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Le Tribunal administratif de Lille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de la requérante contre le rejet de son recours administratif concernant un indu d'aide personnalisée au logement. Cette décision d'ordonnance est prise car la Caisse d'allocations familiales du Nord a, postérieurement à l'introduction de la requête, accordé une remise totale de la dette, rendant le litige sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requête de la SCI HCI. Ce désistement est prononcé car la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par une lettre du 5 décembre 2025 via Télérecours, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, qui prévoient qu'une partie est réputée s'être désistée en l'absence de confirmation de son intérêt à poursuivre l'instance.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour 4 mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation préjudiciable invoquée par le requérant (l'impossibilité d'exercer sa profession) résulte directement de son propre comportement (conduite avec alcoolémie et excès de vitesse important). La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'un permis de visite en centre pénitentiaire. Il estime que la requête, qui se borne à invoquer des considérations familiales sans contester utilement les motifs de sécurité invoqués par l'administration, est entachée d'une irrecevabilité manifeste. Le tribunal fonde sa décision sur les articles R.222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande de titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection internationale. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant l'arrêté préfectoral désignant l'Azerbaïdjan comme pays d'expulsion de M. B... La juridiction estime incompétente pour connaître du litige, relevant que le requérant résidait à Strasbourg (Bas-Rhin) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Strasbourg, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision préfectorale fixant le pays d'expulsion. Le juge relève que la mesure d'éloignement a été entièrement exécutée, l'intéressé ayant été reconduit au Maroc, ce qui prive la requête de son objet. Cette décision de non-lieu à statuer est fondée sur l'article R. 222-1 3° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre une décision implicite de rejet de demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne l'État à verser à l'avocat du requérant la somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le requérant bénéficiant de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille constate le désistement d'office du requérant, M. A..., suite à son défaut de confirmer le maintien de sa requête dans le délai imparti. La juridiction donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond, qui portait sur le recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Cette décision d'ordonnance est fondée sur les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que sa demande de titre de séjour "étudiant", déposée par voie postale en octobre 2024, était irrégulière, car elle devait obligatoirement être effectuée via le téléservice prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence gardé par le préfet sur cette demande irrégulière ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, au motif que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, sont manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance dans ces circonstances.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment sur l'insuffisance de motivation et sur les conditions d'octroi d'une carte de séjour "entrepreneur", sont manifestement infondés ou insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de l'association ADAE 62, agissant en tant que tuteur, qui contestait le refus du département du Pas-de-Calais de prendre en charge les frais d'hébergement en EHPAD de M. B... En effet, le département a accordé l'aide sociale sollicitée en cours d'instance, rendant le recours sans objet. Le tribunal condamne néanmoins le département à verser 1 000 euros à l'association au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un référé précontractuel par la société E2SIT, contestant la décision de la commune de Jeumont de rejeter son offre et d'attribuer un marché de maintenance des systèmes de sécurité incendie à la société PROFLAM Solution Incendie. Le juge constate que le contrat a été signé le 12 mars 2026, avant l'enregistrement de la requête le 13 mars, ce qui rend irrecevable la procédure de référé précontractuel fondée sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requête par la société E2SIT.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société requérante. Ce désistement est réputé acquis, la société Icade santé n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. La procédure concernait une demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2021.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la SAS Immobilière Carrefour dans son recours visant l'annulation du rejet de sa réclamation concernant la taxe foncière sur les propriétés bâties de 2020. Ce désistement est prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après avoir été invitée à le faire. Il en résulte un non-lieu à statuer sur le fond de la demande de dégrèvement.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet du Pas-de-Calais de sa requête en excès de pouvoir. Le préfet demandait initialement l'annulation du refus implicite du maire de Verton de communiquer des pièces relatives à un marché public et l'injonction de les produire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement, mettant ainsi un terme à l'instance.
**Sujet principal** : Demande de suspension et d'injonction en référé-liberté concernant le refus d'inscription à une formation du CNFPT pour motif de restriction territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande, estimant que le requérant ne démontre pas l'existence d'un moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Il considère notamment que la politique d'inscription prioritaire par région, liée à la gestion des capacités d'accueil, ne méconnaît pas les textes régissant le CNFPT. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension et pouvoir de rejet), ainsi que les articles L. 451-1 et suivants du code général de la fonction publique relatifs au CNFPT.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la copie de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge n'a pas examiné les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité, et a procédé au rejet par ordonnance conformément à l'article L. 522-3 du même code.