre, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant l'instance.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SCI WB IMMO de sa requête en décharge de taxe foncière. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Sujet principal : Demande de décharge d'impôts locaux (CFE, TSE, taxe CCI) pour 2024. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (ordonnance). Solution retenue : Non-lieu à statuer, constatant l'absence d'objet du recours suite au dégrèvement total accordé par l'administration fiscale après l'introduction de la requête. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer).
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension d'une amende administrative de 41 500 euros infligée à une société pour emploi de salariés en situation irrégulière. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société n'ayant pas démontré que le paiement de l'amende porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à la continuité de son exploitation. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de la suppression du RSA. Le juge estime que les manquements répétés du demandeur à ses obligations, malgré des convocations régulières, ne caractérisent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale par le département. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision mettant fin au RSA. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas apporté la preuve du dépôt du recours administratif préalable obligatoire, condition exigée par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Le juge applique la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que la requérante n'a pas utilisé la voie de recours appropriée. **Textes appliqués et motifs** : * La demande est jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. * Surtout, le juge rappelle que le contentieux des OQTF relève d'une procédure spéciale et collégiale prévue aux articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante aurait dû utiliser cette voie spécifique et non la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de Mme A... visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour pour travailler. Le juge estime que l'octroi d'une telle mesure, sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative exécutoire (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour). La requête est donc jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé de deux mesures pénitentiaires (maintien à l'isolement et séparation par hygiaphone au parloir). Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de ces décisions, notamment au regard des dispositions du code pénitentiaire (articles R. 213-25, R. 213-30, R. 341-13) et des exigences de sécurité invoquées par l'administration. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante au titre de la solidarité nationale pour des préjudices imputés à la vaccination contre la Covid-19. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre les pathologies neurologiques de la requérante et l'injection du vaccin Comirnaty n'était pas établi au regard des connaissances scientifiques actuelles. Elle a en conséquence refusé d'ordonner l'expertise médicale sollicitée et a débouté la requérante de ses demandes, en application des articles L. 3131-1 et suivants du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation d'une requérante pour des troubles auditifs qu'elle imputait à la vaccination contre la Covid-19. La juridiction a jugé que le lien de causalité entre la pathologie et l'injection du vaccin Comirnaty n'était pas établi, se fondant notamment sur les conclusions de l'expertise amiable. Elle a également déclaré irrecevable la mise en cause des sociétés Pfizer et BioNTech, relevant que leur responsabilité du fait des produits défectueux relève des tribunaux judiciaires.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. Ce désistement est constaté par ordonnance, car le requérant n'a pas répondu à la demande de maintien de sa requête formulée par le tribunal en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A... contestant le refus d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction constate que la requête, initialement déposée sans aucun moyen, n'a pas été régularisée par le requérant malgré une mise en demeure, la rendant ainsi irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de transfert et d'interdiction de retour. Le rejet est motivé par une irrecevabilité manifeste, la requête ayant été rédigée en langue étrangère en méconnaissance de l'article R. 612-1 du code de justice administrative, et n'ayant pas été régularisée après mise en demeure. La juridiction applique en conséquence les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une demande d'indemnisation pour faute médicale contre le centre hospitalier de Calais. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'établissement pour des fautes commises dans le diagnostic et la prise en charge d'une fracture vertébrale en décembre 2020, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a ordonné une expertise médicale complémentaire pour évaluer précisément les préjudices avant de statuer sur le montant de l'indemnisation.