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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en référé liberté de M. et Mme I..., qui demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, des mesures urgentes pour la protection médicale, psychologique et administrative de leur famille. Les requérants invoquaient une situation d'urgence vitale liée à des pathologies graves, des violences subies par leur enfant, des blocages administratifs (CAF, MDPH), une déscolarisation et un logement insalubre, qu'ils attribuaient à un système d'oppression et de représailles. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la demande était manifestement mal fondée, la rejetant en application de l'article L. 522-3 du même code.
Litige portant sur le recouvrement d'une pension alimentaire fixée par un jugement du juge aux affaires familiales en 2022. Le Tribunal administratif de Lille se déclare incompétent pour connaître de ce litige, qui oppose M. A... à l'ARIPA. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal estime que ce litige est indissociable de l'appréciation du juge judiciaire et relève de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, conformément aux articles 373-2-2 du code civil et L. 213-3 du code de l'organisation judiciaire.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d'une demande visant à assortir d'une astreinte une précédente ordonnance de référé du 17 avril 2025, laquelle enjoignait au préfet du Nord de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte après que le préfet a pris un arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Par ailleurs, M. A... a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et une somme de 500 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Nord du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'accord franco-algérien de 1968 et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'audience a eu lieu et le jugement a été rendu après examen des moyens et des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et prise par une autorité compétente, et que les conditions de notification n'affectent pas sa légalité. Il a également estimé que la demande d'asile, formulée tardivement en rétention, présentait un caractère dilatoire, justifiant le maintien en rétention sur le fondement des articles L. 754-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de la maison départementale des personnes handicapées du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le requérant n’ayant pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, sa requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête.
Recours de M. A... devant le Tribunal Administratif de Lille pour obtenir le versement du revenu de solidarité active. Le tribunal constate que le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête, malgré une demande en ce sens fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président donne acte du désistement d'instance de M. A..., faute de confirmation dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un litige l’opposant à la caisse d’allocations familiales. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois suivant la notification de cette demande, le tribunal a constaté son désistement d’office par ordonnance. La solution retenue est donc le donné acte du désistement de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir concernant la délivrance d’un titre de séjour par la préfecture du Nord. Constatant que l’intérêt de la requête pouvait être remis en cause, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, Mme A... est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d’un titre de séjour par la préfecture du Nord. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président du tribunal a constaté son désistement par ordonnance du 21 janvier 2026. La solution retenue est donc le donné acte du désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A..., ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant sa demande de titre de séjour en qualité de réfugié. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé la carte de résident sollicitée, valable jusqu’en 2035. Cette délivrance a implicitement abrogé la décision contestée, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d'un an. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de la date de sa demande malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... pour contester un refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) et un refus de carte mobilité inclusion mention « stationnement ». S’agissant de l’AAH, le juge a rejeté les conclusions comme portées devant une juridiction incompétente, rappelant que ce contentieux relève des tribunaux judiciaires spécialement désignés en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Concernant la carte « stationnement », la requête a été rejetée pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d’avoir justifié de l’exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B... contestant un indu de 517,72 euros. La requête était manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du 6 novembre 2025, le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent pénitentiaire, contestant un rapport l'informant de l'engagement d'une procédure disciplinaire. Le juge a estimé que ce rapport préparatoire ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de la commune de Douai à lui verser 3 000 euros pour préjudice moral et troubles de jouissance. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A... n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve d'une demande indemnitaire préalable adressée à l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de levée de sanctions. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code, le président du tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable par une ordonnance du 21 janvier 2026.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce litige relève du juge judiciaire spécialisé en matière de sécurité sociale. Cette solution est fondée sur les articles L. 821-1 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, qui attribuent ce contentieux aux tribunaux judiciaires.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B..., pharmacien, contestant une pénalité financière de 2 000 euros infligée par la caisse primaire d’assurance maladie pour manquement à l’obligation de désactivation de l’identifiant unique sur les médicaments. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article L. 612-16-3-2 du code de la sécurité sociale et l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, qui attribuent ce contentieux aux tribunaux judiciaires spécialement désignés.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension d'un avis de sommes à payer émis par la commune d'Ennevelin pour des frais de funérailles. Le juge a estimé que le service extérieur des pompes funèbres constitue un service public industriel et commercial, dont les litiges avec les usagers relèvent de la compétence des juridictions judiciaires. En conséquence, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de cette affaire, en application de l'article R. 522-8-1 du même code.