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Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d’un requérant visant à enjoindre à la CAF de Lille le rappel de son RSA et le versement d’une provision d’urgence. Le juge estime que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, n’est pas remplie, notamment au vu des ressources perçues par l’intéressé au titre de l’ARCE. La requête est donc rejetée en application de la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à constater l'inexécution d'une précédente ordonnance et à assortir l'injonction d'une astreinte. Le juge a rejeté la requête, considérant que l'administration avait, bien que tardivement, délivré l'autorisation provisoire de séjour prescrite, exécutant ainsi substantiellement l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de la SAS Immobilière Carrefour dans son recours visant l'annulation d'un rejet de dégrèvement de taxe foncière. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que la société, invitée à confirmer le maintien de sa requête, n'avait pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il a été mis fin à la procédure sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme B..., qui contestait la suspension de son permis de conduire. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée. Cette ordonnance est fondée sur les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui mettait en cause le refus du conseil départemental de l'ordre des médecins du Nord de déférer un praticien devant la chambre disciplinaire. La juridiction met à la charge de la requérante une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai prescrit. Le désistement est prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour. Le tribunal estime que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, violation des droits de la défense, méconnaissance de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation) sont soit infondés, soit insuffisamment précisés. La décision s’appuie principalement sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A... B..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement et de placement en rétention. Le désistement est prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle ne mentionnait pas le domicile du requérant, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administratif. L'impossibilité de régulariser ce vice de procédure a conduit au rejet de la demande en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet du Nord d'héberger d'urgence une famille avec trois enfants mineurs. Le juge a considéré que l'absence de proposition d'hébergement stable, malgré des problèmes de santé graves et une reconnaissance de priorité, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à un hébergement d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre et à annuler la suppression de son RSA. La juridiction a jugé la demande irrecevable car la procédure de suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) doit accompagner une requête distincte en annulation, condition non respectée (article R. 522-1 du même code). En conséquence, le juge n'a pas examiné le fond de l'affaire et a appliqué la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande d'injonction visant à obtenir la communication du procès-verbal d'un conseil de discipline scolaire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'utilité de ce document pour sa défense dans une procédure pénale distincte, ni l'urgence caractérisée requise pour ce type de mesure. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le règlement général sur la protection des données (RGPD).
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre une décision de révocation d'un agent par un établissement public de santé. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après le retrait de l'acte attaqué, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à l'agent la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à supprimer le signalement du requérant dans le système d'information Schengen. Le juge constate que le signalement contesté a déjà été retiré, rendant la demande d'injonction dépourvue d'objet. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions et rejette la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour « étudiant en recherche d'emploi ». Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, bien que son titre soit expiré, bénéficie d'un délai de 30 jours pour quitter le territoire et n'établit pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance ne statue pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du refus préfectoral.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le rejet de sa demande de carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence (sa demande n'étant pas un simple renouvellement) et disposait encore d'un document provisoire de séjour valable. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a toutefois été accordée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé précontractuel formée par la société Verschooris contre la commune de Quesnoy-sur-Deûle. La société contestait son éviction d'un marché public de travaux, invoquant des irrégularités dans la procédure et l'analyse des offres. Le juge, statuant sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a estimé que la requérante n'établissait pas l'existence d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence susceptible de l'avoir lésée.
Le Tribunal administratif de Lille constate l'absence d'objet du litige principal concernant le remboursement d'un crédit de TVA. La juridiction se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer, l'administration ayant accordé le remboursement de 19 036 euros après l'introduction de la requête. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande initiale de la société requérante.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a radié une requête en excès de pouvoir de la SAS Polyclinique Vauban. Le tribunal a constaté que cette requête était un doublon d'une autre procédure identique introduite ultérieurement. La solution retenue est donc la radiation de la seconde requête du registre du greffe, conformément aux règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement d'instance de la SCI M3DIMARQ, qui renonçait à sa demande de remboursement d'un crédit de TVA. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'entériner un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande initiale.