33 578 décisions disponibles — page 111/1679
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le centre hospitalier de Douai d’une demande d'homologation d'un protocole transactionnel, conclu le 9 septembre 2025, visant à mettre fin à un litige relatif à des désordres affectant le réseau d'eau chaude sanitaire (risque de légionellose) survenus après des travaux de plomberie. Le tribunal, statuant en formation de la 2ème chambre, a fait droit à cette demande en application des articles L. 213-1 et suivants du code de justice administrative et de l'article 2044 du code civil. Il a homologué l'accord transactionnel, lui conférant force exécutoire, et a constaté le non-lieu à statuer sur la requête au fond n° 2200203.
Le Tribunal administratif de Lille annule l'arrêté du 22 septembre 2025 par lequel le préfet du Nord avait assigné à résidence M. B..., ressortissant turc faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion. Le tribunal juge que l'éloignement de l'intéressé, qui bénéficie toujours du statut de réfugié, ne constitue pas une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur d'appréciation entraîne l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant indien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 fixant le pays d'éloignement (l'Inde) suite à une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'apporter des preuves des risques qu'il alléguait en cas de retour en Inde.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 29 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Aisne lui a interdit le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le juge a rappelé que l'autorité administrative doit, pour fixer la durée d'une interdiction de retour, tenir compte de l'ensemble des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence, les liens avec la France, et la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard des textes applicables, dont la convention européenne des droits de l'homme.
Refus de renouvellement de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral. Le tribunal estime que l'intéressé ne démontre pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision ne méconnaît pas non plus l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Les autres moyens soulevés sont jugés sans incidence sur la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... et l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, en raison de son mariage avec un ressortissant français et de la naissance de son enfant français, ainsi que l'urgence liée à la perte de revenus. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car la relation conjugale était récente et la naissance de l'enfant postérieure à l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les articles L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B..., directeur pénitentiaire, contestant le refus de mutation pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer qu'une mutation dans la région de Lille améliorerait son état de santé, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête s'appuyait sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 442-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de la Moselle du 10 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour constater l'inexécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Nord de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction malgré une astreinte déjà prononcée, le juge a liquidé l'astreinte à hauteur de 500 euros pour la période du 3 au 12 janvier 2026. Il a également porté le taux de l'astreinte à 150 euros par jour à compter de la notification de la présente décision, jusqu'à l'exécution complète de l'ordonnance initiale. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. A... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté du préfet du Nord du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit infondés (compétence de la signataire, motivation suffisante), soit inopérants (conditions de notification), soit non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé (atteinte à la vie privée, risque de fuite, etc.). La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les requêtes manifestement infondées. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Mister Occaz d’un litige portant sur le paiement d’une facture de location de véhicule, considéré comme un contrat de droit commun. Par une ordonnance du 20 janvier 2026, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige relevait de la compétence des juridictions judiciaires. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... et Mme B..., qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Lens à leur verser 18 000 euros en réparation d’un préjudice subi suite à des violences. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n’ont pas produit, malgré une demande de régularisation, la pièce justifiant de la date de dépôt de leur réclamation préalable, conformément à l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français. La décision est fondée sur l’absence d’énoncé de conclusions dans la requête, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que le délai de recours étant expiré, la requête ne pouvait plus être régularisée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’est vu délivrer une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit à son désistement des conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation d'un arrêté municipal du 20 mai 2025 ne s'opposant pas à l'installation d'un relais de radiotéléphonie mobile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. La solution a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Blendecques à Mme B... pour une maison individuelle. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de ce désistement. En application de l’article L. 761-1 du même code, Mme A... a été condamnée à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., qui demandait le changement d'affectation d'un collègue et des dommages-intérêts. La demande d'injonction a été jugée irrecevable car elle ne tendait pas à l'annulation d'une décision administrative, le juge ne pouvant se substituer à l'administration. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir justifié d'une demande préalable auprès de l'administration, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus implicite du maire de Waziers de lui verser une prime de précarité. La requérante soutenait que ce versement était obligatoire depuis 2021, mais ce moyen a été jugé insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. Sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet de la requête par une ordonnance prise en formation de juge unique.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contre un arrêté du maire de Rety lui délivrant un certificat d'urbanisme négatif. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Sains-en-Gohelle ne s'opposant pas à une déclaration préalable de travaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet de la requête sans invitation à régulariser.